Vidage de crâne : Pourquoi l'Homme n'influe pas sur le climat par le CO2

« Le résultat d’une substitution cohérente et totale du mensonge à la vérité factuelle n’est pas simplement que le mensonge soit maintenant accepté comme vérité et que la vérité soit diffamée comme un mensonge, mais aussi que le sens par lequel nous nous orientons est détruit. », écrivait Hannah Arendt dans Vérité et politique.

A : Résumé
B : Synthèse
C : Explications générales
(et sources)

(site régulièrement mis à jour)

A : Résumé

Première preuve :
La capacité du CO2 atmosphérique a retenir la chaleur est rapidement saturée. Il n’y a plus d’échauffement ensuite.
Deuxième preuve :
Depuis environ un million d’années, la température générale et la teneur en CO2 dans l’atmosphère étaient corrélées, jusqu’à la révolution industrielle. Cependant, ce n’est pas un changement de la teneur en CO2 qui déterminait avec quelques années ou décennies de retard une nouvelle température générale, mais un changement de la température générale qui entraînait une nouvelle teneur en CO2 avec plusieurs siècles de retard, jusqu’à ce que l’homme accroisse fortement cette teneur. Donc comme la température générale définissait la teneur en CO2 pendant les dernières centaines de milliers d’années, quelque soit cette dernière de nos jours, celle-ci ne peut pas s’être mise à déterminer la température générale depuis que l’homme brûle beaucoup de houille.
Par ailleurs, la rétroaction (influence du CO2 sur la température) est négligeable.
Or, les mesures anti-CO2 nuisent fortement à la société.

B : Synthèse

Introduction

Les décisions politiques, surtout celles aux conséquences fort conséquentes, doivent être prises en l’absence de pressions politiques et économiques. Dans le cas contraire, comme dans celui des décisions relatives au futur climat, un groupe politico-scientifique, dont les dirigeants se prennent pour les « sauveurs de la terre », peut surgir et influer néfastement.

Les intérêts financier sont considérables, par exemple pour la vente des futurs produits « neutres en CO2 », ou aux regards du coût phénoménal de la « nécessaire transition énergétique » ou des droits d’émission de CO2. Or, le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, organisme intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de l’ONU) fournit aux décideurs politiques des résultats biaisés.

Il s’agira ici, d’abord, d’expliquer l’apparence du réchauffement climatique ; ensuite, la théorie du réchauffement climatique par le CO2 sera mise en doute ; enfin, les conséquences désastreuses pour la société de la lutte anti-CO2 seront montrées.

I Explications de l’apparence du réchauffement climatique, en particulier par la presse

Il fait parfois très chaud et il semble faire toujours plus chaud, puisqu’on se souvient d’hiver bien plus froids que les hivers actuels, cependant les fluctuations naturelles ne sont pas mentionnées par les médias, qui d’autre part exagèrent.
a) Alerte des médias pour vendre
Ils nous font sans cesse part de prévisions dramatiques fondées sur les travaux du GIEC, oubliant leurs prévisions d’hivers apocalyptiques du début des années 70.
Ils montre répétitivement des pans de glace qui tombent dans la mer en arctique et antarctique, pour preuve du « réchauffement climatique ». Que la neige tombée doive nécéssairement être évacuée vers la mer, sauf aux endroits où elle est accumulée, ne leur vient pas à l’esprit.

b) Fréquence croissante des catastrophes ?
Ils avertissent que sécheresses, innondations et ouragans deviendront toujours plus fréquents. Or, la compagnie d’assurance AON, très intéressée par le sujet, signale p. 16 – 17 & 73 – 78 dans son rapport qu’il y a autant de désastres aujourd’hui qu’avant.

c) Les glaciers à l’agonie ?
Les glaciers ont toujours avancé et reculé. Leurs avancées et reculs montrent que leur taille n’est pas liée à la teneur en CO2.

II Mise en doute du réchauffement climatique par le CO2 de trois manières

a) Le maintien de la chaleur par la vapeur d’eau
Comparaison d’une nuit en Europe et d’une autre au Sahara : Celle en Europe est plus chaude même s’il y faisait plus froid pendant la journée précédente ; pourtant les teneurs en CO2 sont semblables aux deux endroits (412 ppm). C’est parce que c’est la vapeur d’eau (soit l’humidité dont la teneur autrement plus importante est environ 3 000 ppm) et bien moins le CO2 qui retient la chaleur.
Ce fait est passé sous silence par le GIEC, car leurs membres ne s’intéressent qu’aux articles alarmistes.

b) Le climat en quelques mots
_ les températures actuelles ne sont pas extraordinaires ;
_ le climat a toujours changé ;
_ aucune preuve scientifique ne démontre que le climat est déterminé par la teneur en CO2, généré par l’homme ou non ;
_ le niveau de la mer est monté au XXème siècle indépendemment de la teneur en CO2 ;
_ les plantes poussent incomparablement mieux avec plus de CO2 ;
_ depuis 400 mille années et jusqu’à la révolution industrielle, la teneur en CO2 a suivi la température avec un peu moins de 1000 ans de retard, puisqu’il sort doucement des océans qui chauffent et dont la solvabilité du CO2 décroît. Ces derniers contiennent environ 60 fois plus de CO2 que l’atmosphère.

c) Première preuve :
La capacité d’absorption du CO2 a été vite atteinte. Il ne peut donc que chauffer un petit peu la planète depuis très longtemps.

d) Deuxième preuve :

Courbe a : teneur en CO2 ; courbe b : température ; échelle supérieure : profondeur de la carotte de glace de Vostok.
Les pics de température correspondent aux pics de la teneur en CO2. Or, les périodes de succession des pics de température correspondent aussi aux temps de révolutions et de précessions de la terre.

Les courbes montrant la teneur en CO2 et la température croissent en même temps, les membres du GIEC avancent sans preuve que c’est la première qui entraîne la seconde.
Pourtant on sait depuis une centaine d’années que les temps de révolutions de la terre influencés par son excentricité, son obliquité et sa précession correspondent aux rythmes des glaciations et déglaciation. Ce sont eux qui définissaient la distance entre terre et soleil et donc la température terrestre. Du coup, c’est la température qui définissait la teneur en CO2. Cette dernière ne contribuait que négligeablement à la température. C’est donc toujours le cas.

e) article à paraître : Les relevés de température et de concentration en CO2 & CH4 effectuées sur la carotte de glace de Vostok (celle sur laquelle se fondent les réchauffistes) montrent que depuis les 400 mille dernières aucune rétroaction n’a eu lieu. Il ne peut donc pas en exister maintenant.

III Conséquences délétères des politiques anti-CO2 et élargissement des connaissances

a) La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile.
Réduire nos émissions de CO2 ne sert à rien. La France n’a qu’un rôle mineur à jouer : ses industries et automobiles sont plus propres que la moyenne mondiale, et sa production énergétique, essentiellement nucléaire, émet moins de CO2 que les autres. Pourtant, les dirigeants français veulent à toute force faire participer la France à cette croisade. La France est prête à dépenser beaucoup d’argent pour réduire inutilement ses émissions, sans prendre en compte les délocalisations qui en résultent et nuisent gravement à l’emploi. L’isolation des bâtiments est la seule mesure pertinente.

b) L’impôt sur le carbone
C’est la gabelle du 21ème siècle.

Conclusion :

Les mouvements de la terre autour du soleil déterminaient la température moyenne, laquelle définissait les teneurs en CO2 et CH4 jusqu’à la révolution industrielle. Comme les teneurs en CO2 et CH4 ne déterminaient pas la température, c’est impossible qu’elles la déterminent maintenant.

C : Explications générales

Introduction

On a longtemps cru que les planètes étaient des divinités, que la terre était au centre de l’univers, que l’avenir pouvait être prédit par un examen des configurations astrales ou, plus récemment, que les continents étaient immobiles. La science ne fait abandonner de telles conceptions que si elle est libres d’étreintes politiques ou économiques. En matière de climat, de puissants mécanismes impliquant des intérêts immenses se sont mis en marche pour « sauver la planète » sous l’égide d’un réseau de personalités qui tiennent à conserver leurs rôles de guides éclairés.

Les sommes d’argent en jeu sont colossales, par exemple pour les nouveaux produits « neutres en CO2 » qui doivent être mis sur le marché, ou pour le prix démesuré de la « nécessaire transition énergétique » ou encore au regard des droits d’émission de CO2. De tels investissements supposent des dépenses pharamineuses d’énergie et des acquisitions mirobolantes de ressources minérales qui sont absolument impossible à mettre en œuvre. La question qu’on peut alors se poser est de savoir si, à commencer par le Groupe d’« experts » intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui est ouvert à tous les pays membre de l’ONU, les « lanceurs d’alerte » climatiques se sont éloignés de la rigueur scientifique.
Il s’agit ici d’examiner trois aspects de la question :
_ Pourquoi avons-nous l’impression qu’il fait toujours plus chaud ?
_ Quelles sont quelques failles scientifiques de cet alarmisme ? Les corrélations entre les variables climatiques et les teneurs de l’atmosphère en CO2 et autres gaz à effet de serre, indiquent-elles ou non des relations de cause à effet ?
_ La transition énergétique et ses applications les plus diverses, pourraient-elles être franchement contreproductives au regard des problèmes environemmentaux qu’elles prétendent résoudre ?

I D’où nous vient cette impression de chaleur et pourquoi n’est-elle pas forcément justifiée ?

D’une part, la température semble toujours monter ; d’autre part, les médias prêchent le « bon » futur malheureux.

a) Les médias en cause
Le but d’un média est d’être vu, écouté ou lu et moins de donner à chacun les moyens de se faire sa propre opinion. Après s’être alarmée dans les années 70 d’un possible retour à un âge glaciaire, la presse internationale signale désormais que le réchauffement climatique est en des régions du globe les plus diverses beaucoup plus important que partout ailleurs. Il y a là des incohérences majeures qui ne semble pas avoir retenu l’attention.

b) Les chutes de pans de glaces en arctique et antarctique
Les médias montrent inlassablement des chutes de pans de neige ou de glace près des cercles arctiques ou antarctique. Ils signalent que c’est le « réchauffement climatique » qui est à l’œuvre en faisant fondre la glace. C’est cependant normal ; il neige dans ces cercles et la neige éventuellement transformée en glace est continuellement évacuée vers la mer, sauf aux endroits où elle est accumulée ; de même elle est évacuée des monts enneigés vers la vallée par un glacier.
Par ailleurs, des durées d’observation beaucoup plus longues que quelques décennies sont nécessaires pour déterminer la nature anormale ou non de phénomènes naturels peu fréquents liés au climat.
Enfin que signifient des dates de disparition de la banquise arctique aussi diverses présentées par les médias ?

c) Les métamorphoses du vocabulaire des médias
Les médias changent de vocabulaire selon le temps qu’il fait.
1. Lors du premier hiver très froid depuis le « réchauffement climatique », on a expliqué (article) qu’il est justement dû à ce réchauffement climatique.
D’autres, refusant d’expliquer ainsi que les températures diminuent parce qu’elles augmentent, modifièrent alors leur conviction et introduisirent le terme de « dérèglement climatique ».

2. Quand la température ne monte pas comme prédit, les médias changent de sujet et s’alarment (article) donc de l’augmentation de la teneur en CO2.

3. Les médias mentionnent « les dix années les plus chaudes », mais qu’entendent-ils par là et depuis quand ? Dix années les plus chaudes à la suite ou la moyenne la plus chaude pendant dix ans ? Une moyenne géographico-temporelle d’une variable intensive comme la température a peu de signification physique. Une moyenne temporelle d’une telle moyenne en a encore moins.
Il faut par ailleurs préciser : Depuis qu’on mesure partout précisémment, soit depuis environ 30 ans.

d) Prédir un futur menaçant
Doit-on comprendre que la population est menacée de catastrophes pour le cas où elle se moquerait du « changement climatique » ? Toute innondation, tremblement de terre, canicule ou ouragan est attribué au réchauffement climatique.
L’argument de loin le plus couramment invoqué par les médias pour attester un réchauffement climatique est une augmention importante de la fréquence des phénomènes « extrêmes », à savoir ouragans et cyclones, inondations, sécheresses, canicules ou incendies d’intensité exceptionnelle. Ces assertions sont fermement contredites par les recensions existantes de ces phénomènes :
1. Concernée en premier chef par la question, la compagnie d’assurances AON le signale p. 16 – 17 & 73 – 78 dans son rapport, par exemple celui de 2018, où aucune augmentation de fréquence n’est visibles pour les divers types de phénomènes « extrêmes ».

2. « Il en résulte (données) en particulier clairement que, contrairement à ce qu’on lit partout, il n’y a aucune augmentation de la fréquence des cyclones depuis 40 ans. » selon la SCM.

3. Confusion entre baromètre & thermomètre : À la minute 50:03 du discours de François Gervais dans L’urgence climatique est un leure.

4. Il est en revanche vrai que les dégâts des catastrophes naturelles devienennt plus coûteux. La raison en est simplement que la valeur des biens affectés croît à la fois avec la population et son niveau de vie. En dépit de sa nature exceptionnelle, l’inondation de Paris lors de la crue de la Seine en 1910 a causé des dégâts relativement mineurs dans des caves qui renfermaient principalement du charbon et du vin. La même inondation aurait bien entendu aujourd’hui un coût phénoménal en raison des multiples infrastructures souterraines qui ont depuis été installées en sous-sol et des automobiles qui y sont garées.

5. L’histoire montre que sécheresses et canicules existent (§ Ia) depuis au moins l’an 627. Par ailleurs, Mme de Sévigné parlait déjà dans la seconde moitié du XVIIème siècle de « dérèglement climatique ».

6. Les glaciers avancent et reculent (site sur les glaciers en 7 parties de Robert Vivian, glaciologue & professeur) depuis toujours. Les avancées et reculs relevés ci-dessous montrent que les glaciers ont déjà été plus petits, et que leur taille n’a pas de rapport avec la teneur en CO2, puisque la taille de quatre grands glaciers français était minimale entre 1950 et 1970.

(document L.Reynaud ; Glaciologie CNRS)

II Mise en doute du réchauffement climatique par le CO2 en trois preuves

Introduction : On constate que depuis le début des années 2000, la terre ne se réchauffe pas (Lettre d’info.) comme l’ont prévu les modèles climatiques antérieurs.

a) La chaleur retenue par la vapeur d’eau
Considérons une nuit en Europe et une nuit au Sahara. La nuit en Europe est plus chaude alors qu’il y faisait plus froid pendant la journée précédente ; pourtant les teneurs en CO2 sont semblables aux deux endroits (412 ppm). Par ailleurs, une nuit aux tropiques est presque aussi chaude que la journée précédente. C’est parce que c’est la vapeur d’eau (soit l’humidité dont la teneur autrement plus importante est de l’ordre de 3 000 ppm) et bien moins le CO2 qui retient la chaleur.

b) Description méthodique de l’histoire du réchauffement contemporain climatique,
(Le lecteur pourra sauter les 26 lignes d’introduction sans intérêt)
_ XXème siècle, la grande explosion ?
_ Que se passe-t-il ?
_ Le CO2, un poison ?
_ Mais alors, quel mécanisme ?
_ Quel état du débat ?
_ Quelles conséquences ça aurait ?

c) La fable du consensus des « 97 % des scientifiques »
Documentaire en anglais de 16 min. du Dr. John Robson

d) Critique d’un réchauffement climatique causé par le CO2
Un documentaire (52 min.) explique l’histoire du « réchauffement climatique » :
_ les températures actuelles ne sont pas extraordinaires,
_ le climat a toujours changé et
_ aucune preuve scientifique ne démontre que le climat est déterminé par la teneur en CO2, généré par l’homme ou non.

e) Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles par Jacques Corbin (retraité de l’enseignement supérieur & de l’industrie).
_ La peur, un puissant moyen de pouvoir ; inventer la notion de réfugiés climatiques, la chiffrer à 250 millions et taire la diminution de la facture de chauffage l’hiver. La montée des eaux, la terreur ultime,
_ La montée des eaux, apparente autour des îles de l’AOSIS, le lobby au sein de l’ONU,
_ La fable des coraux menacés de disparition,
_ Mesures du niveau de la mer autour de 33 îles pendant les quarantes dernières années. Les niveaux ne varient guère.

f) Première preuve : Écologie et réchauffement climatique (18 min.)
Jean-Marc Bonnanmy montre (texte) que la capacité d’absorption du CO2 est vite atteinte. La terre est un peu chauffée et les rayons non-absorbés partent dans l’espace. S’il y a réchauffement climatique, il existe depuis très longtemps et il est léger.

g) Les rapports biaisés du GIEC
Introduction : Le GIEC produit des rapports d’évaluations se référant éventuellement à de la littérature non-scientifique.
Le mot « expert » a curieusement été ajouté dans toutes les traductions, car il s’appelle à l’origine IPCC (Intergovernmental Panel For Climate Change). Les rapports sont écrits par des rapporteurs, fonctionnaires comme l’indique « intergouvernemental ».
Dans ses statuts, on demande au GIEC de travailler sur le réchauffement climatique anthropique :

Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation.

Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, le problème est imposé : il y a réchauffement et il est anthropique.

Par ailleurs :
« Sur les plans de la méthodologie fondamentale et de l’acquisition des données, le travail du GIEC prête à la critique, puisqu’il
_ ignore les variations naturelles de la température, des précipitations, de la teneur en CO2, etc. Le GIEC raisonne comme si la terre était naturellement dans un état permanent et stable, que seules les activités humaines viendraient perturber.
_ privilégie les données qui soutiennent ses thèses. ».
2015, SCM : La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

Que font les décideurs du GIEC ?
En postulant que la teneur en CO2 dans l’atmosphère détermine la température, ils sélectionnent des modèles de prévision alarmistes et tentent sans grand succès de reproduire les mesures passées et récentes. Ils invoquent par ailleurs la notion de rétroaction entre la température et la teneur en CO2 pour tenter de justifier leur raisonnement. Cette rétroaction est de la poudre de perlinpinpin (cf. II g).

1. Explications (59 min.) de François Gervais (Chercheur).
_ L’Occident réduit ses émissions de CO2 pendant que la Chine et l’Inde les décuplent.
_ La banquise antartique n’a jamais été aussi grande et aussi froide (N.D.L.R. Sa surface croissait tandis que celle de la banquise arctique diminuait, puis sa surface a brutalement chutée à partir de 2015. On ne peut donc rien conclure, cf. p. 35 du lien en I E 1).
_ Les prévisions du GIEC, qui ignore les critiques internes, sont des plus imprécises et ne reflètent pas les mesures récentes.
_ Les plantes poussent bien mieux avec plus de CO2.
(N.D.L.R.: M. Gervais et le GIEC trouvent que la température de la stratosphère est constante, alors qu‘elle aurait baissé entre 1980 et 2000 [thèse, p.89], ce qui de toutes les façons renforce le propos de M. Gervais)

2. Conférence sur le « réchauffement climatique » (25 min.) de Vincent Courtillot (Chercheur).
_ La terre se réchauffe, comme elle l’a déjà fait en 750, en 1000, en 1400 et en 1750.
_ La courbe, qui montre une très grande future température sur terre, dite en crosse de hockey de Mann, est fausse comme certaines du GIEC.
_ À court terme, la température moyenne de la terre est proportionnelle aux nombres de tâches du soleil.
_ Le niveau de la mer est monté au XXème siècle indépendemment de la teneur en CO2.
_ Depuis 400 mille années et jusqu’à la révolution industrielle, la teneur en CO2 suit la température avec un peu moins de 1000 ans de retard, puisqu’il sort doucement des océans qui chauffent et dont la solvabilité du CO2 décroît. Ces derniers contiennent environ 60 fois plus de CO2 que l’atmosphère.
Deuxième preuve :

Courbe a : teneur en dioxyde de carbone (CO2) ; courbe b : température ; courbe c : teneur en méthane (CH4) ;
courbe d : rapport δ18 valant [18O] / [16O] (il permet de calculer la température des précipitations passées) ;
courbe e : insolation à 65°N ; échelle supérieure : profondeur de la carotte de glace de Vostok.
Elles proviennent de la carotte de Vostok des réchauffistes et sont à lire de droite à gauche.

Les courbes montrant les teneurs en CO2 et CH4 (méthane, autrement dénommé gaz des vaches) et la température croissent en même temps, les membres du GIEC clament sans preuve que c’est la première qui entraîne la seconde.
Pourtant on sait depuis une centaine d’années que les orbites et révolutions de la terre ont déterminé les rythmes des glaciations et déglaciation puisque les premiers ont les mêmes périodes que les seconds (95, 125 & 400 kiloannées [ka] pour l’eccentricité, 41 ka pour l’obliquité et 19, 22 & 24 ka pour la précession). Ce sont eux qui définissaient la distance entre la terre et le soleil et en particulier l’endroit le plus éclairé de la terre. Ils définissait donc la température terrestre. Du coup, si les teneurs en CO2 et CH4 évoluait parallèlement à la température, c’est la température qui définissait les teneurs en CO2 et CH4. Cette dernière ne contribuait que négligeablement à la température. C’est donc toujours le cas, car les lois de la physique ne changent pas.

L’auteur vulgarisateur de Science étonnante explique (12 Min.) bien les cycles de Mylankovitch et le lien entre température et teneur en CO2 dans le passé (Ce réchaufiste signale en particulier qu’Al Gore se trompe dans son film apocalyptique de 2006) mais il se trompe lui-même à la fin en expliquant pour le présent que la teneur en CO2 fait monter la température par rétroaction, puisque cette dernière est négligeable (cf. II f).
Troisième preuve :
Les appareils récents montrent que la croissance en CO2 suit la croissance de la température d’environ 800 ans.

h) Explication scientifique, (pour plus tard, d’ici mars 2020), actuellement en impression, donc pas encore protégée.
Résumé succinct de la troisième preuve : Les relevés de température et de concentration en CO2 & CH4 effectuées sur la carotte de glace de Vostok (celle sur laquelle se fondent les réchauffistes) montrent que depuis les 400 mille dernières années l’évolution de la température a lieu avant celles des teneurs en CO2 et CH4, et qu’une rétroaction ne peut exister.
Quant aux variations de température, elles sont principalement déterminées par les changements réguliers de l’orbite terrestre et de la rotation de la terre, par les changements de régime des réactions physiques dans le soleil (mal connues), et par les éruptions volcaniques (éventuellement sous-marines).

III Conséquences délétères des politiques anti-CO2, « transition énergétique », et élargissement des connaissances

a) La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile.
« Réduire nos émissions de CO2, qui n’ont aucune influence sur le climat, ne sert à rien. La France n’a qu’un rôle mineur à jouer sur le plan technique : ses industries et automobiles sont plus propres que la moyenne mondiale, et sa production énergétique, essentiellement nucléaire, émet moins de CO2 que les autres. Pourtant, les dirigeants français veulent à toute force faire participer la France à cette croisade. Les pays présents au Protocole de Kyoto ne représentent que 15% des émissions de GES mondiales. Les mesures prises sont incohérentes et mal évaluées : Celles qui concernent les transports sont coûteuses et peu efficaces ; celles relatives à l’agriculture, mal ciblées, se concentrent sur la diminution du CO2 agricole qui représente seulement 10% des émissions totales du secteur. La France est prête à dépenser beaucoup d’argent pour réduire inutilement ses émissions, sans prendre en compte les délocalisations qui en résultent et nuisent gravement à l’emploi. Les seules mesures pertinentes sont des banalités, comme améliorer l’isolation des bâtiments. Mais, pour arriver à cette conclusion, il n’était pas nécessaire d’inventer le réchauffement climatique, une construction intellectuelle née dans le mysticisme et agonisant dans l’arbitraire. »
2015, SCM : La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

b) La lutte contre le réchauffement climatique et ses conséquences économiques :
Pour éviter la combustion de houille qui produit du CO2,
_ on a développé des biocarburants. Ces derniers ont entraîné les émeutes de la faim, puisque des surfaces qui produisaient des aliments deviennent des terres arables dédiées à la production de composant de l’esseance. Du coup, le prix des aliments monte et certaines personnes ne peuvent plus s’acheter de nourritures.
_ les propriétaires de chaudères au fioul ou de vieilles voitures doivent payer un malus (impôt infondé), alors que ce sont justement souvent les plus démunis.
_ on encourage vivement la production d’électricité par des énergies renouvelables ; mais : « Des centrales à gaz en parfait état de marche sont fermées pour atteindre le mélange énergétique de production d’électricité visé par l’U.-E. Au total, l’équivalent de 51 GW en été mis en veilleuse en Europe, soit la somme des capacités belge, portugaise et tchèque. Pendant ce temps, les contribuables subvenvionnent l’énergie renouvelable qui coûte par ailleurs plus cher ». Le Monde 11 nov. 2013
Par ailleurs, plus il y a d’éoliennes, plus il faut de centrales à gaz ou à charbon pour fonctionner quand il n’y a pas de vent. Quel est l’intérêt ?

c) L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle :
« En avril 2016, le coût de l’impôt carbone est de: 605 885 546 € ; ce qui correspond au salaire moyen brut de 7% des employés travaillant en France. » et
« L’impôt peut assurément avoir une influence très néfaste sur notre activité, mais il ne peut en aucune manière avoir une action quelconque sur la température du globe, sur laquelle nous ne pouvons agir en rien. »
2015, SCM, Le réchauffement climatique : L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle

d) La « transition énergétique »
La commission européenne prévoit une Union-Européenne décarbonnée pour 2050, car, si nous investissons entre 175 et 290 milliards d’euros, nous aurons un réchauffement limité à 1,5°C (Les Européens ne produisent pourtant que 10 % du CO2 émis mondialement _ Comprenne qui pourra).
Cependant, une transition rapide vers une économie décarbonée est impossible et indésirable (Vincent Bénard, économiste et ingénieur en aménagement du territoire). D’ailleurs elle vaudrait 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 pour les pays industriallisés selon Al Gore ou 90 mille milliards de dollars d’ici 2030 selon la banque mondiale. Quel État sera prêt à participer sans savoir qu’il suicide ?
À propos : Transition énergétique allemande, le fantasme fait place à la gueule de bois : En Allemagne et ailleurs, l’enthousiasme écolo des dix années passées est suivi d’un examen rationnel du rapport coût-avantage de chaque énergie et du bien-fondé de la « transition ». Celui-ci est bien plus douteux qu’on pensait…

e) Sites pour se tenir informer
Les climato-réalistes anime le site suivant. Il permet de connaître l’actualité et d’approfondir ses connaissances :
https://www.climato-realistes.fr/
Le NIPCC est l’organisation jumelle du GIEC (ipcc en anglais). La différence entre le NIPPCC et l’IPCC est que le NIPCC est non-gouvernemental. Or, le NIPCC arrive aux mêmes conclusions que le site que vous lisez.
http://climatechangereconsidered.org/
Pourquoi les médias ne s’y réfèrent-ils jamais ? Parce que les médias obéissent au gouvernement.

Conclusion :

Les mouvements de la terre autour du soleil déterminaient la température moyenne, laquelle définissait les teneurs en CO2 et CH4 jusqu’à la révolution industrielle. Comme les teneurs en CO2 et CH4 ne déterminaient pas la température, c’est impossible qu’elles la déterminent maintenant.
Marcher pour le climat aurait un sens si des chamanes officiels organisaient des prières publiques au dieu Soleil, mais marcher contre le CO2 est supplier l’effet de bien vouloir faire cesser la cause.

« On nous dit: „Mais enfin, de quoi vous mêlez-vous ? Tout ceci est décidé par les Nations, par la Commission Européenne, par des Experts Internationaux ! Tout ceci a force de loi, a toute légitimité ! Qu’espérez-vous, dans votre combat minuscule et solitaire ? „. C’est simple, pour nous, la population n’a pas pris conscience des faits et des enjeux. Aux yeux de la France, aux yeux de l’Europe, la COP21 est encore masquée. Ce livre n’est pas autre chose qu’une main qui sort de l’ombre et qui lui arrache ce masque »
2015, SCM, Le réchauffement climatique : L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle

Enfin, c’est regrettable de passer du temps à parler du CO2 et à dépenser de l’argent pour en diminuer son émission au lieu de parler de et de lutter contre la
_ déforestation,
_ disparition des grands mamifères, des insectes et des oiseaux,
_ surpêche,
_ bétonisation des terres arables,
et au lieu de dépenser cet argent pour lutter contre ces destructions d’écosystèmes qui elles sont réelles.

Annexe 1 : Littérature
_ Claude Allègre (chercheur)
L’Imposture climatique, Plon, 2010, ISBN 978-2-259-20985-4
(N.D.L.R. : Ce livre est un peu vieux et ne contredit pas sous un bon angle).
_ François Gervais (chercheur)
L’Innocence du carbone : L’effet de serre sera remis en question, Albin Michel, 2013, ISBN 978-2-226-20916-0
L’urgence climatique est un leurre, L’Artilleur, 2018, ISBN 13 9782810008513
_ Jean-Marc Bonnamy
Réchauffement climatique, le pavé dans la marre, l’Harmatan, 2018, ISBN 2343149909
_ un livre montrant que la teneur en CO2 est déterminée par la température passée sera publié en 2020 par Springer

Littérature de journalistes ayant refusés d’obéir aux Pouvoirs, mais ne comprenant pas grand chose à la physique du CO2
_ Philippe Verdier
Climat, investigation – Les dessous d’un scandale planétaire, La mécanique générale, 2015, ISBN 979-10-95776-06-2
_ Olivier Postel-Vinay
La comédie du climat, Lattes, 2015, ISBN 13 : 9782709647007

Rem : La presse n’est plus libre depuis longtemps, mais l’édition l’est encore 🙂


Annexe 2 : Prévision météorologiques non-décriées
Les prévisions météorologiques habituelles concernant les jours à venir ne sont jamais contestées dans aucun pays ; car elles sont faites scientifiquement, rigoureusement et les résultats sont incontestables. Pourquoi y a-t-il alors tant de gens contestant les résultats du GIEC ? C’est qu’ils ne sont pas incontestables, donc la science du GIEC n’est ni formelle ni rigoureuse.

Annexe 3 : Révolte d’un cofondateur de Greenpeace
Un cofondateur de Greenpeace dénonce le canular mondial du réchauffement climatique anthropique ! Patrick Moore, cofondateur et ancien président de Greenpeace Canada, a décrit les machinations cyniques et corrompues des gouvernements en manque de projets politiques qui alimentent l’escroquerie intellectuelle et fiscaliste du réchauffement climatique d’origine humaine dans une interview au magazine Breitbart News.

Annexe 4 : Température moyenne ?
On parle de température générale ou moyenne. C’est impossible à définir. Que fait-on donc ? On prend des températures disséminées sur la terre et on en fait des moyennes géographiques et temporelles, ce qui n’a guère de sens pour une grandeur intensive comme la température. Qui définit la manière de faire ces moyennes ? Comment peut-on faire ces moyennes ? On peut les faires grâce au relevés satellitaires pour les 30 dernières années. Comment fait-on sinon ? On prend les relevés de températures, qui existent d’autant moins qu’elles sont vieilles _ sans mentionner les relevés de température au-dessus des mers qui sont quasi-inexistants. Ensuite, on met ces mesures bout à bout. Or cela n’a pas de sens, car on ne peut pas comparer des mesures satellitaires avec des relevés thermomètriques classiques. Il faut donc ajouter des barres d’erreur au courbes, ce dont se dispense trop de monde.
La seule manière de mesurer une température qui serait moyenne consiste à mesurer son spectre d’émission électromagnétique comme on le fait pour toutes les autres planète.

Annexe 5 : Teneur en CO2 et température lors des dernières centaines de millions d’années
Les courbes de la température et de la teneur en CO2 en fonction du temps pour les millions d’années précédentes sont ci-cliquables. Il n’y a aucune corrélation entre teneur en CO2 et température.

Annexe 6 : Bêtisier
* En 2006, Al Gore prévenait dans son film que le déchaînement de la nature commencerait dès 2016. On attend toujours. Certes, il y a eu les incendies d’Australie, mais ils n’étaient pas au programme des innondations, sécheresses et ouragans.

* Aux États-Unis, un panneau annonçait aux visiteurs du Parc National des Glaciers la fin pour 2020 du spectuale qu’ils venaient admirer
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Il a été remplacé en 2019 par un autre sans date de péremption.
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* En 2009, The Guardian signalait qu’il n’y avait plus que 4 ans pour agir afin d’éviter la catastrophe climatique. Curieusement, en 2020, ce même journal indique qu’il n’y a plus que 12 ans pour agir en vue de parer au désastre.

Annexe 7 : Les responsables
I Les responsables visibles
1) Le Ministère de l’Ecologie et le président
Le budget de ce ministère était de 34,2 milliards d’Euros en 2019.

Tous les organismes dépendant de ce ministère ont légitimé la croisade contre le CO2 et ont fait plus que ce que demandait Bruxelles.
En particulier d’ADAME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) n’a jamais cherché de débat, mais a voulu se montrer parangon de la transition énergétique. Pourquoi faut-il une transition ? Elle vous répond si vous payez.

M. Macron aime tellement le GIEC qu’il a voulu que la France paie la part des États-Unis qui ne paient plus, soit 2 millions d’euros (2% du budget annuel de l’Élysée). Or la contribution des États-Unis représentait 40 % du budget du GIEC.

2) Les journalistes
Extrêmement rares sont ceux qui se sont interrogés sur la pertinence et le coût d’une transition énergétique. Ils ont tous, en particulier les journalistes dits « scientifiques », laissé la parole aux réchauffistes ou relayé leur propos quitte à écrire des énormités. Il faut les comprendre puisque leur intérêt est de vendre de l’information, quelle qu’elle soit.

3) a. Les scientifiques
Comme par hasard, les rares scientifiques qui se sont exprimés contre la nocivité du CO2 sont des (pré-)retraités, car il n’ont plus de supérieurs. Dans le système actuel, les scientifiques ne peuvent pas prendre le risque d’afficher une opinion hétérodoxe à leur chefs et aux pourvoyeurs de crédits.

b. Météo-France
Météo-France prévoit un climat plus sec dans les dizaines d’années à venir, mais est dans l’incapacité de le justifier.
Pour donner un apeçu de la manière dont fonctionne Météo-France :
Philippe Verdier a été licencié le 23 oct. 2015 de son poste de chef du service Météo parce qu’il refusait de lier réchauffement climatique, auquel il croyait, et catastrophes, comme lui demandait le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius. Ayant assisté à beaucoup de COP, il dénonçait aussi dans un livre les jeux politiques à l’œuvre lors de ces réunions.

4) Les directions de l’environnement, au sein des entreprises
Alors que ce sont les entreprises qui paient les nouvelles taxes anti-CO2 et qui ne peuvent plus produire en émettant trop de ce gaz, elles doivent être bien perçue par le public. Elles se montrent donc toujours plus vertes, grâce à leur direction de l’environnement.

Plus de détail dans SCM Livre blanc : Réchauffement climatique, seconde partie : l’emploi

II L’État, plus grand (ir)responsable visible ?
Si le gouvernement voulait vraiment réduire les émissions de CO2, il relocaliserait toutes les usines actuellement chinoises ou autres qui, d’une part produisent avec des normes environnementales moins contraignantes, et d’autre part entraînent une grande pollution par l’utilisation du fioul lourd d’innombrables cargos pour le transport des marchandises. Cela diminuerait aussi le chômage français. Mais il lui est tellement plus facile et agréable de lever des impôts au nom du CO2 ; car il n’y a pas qu’un cercle de personne se croyant « sauveuses de la terre », les États aussi sont partie prenante. Ils ont un nouveau moyen de coercition, mais pas les États-Unis qui se sont retirés du traîté de Paris. Pourquoi ? L’État a moins d’emprise sur la nation, la liberté d’expression y est plus grande et les climato-réalistes représentent une bien plus grande partie de la population qu’en France.
Enfin, l’État n’est pas complètement responsable, parce qu’il est soumis aux puissances de l’argent. Ce sont les sociétés les plus riches qui dictent l’agenda politique.

III D’où vient l’argent vert ? (Les responsables invisibles)
En à peine plus d’un an, tout le monde semble avoir sauté dans le train en marche du « Nouvel Agenda Vert », consistant à prendre des mesures radicales pour « arrêter » le changement climatique. À présent, la citadelle de la mondialisation économique corpocratique, [Corpocratie (néologisme) : gouvernement dans lequel les grands groupes et les grands cartels bancaires dictent leur loi au-dessus des États, NdT] le Forum Économique Mondial (FEM) de Davos en Suisse, en a fait son thème principal cette année : « les actionnaires [unis] pour un monde soutenable et cohésif [Stakeholders for a Cohesive and Sustainable World] », avec un accent majeur mis sur des thèmes et slogans comme « comment sauver la planète [How to Save the Planet] ». Bien sûr, parmi les orateurs invités on a pu trouver la jeune activiste suédoise Greta Thunberg. Ce qui est compris par bien peu d’observateurs, c’est la précision d’orfèvre avec laquelle tout ceci est orchestré afin de préparer une réorientation massive des flux mondiaux de capitaux, à l’occasion de laquelle une poignée de géants financiers se repositionne sous nos yeux pour en bénéficier à plein.

Postface : Dieu n’était pas idiot. Il a bien dit « Vous ne croirez qu’en moi. Ceux qui déviront leur croyance se fourvoiront ». Effectivement ceux qui ont cru que l’avenir de l’humanité passait par le veau d’or, une secte, le communisme ou le nazisme en ont été pour leur frais. De même pour ceux qui croient au GIEC.

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