Hervorgehoben

Et si le CO2 produit par l’Homme n’influençait pas le climat ?

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Explications fondées sur des sources provenant de scientifiques apolitiques, et très majoritairement non liés à des entreprises pétrolières ou de haute technologie.

Vidage de crâne

Les médias et nombre d’institutions affirment que la Terre, et donc l’humanité, est confrontée à un réchauffement climatique dû à une teneur croissante en CO2 atmosphérique anthropique.

Qu’en sait-on ?
L’Homme influence-t-il le climat ?
Si oui, dans quelle mesure des politiques de réduction des émissions de CO2 peuvent-elles contrecarrer un changement climatique ?
Mais de telles politiques sont-elles en retour susceptibles de mener à une crise économique, sociale, voire écologique ?

C’est à ces questions que ce site répond à la lumière du propos de Hannah Arendt dans Vérité et politique :
« Le résultat d’une substitution cohérente et totale du mensonge à la vérité factuelle n’est pas simplement que le mensonge soit maintenant accepté comme vérité et que la vérité soit diffamée comme un mensonge, mais aussi que le sens par lequel nous nous orientons est détruit. »

A : Synthèse (les démonstrations étant dans la partie B)
I – Exagération du réchauffement climatique par les médias
II – Cinq façons de mettre en question le CO2 comme cause du réchauffement climatique
III – La lutte contre le réchauffement climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

B : Explications (sourcées)
I – D’où nous vient cette impression de chaleur et pourquoi n’est-elle pas forcément justifiée ?
II – Le non-réchauffement climatique par le CO2 en cinq preuves
III – Conséquences délétères des politiques anti-CO2, « transition énergétique », et élargissement des connaissances

C : Pour en savoir plus, en 12 thèmes (sourcés)
1. Littérature
2. Enquête d’un quidam ayant cherché à comprendre pourquoi le présentateur de la météo de France 2 avait été renvoyé après la publication de son livre sur le GIEC
3. Manque de rigueur et contradictions des alarmistes
4. Quel consensus ?
5. Qui diffuse ce mythe ?
6. Comment se fait la désinformation ?
7. Climatotologie : genèse d’une science

8. Climategate : Comment s’affranchir de la science
9. Influences du Soleil
10. Les modèles
11. Premiers résultats de la transition énergétique
12. Bêtisier

A : SYNTHÈSE

Introduction

Les choix de politiques publiques fondés scientifiquement doivent être pris en l’absence de pression politiques ou économiques. Dans le cas contraire, un groupe politico-scientifique, dont les dirigeants se prennent pour les « sauveurs du monde », peut surgir et influer de manière néfaste.

Les intérêts financier sont considérables au regard des investissements pour produire des biens « neutres en CO2 », du coût phénoménal de la « nécessaire transition énergétique » ou des droits d’émission de CO2. Or, le GIEC focalise ses conclusions sur les résultats de modélisations du climat qui ne prennent pas en compte bien des sources d’informations scientifiques.

En supposant pouvoir définir une température moyenne de la Terre, dans quelle mesure croît-elle ?
Quelles sont les inexactitudes sur lesquelles les médias et les institutions ferment leurs yeux ?
Les mesures politiques de réduction des émissions de CO2 sont-elles adaptées ?

I – Exagération du réchauffement climatique par les médias

a) Alertes incessantes des médias
Le réchauffement relatif des dernières décennies est monté en épingle par les médias qui, subventionnés, sont préoccupés par leur audimat et leur lectorat.

Prêchant un futur malheureux, les médias montrent répétitivement des pans de glace qui tombent dans les mers Arctique et Antarctique. C’est la preuve du « réchauffement climatique ». La neige qui tombe chaque année aux pôles doit pourtant nécéssairement être évacuée un jour ou l’autre vers la mer.

En outre, tous les propriétaires des médias appartiennent à un même milieu, aveugle scientifiquement et dont les intérêts sont ceux de l’État. Comme leur but est de faire accroire au peuple le réchauffement climatique, ils leur donnent des consignes.

b) Fréquence constante des catastrophes
Selon les médias, sécheresses, inondations ou ouragans deviennent toujours plus fréquents. Or, la compagnie d’assurance AON n’a observé aucune augmentation de fréquence de tels sinistres depuis 1950. En particulier, la France n’a constaté aucune évolution notable de la fréquence des tempêtes.

c) La taille des glaciers a toujours varié
Pourquoi les journalistes ne considèrent-ils pas les courbes qui mettent en évidence que, lors des 10 000 dernières années, l’évolution de la taille des glaciers n’a pas suivi les variations de la teneur en CO2 atmosphérique ?

II – Cinq façons de mettre en question le CO2 comme cause du réchauffement climatique

a) Rôle essentiel de la vapeur d’eau dans le maintien de la chaleur
La comparaison d’une nuit en Europe et d’une autre au Sahara montre que celle en Europe est plus chaude alors qu’il y faisait plus froid pendant la journée précédente. On observe une différence de température, avec une teneur identique en CO2 (412 ppm). En effet, ce n’est pas le CO2 qui retient la chaleur, mais la vapeur d’eau présente en Europe (environ 4 000 ppm) et absente au Sahara.

b) Le climat en quelques mots
– Les températures actuelles ont déjà été rencontrées dans le passé récent ;
– Le climat a toujours changé ;
– Aucune preuve scientifique directe ne démontre une influence déterminante de la teneur en CO2, produit par l’homme ou non, sur le climat ;
– Le niveau de la mer a monté depuis le début du XIXème siècle à une vitesse constante, donc indépendamment de la teneur en CO2 ;
– Depuis 400 mille ans et jusqu’à la révolution industrielle, les augmentations de teneurs en CO2 ont suivi celles des températures avec un retard d’environ 10 siècles, ceci sous l’effet d’un dégazage des océans, qui sont de très loin le principal réservoir superficiel de CO2 de la planète (dégazage dû au réchauffement).
– Les pluies diluviennes ont une fréquence constante :

c) Malformations congénitales du GIEC
La constitution de cet organisme est pervertie par des erreurs de raisonnement et un but de recherche dévoyé. Il est scientiste ; il se prétend scientifique en proposant des normes sur la base de résultats scientifiques en faisant appel à des jugements de valeur ; et il présuppose que l’Homme est néfaste à la nature.
En outre, « En matière de science, l’autorité d’un millier ne vaut pas le raisonnement humble d’un seul individu. » avertissait Galileo Galilei à l’égard du consensus dans sa troisième lettre sur les taches solaires (1612).

d) Cinq preuves contre la majorité des modèles de réchauffement climatique

1ère preuve :

– Jusqu’à la révolution industrielle : les grands cycles de glaciation-déglaciation étaient régis par les cycles astronomiques nommés cycles de Milankovitch. Les températures terrestres dépendaient de l’insolation et de la quantité de chaleur reçue du soleil, et celles-ci dépendaient de la distance entre Terre et soleil ainsi que de l’angle de l’axe de rotation de la Terre. Donc, l’orbite terrestre déterminait les températures, qui elles-mêmes définissaient la teneur en CO2. Ce mécanisme subordonnait donc cette teneur à la température, et non l’inverse.
– Depuis la révolution industrielle : quelle que soit la valeur de cette teneur, ce mécanisme continue de fonctionner pendant que l’Homme produit en sus du CO2.
NB : Il n’y a pas de rétroaction mesurable (voir 6ème preuve de la partie B II).

2ème preuve :
Le physicien Miklos Zagoni déclare « C’est un non-sens de penser qu’un système „attend“ nos émissions de CO2 pour élever sa température alors que les conditions énergétiques rendent ce fait possible et que les ressources nécessaires (un réservoir quasiment infini de gaz à effet de serre sous forme de vapeur d’eau réside dans les océans) sont immédiatement disponibles ».
L’ajout de CO2 à l’atmosphère remplace simplement une quantité équivalente de vapeur d’eau, ce qui maintient un effet de serre constant. Il aurait donc un effet négligeable sur la température générale.

3ème preuve :
Le CO2 d’une colonne d’air de 8 m absorbe presque tous les rayons infrarouges interceptables et émis par la Terre. Une teneur en CO2 plus importante dans l’atmosphère ne change que la hauteur de saturation de l’absorption.

4ème preuve :
Les changements au sein des mécanismes dissipatifs de la chaleur, provoqués par une variation de la teneur en CO2, ne montrent aucun réchauffement climatique.

5ème preuve :
La Terre ne peut pas accumuler de chaleur provenant de la stratosphère qui est plus froide. Ce serait contre le deuxième principe de la thermodynamique.

III – La lutte contre le réchauffement climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

Réduire nos émissions de CO2 ne sert presque à rien. La France n’a qu’un rôle mineur à jouer (0,9 % des émissions mondiales) : ses industries et ses automobiles sont plus propres que la moyenne mondiale, et sa production électrique, essentiellement nucléaire, émet moins de CO2 que les autres.
Pourtant, de nombreuses voix se font entendre avec force. Elles entraînent les dirigeants français à vouloir faire participer la France à cette croisade. La France est prête à dépenser beaucoup d’argent pour réduire inutilement ses émissions, sans prendre en compte les délocalisations qui en résultent, qui nuisent gravement à l’emploi et déplacent les émissions de CO2 dans d’autres pays plus permissifs. L’isolation des bâtiments est la seule mesure pertinente.
Enfin, l’impôt sur le CO2 peut être considéré comme la gabelle du 21ème siècle.

Conclusion

On peut regretter que la France et nombre d’autres pays gaspillent leur argent pour éviter un faux problème futur au lieu de s’occuper des vrais problèmes actuels tels que la pauvreté ou les destructions d’écosystèmes qui sont, eux, bien réels.

B : EXPLICATIONS

Introduction

On a longtemps cru que les planètes étaient des divinités, que l’avenir pouvait être prédit par un examen des configurations astrales, que la Terre était au centre de l’univers ou, plus récemment encore, que les continents étaient immobiles. Non seulement la science remet perpétuellement en question les connaissances passées, mais cette évolution n’est possible que si les scientifiques sont libres de toutes influences politiques ou économiques. En matière de climat, de puissants mécanismes impliquant des intérêts immenses se sont mis en marche pour « sauver la planète » sous l’égide d’un réseau de personnalités qui tiennent à conserver leurs rôles de guides éclairés.

Les sommes d’argent en jeu sont colossales, que ce soit pour les investissements en vue de produire des biens « neutres en CO2 », pour le coût démesuré de « l’inéluctable transition énergétique » ou encore pour les droits d’émission de CO2. Une telle croisade contre le CO2 engendrerait des dépenses pharamineuses d’énergie et des acquisitions mirobolantes de ressources minérales rares, si rares qu’elles ne suffiront jamais.

La question qu’on peut alors se poser est de savoir si les lanceurs d’alerte climatique, dont le GIEC, ne se seraient pas éloignés de la rigueur scientifique.

Il s’agit ici d’examiner trois aspects de la question :
– Le réchauffement actuel est-il considérable ?
– Quelles sont des failles scientifiques de cet alarmisme ?
– La transition énergétique et ses applications les plus diverses pourraient-elles être franchement contre-productives au regard des problèmes environnementaux qu’elles prétendent résoudre ?

I – D’où nous vient cette impression de chaleur et pourquoi n’est-elle pas forcément justifiée ?

Il semble faire de plus en plus chaud, puisqu’on se souvient d’hivers plus froids qu’ils ne le sont actuellement. Quel que soit le mode de relevé de l’évolution des températures au cours des derniers siècles, on constate de nombreuses fluctuations. Les innombrables températures réparties sur la Terre ne sont pas stables. On trouvera toujours un moment de référence pour affirmer qu’il fait maintenant plus chaud ou plus froide « qu’avant ». Les médias ne mentionnnent pas ces fluctuations naturelles et, en exagérant les récentes hausses de température, ils tendent à faire croire à un exceptionnel réchauffement climatique.

a) Des médias obéissants (explications sur l’origine de la pensée unique)
Le but d’un média est d’être vu, écouté ou lu, et moins de donner à chacun les moyens de se faire sa propre opinion.

Après s’être alarmée (article) dans les années 70 d’un possible retour à un âge glaciaire, la presse internationale signale (liste d’articles contradictoires entre eux) désormais que le réchauffement climatique est en des régions du globe les plus diverses beaucoup plus important que partout ailleurs.
Ainsi le réchauffement climatique est :
– selon Dutchreview, « deux fois plus rapide au Pays-Bas que partout ailleurs »
– selon Science Daily, « deux fois plus rapide à l’ouest des États-Unis que partout ailleurs »
– selon NUS NEWS, « deux fois plus rapide à Singapour que partout ailleurs »
De même selon I-law.com en Irlande, selon le News en Suisse, selon The Localen Suède, etc.
Il y a là des incohérences majeures qui ne semble pas avoir retenu l’attention.
En outre, les médias reflètent l’opinion de leurs propriétaires qui est aussi celle de l’État. Pour mémoire, le responsable de la météo à France 2, Philipe Versider, a été renvoyé en 2015. Juste avant la COP21, il avait (entre autres) refusé d’obéir à Laurent Fabius lui demandant d’associer réchauffement climatique et catastrophes naturelles. Il dénonçait aussi dans un livre « des scientifiques manipulés » (ou manipulateurs, comme Jean Jouzel), « des ONG mercantiles », « des médias aveuglés », ou encore « des religions en quête de nouveaux credo ».

b) Réchauffement de l’Arctique ou de l’Antarctique ?
Les médias montrent inlassablement des chutes de pans de neige ou de glace en Arctique ou Antarctique. Ils signalent que c’est le « réchauffement climatique » qui est à l’œuvre en faisant fondre la glace. C’est cependant un phénomène normal ; il neige dans ces régions et, sauf aux endroits où elle est accumulée, la neige éventuellement transformée en glace est continuellement évacuée vers la mer, à l’image de celle évacuée par un glacier des monts enneigés vers la vallée.

L’Arctique et l’Antarctique ne changent guère :

Superficie en fonction du temps paramétrées par l’année des banquises Arctiques et Antarctiques.

Quelque soit l’année, pour l’Arctique et l’Antarctique, la superficie est presque la même à une date donnée. Par ailleurs, la somme des superficies des banquises arctique et antarctique est quasiment constante en fonction du temps.

Épaisseur de la banquise en fonction du temps :
Mesures de 195 stations de 1947 à 2001 :

Mesures d’un autre ensemble de stations de 2002 à 2020 :

À une époque quelconque de l’année, l’épaisseur de la banquise est à peu près toujours identique à celle des autres années.

Quelle valeur accorder à des prédictions de disparition de la banquise dont les dates varient d’un média à l’autre ?

c) Les métamorphoses du vocabulaire des médias
Les médias changent de vocabulaire selon le temps qu’il fait.
1. Lors du premier hiver très froid depuis le début du « réchauffement climatique », on a expliqué (article) qu’il est justement dû à ce réchauffement climatique.
Certaines personnes, gênées par cette contradiction, préférèrent alors parler de « changement climatique ». Elles préférèrent ensuite le terme plus évocateur de « dérèglement climatique ».

2. Quand la température ne monte pas comme prédit, les médias changent de sujet et s’alarment (article) de l’augmentation de la teneur en CO2.

3. Les médias mentionnent « les dix années les plus chaudes », mais qu’entendent-ils par là ?
– Dix années où apparaissent dix jours à chaque fois plus chauds ?
– La moyenne des moyennes annuelles des dix dernières années ?
– La moyenne des jours les plus chauds de chacune des dix dernières années ?
– Dix années de plus grande croissance de la moyenne annuelle ?
Puis où ? Sur Terre ou en France ? Dans les deux cas on se demande comment une moyenne géographique est calculée.
Si on mentionne les dix années les plus chaudes, c’est que la dernière année n’était pas la plus chaude, sinon on l’aurait signalé. Ensuite, une moyenne géographico-temporelle d’une variable intensive comme la température n’a guère de signification physique. Une moyenne temporelle d’une telle moyenne en a encore moins.
Il faut de plus préciser : Il s’agit (article) du temps le plus chaud depuis qu’on mesure partout précisément par satellite (environ depuis 1990).

4. Dissection d’une annonce (du Monde prise au hasard) selon laquelle 2020 aura été l’année la plus chaude jamais enregistrée en France.
– Si effectivement, l’année était la plus chaude, elle l’aura été depuis qu’on enregistre en France, soit depuis 120 ans selon le graphique en question ci-dessous. Or la Terre existe depuis environ 5 milliards d’année. Donc la Terre a vécu environ plus de 41 millions de fois l’intervalle 120 ans. Un ensemble de mesures pendant 120 ans est insignifiant pour une planète qui va encore vivre environ 5 milliards d’années.
– La moyenne est calculée en incluant des températures prévues. Effectivement, il n’y a de différence de nature entre signaler que 2020 aura été l’année la plus chaude et avertir que 2120 sera une année absolument torride. Aucune de ces assertions n’est scientifique.
– La moyenne est calculée selon les relevés de 30 stations. Admettons qu’on puisse faire une moyenne de températures de climats différents (côte méditerranéenne, Pyrénnées, Alpes, côte atlantique, Bretagne intérieure, côte de la Manche, massif central, Alsace-Lorraine, etc.) pour poursuivre le raisonnement.
– La comparaison est effectuée avec les températures enregistrées depuis 120 ans. Comment peut-on comparer les mesures des appareils actuels très préacis à celles des appareils du début du 20ème siècle qui l’étaient beaucoup moins?
– Enfin, la courbe à laquelle l’article se réfère est la suivante :

La courbe de l‘évolution de la teneur en CO2 depuis 120 ans selon CO2levels.org (site alarmiste) est ci-dessous :

La courbe des moyennes des températures monte brutalement à partir de 1987. Où est la corrélation avec la courbe de la teneur en CO2 ?

5. Marc le Menn a analysé (article) la désinformation médiatique.
D’après lui, l’opinion publique est manipulée à des fins politiques par des moyens publicitaires, comme auparavant en Union Soviétique (conférence de Marc le Menn, 40 min.). Les symptômes de la manipulation sont :
– l’unanimité,
– le thème unique de la culpabilité humaine,
– le manichéime,
– la psychose collective
Les clients sont le club de Rome, des ONG, un club de milliardaires et le capitalisme de connivence.
L’agent est le GIEC.
Le thème est le réchauffement climatique.
Le support est le mélange du vrai et du faux.
Les relais sont les médias, les hommes politiques, les églises, les écoles, les ONG subventionnées, etc.

d) Prédir un futur menaçant
Doit-on comprendre que la population est menacée de catastrophes pour le cas où elle se moquerait du « changement climatique » ?
L’argument de loin le plus couramment invoqué par les médias pour attester un « réchauffement climatique » est une augmentation importante de la fréquence des phénomènes « extrêmes », à savoir ouragans et cyclones, inondations, sécheresses, canicules ou incendies d’intensité exceptionnelle (phénomène ajouté dernièrement suite aux incendies australiens). Ces assertions sont fermement contredites par les recensions existantes de ces phénomènes :

1) Météo-France ne montre pourtant aucun acroissement de la fréquence des tempêtes en France depuis 1980.

Par ailleurs, Météo-France indique une baisse de la fréquence des tempêtes dans un peu moins de la moitié de la France de 1980 à 2019.
D’autre part, concernée en premier chef par la question, la grande compagnie d’assurances étasunienne AON, qui subit le coût des sinistres, ne signale dans son rapport de 2018 aucune augmentation de fréquence de sinistres depuis 1950 (p. 16–17 & 73–78).

2) Il est en revanche vrai que les dégâts des catastrophes naturelles deviennent toujours plus chers. La raison en est simple : la valeur des biens affectés croît à la fois avec la population et son niveau de vie. En dépit de sa nature exceptionnelle, l’inondation de Paris lors de la crue de la Seine en 1910 a causé des dégâts relativement mineurs dans des caves qui renfermaient principalement du charbon et du vin. La même inondation aurait bien entendu aujourd’hui un coût prodigieux en raison des multiples infrastructures souterraines qui ont été installées en sous-sol et des automobiles qui y sont garées depuis.

3) L’histoire montre que sécheresses et canicules existent depuis au moins l’an 627 (voir § Ia du lien). En particulier, Mme de Sévigné parlait déjà dans la seconde moitié du XVIIème siècle de « dérèglement climatique ».

4) Rétractation des glaciers ?
Les glaciers avancent et reculent (site du glaciologue Robert Vivian) depuis toujours, en fonction de la température.
Selon C. Schlüchter & U. Jorin, les phases de retrait maximales des glaciers se sont produites (14 p.) il y a 7 300 et 6 800 ans pour les 10 000 dernières années (dates confirmées par S. Coutterand & F. Amelot dans 12 000 ans d’histoire de la mer de glace 9 p.). À cette époque, les glaciers alpins avaient complètement disparu ou étaient réduits à l’état de vestiges. On en déduit qu’il s’agissait des temps les plus chauds, comme la figure ci-dessous l’indique.

Or, à cette époque la teneur en CO2 était minimale, à environ 260 ppm, contrairement à 265 ppm il y a 10 000 ans et 280 ppm il y a 1 000 ans. La teneur en CO2 n’a donc pas de rapport avec la taille d’un glacier pour les 11 000 dernières années, ni avec la température.

Enfin, on a trouvé (2 p.) des vestiges archéologiques témoignant (5 min.) de très anciennes occupations humaines, là où des glaciers glissaient encore récemment. Ceci démontre que de tels reculs ne sont pas inédits et que l’Homme en a même déjà profité.

5) Hausse de la mer ?
Certes, l’Arctique et certains glaciers himalayens et alpins peuvent fondre et fournir de l’eau aux océans, mais en proportion relativement modérée, donc élevant le niveau des mers de 20 mm/an depuis 200 ans, an suivant la tendance observée depuis 6000 ans. En effet, 90 % des glaces terrestres étant en Antarctique, région très froide, l’incident de la fonte d’au plus 10 % (et il faudrait plusieurs centaines d’années pour fondre la calotte du Groenland) est (4 min.) somme toute minime.

Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles (30 p. de Jacques Corbin, retraité de l’enseignement supérieur & de l’industrie) :
– La peur, un puissant moyen de pouvoir ; inventer la notion de réfugiés climatiques, la chiffrer à 250 millions et taire la diminution de la facture de chauffage l’hiver.
– La montée des eaux, la terreur ultime,
– La montée des eaux, apparente autour des îles de l’AOSIS, le lobby au sein de l’ONU,
– Les coraux, vieux de plus de 450 millions d’années, ont su s’adapter (article) à des réchauffements bien plus rapides et bien supérieurs à celui d’aujourd’hui.
– Mesures du niveau de la mer autour de 33 îles pendant les quarante dernières années. Les niveaux n’ont guère varié.

II – Le non-réchauffement climatique par le CO2 en cinq preuves

Introduction : On constate que depuis le début des années 2000, la Terre ne chauffe pas (Lettre d’info.) comme l’ont prévu les modèles climatiques antérieurs. De plus, 2020 devait être l’année fatidique après laquelle des millions de réfugiés climatiques devaient apparaître et le rendement agricole africain devait chuter de 50 % (Liste des plaies qui auraient dû s’abattre)

a) La chaleur retenue principalement par la vapeur d’eau
L’amplitude des températures est très grande en zone aride, où il fait très chaud le jour et très froid la nuit, contrairement à l’amplitude des températures en zone tempérée, où il fait moins chaud le jour et moins froid la nuit.
Par ailleurs, l’amplitude des températures en zone tropicale est nulle.
Aussi, la teneur en CO2 est identique dans les trois zones (412 ppm).
Effectivement, la vapeur d’eau (soit l’humidité dont la teneur autrement plus importante est de l’ordre de 3 000 ppm en zone tempérée) retient incomparablement plus la chaleur que le CO2 et tempère le climat en zone tempérée. Elle le tempère tellement en zone tropicale que la température y est constante. Par contre, étant absente en zone aride, elle ne tempère pas le climat.

b) Description méthodique de l’histoire du réchauffement contemporain climatique (87 p., le lecteur pourra sauter les 26 lignes d’introduction sans intérêt)
– XXème siècle, la grande explosion ?
– Que se passe-t-il ?
– Le CO2, un poison ?
– Mais alors, quel mécanisme ?
– Quel état du débat ?
– Quelles conséquences ça aurait ?

c) La fable (4 p. d’Alain Bonnier) du consensus de « 97 % des scientifiques »
L’examen de l’article en question montre que le « consensus » en accord avec le GIEC est de 0,5 % et non 97% des 11 944 études sélectionnées par Cook et co-auteurs.
De plus, cette idée-même que la science procède par consensus est une insulte à la science en soi. Il y a 400 ans, Descartes prévenait « L’unanimité des opinions n’est preuve qui vaille » dans le Discours de la Méthode. Les connaissances scientifiques ne sont jamais adoptées par « consensus ». Cette idée ne peut provenir que de quelqu’un qui n’a rien compris à la science. Elle ne sert pas la science. Elle ne sert que ceux qui mentent quand ils prétendent parler « au nom de la science ».

En outre, l’échantillon d’articles considérés par Cook et co-auteurs était non-représentatif. Ils avaient extrêmement minimisé les articles des sciences de la Terre, ceux s’inscrivant en faux contre le réchauffement climatique.

Que vaut le consensus sur le climat ? (9p. Hadrien Gournay, Analyste)
– Une bonne partie des alarmistes ne fait pas confiance à la science lorsqu’elle ne correspond pas à ses convictions écologiques.
– Peut-on qualifier de débat démocratique une situation dans laquelle seule la théorie scientifique majoritaire (ou son équivalent médiatique) a droit de cité ?
– Comment, si on suppose que l’hypothèse du Réchauffement climatique est seulement plausible pourrait-elle conduire à ce qu’une très faible part des articles de recherche la conteste ouvertement ?
– L’hypothèse du Réchauffement climatique est extrêmement valorisante sur les plans matériel et symbolique pour les chercheurs du climat.
– La thèse de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est en accord avec la théorie du gouvernement mondial. Les jeunes gens qui tout en présentant des dispositions particulières pour la science sont réceptifs à une telle vision des sociétés humaines auront certainement tendance à s’engager vers une voie qui promet de satisfaire leurs présupposés.
– S’il y a une majorité de chercheurs alarmistes, les articles climato-réalistes seront sous-représentés, puisque les relecteurs de revues scientifiques seront majoritairement alarmistes.

d) Erreurs des organismes en amont
1) Les manipulations de la NASA (5 p.) et de la NOAA (6 p.)
Il existe des dizaines de milliers de stations météo dans le monde et toutes les données provenant de celles-ci sont collectées par la NASA et un autre organisme américain, la NOAA. Depuis de nombreuses années — sur ordre ? — la NASA et la NOAA reprennent (article) les données brutes de relevés de température, les ajustent puis homogénéisent, les réajustent puis les réhomogénisent, sans arrêt.

2) Le GIEC (18 p., Antonin Campana) vicié et ses rapports biaisés
1. Critique épistémologique du GIEC (1h, Drieu Godefridi, juriste)
Le GIEC, fragile matrice de l’internationale écologiste (1h11, Drieu Godefridi)
a. Le débat sur le GIEC, qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU, que ce dernier refuse, est-il légitime ?
Oui, car
– nous devons pouvoir discuter la raison d’être d’une organisation en démocratie.
– le GIEC dispose d’un pouvoir exorbitant, non en titre, mais en fait.
– nous payons, nous avons donc un droit de regard.
– nous devons connaître la nature intime du GIEC pour connaître la nature des liens du GIEC aux États : politique, scientifique ou les deux à la fois ?

b. Le GIEC, fait-il de la science, de la politique ou les deux à la fois ?
Le GIEC est composé
– d’un secrétariat, comprenant uniquement des non-scientifiques. Son travail est administratif.
– d’un premier groupe de travail, constitué seulement de scientifiques, examinant les revues scientifiques pour sélectionner celles intéressantes à l’intention des deux autres groupes de travail. Son travail, dans le domaine de l’être, est scientifique.
– d’un deuxième groupe de travail évaluant l’impact négatif du CO2 sur l’homme, formé d’une majorité de scientifiques,
– d’un troisième groupe de travail formulant des normes, composé majoritairement de non-scientifiques. Le travail des deux derniers groupes, dans le domaine du devoir être, repose sur des jugements de valeur, il n’est donc pas scientifique.
– d’une assemblée générale validant tous les documents émis et décidant en dernière instance, dont les membres sont rarement scientifiques. Sont travail est politique.
La première erreur de raisonnement consiste à croire que les deuxième et troisième groupe de travail font un travail scientifique.
D’autre part, une organisation ne peut pas être scientifique et politique à la fois. Par exemple, on ne peut pas démontrer un théorème scientifique en introduisant un argument politique. Donc le GIEC est entièrement politique, et plus précisemment scientiste. C’est la deuxième erreur de raisonnement : croire qu’on peut diriger le monde par la science.

c. Quels sont les résultats souhaités et obtenus ?
Si le GIEC était sérieux, le troisième groupe ne proposerait pas une série de normes cohérente, mais des bouquets de normes contradictoires en fonction de jugements de valeur divergents.
Ces normes ne sont pas cohérentes avec la science mais avec des jugements de valeur ultra-minoritaires. Le GIEC propose aux pays riches la décroissance et de transférer aux pays pauvres (Chine et Brésil inclus) des centaines de milliards d’euros, qui eux sont temporairement autorisés à continuer de croître.

2. Que demande-t-on au GIEC ?
Le mot « expert » a curieusement été ajouté dans toutes les traductions, car il s’appelle à l’origine IPCC (Intergovernmental Panel For Climate Change). Les rapports sont écrits par des rapporteurs, fonctionnaires comme l’indique « intergouvernemental ».
Dans ses statuts, on demande au GIEC de travailler sur le réchauffement climatique anthropique :

Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation.

Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, le problème est imposé : il y a réchauffement et il est anthropique.

3. Que fait le GIEC (35 min.) ?
« Sur les plans de la méthodologie fondamentale et de l’acquisition des données, le travail du GIEC prête à la critique, puisqu’il
– ignore les variations naturelles de la température, des précipitations, de la teneur en CO2, etc. Le GIEC raisonne comme si la Terre était naturellement dans un état permanent et stable, que seules les activités humaines viendraient perturber.
– privilégie les données qui soutiennent ses thèses. ».
2015, SCM : La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

Le GIEC travaille principalement avec les données satellitaires d’une courte période de temps, qu’il tente d’extrapoler pour une centaine d’années.
En postulant que la teneur en CO2 dans l’atmosphère détermine la température, les décideurs du GIEC choisissent des modèles de prévision alarmistes et tentent sans grand succès de reproduire les mesures passées, récentes et futures. Ils invoquent par ailleurs la notion de rétroaction entre la température et la teneur en CO2 pour tenter de justifier leur raisonnement ; mais la 6ème preuve de la partie II f) montre que cette rétroaction est de la poudre de perlinpinpin.

Finalement, le GIEC a été créé par des gouvernements libéraux qui voulaient justifier une nouvelle politique énergétique. Il devait soutenir la création de centrales nucléaires. Un rôle avait été attribué à cet organisme. Maintenant, il est en déshérence. Ce but est passé au second plan, mais les pressions officielles, les méthodes de travail, son importance pour certains gouvernements et de grandes multinationales existent toujours. Cette organisation continue à profiter à de nombreux intérêts et n’a toujours pas la moindre indépendance. Elle tient le discours qu’on lui indique de tenir. Comment dès lors lui faire confiance ?

e) Invalidation du réchauffement climatique anthropique

Explications (59 min. François Gervais, Chercheur)
– L’Occident réduit ses émissions de CO2 pendant que la Chine et l’Inde les décuplent.
– La banquise antarctique n’a jamais été aussi grande et aussi froide (N.D.L.R. Sa surface croissait tandis que celle de la banquise arctique diminuait, puis sa surface a brutalement chuté à partir de 2015. La somme des surfaces des banquises demeure constante, cf. p. 35 du lien en I E 1).
– Les prévisions du GIEC, qui ignore les critiques internes, sont des plus imprécises et ne reflètent pas les mesures récentes.
– La végétation profite grandement de l’augmentation de la teneur en CO2, dont elle a besoin pour la photosynthèse.
(N.D.L.R.: M. Gervais et le GIEC trouvent que la température de la stratosphère est constante, alors qu’elle aurait baissé entre 1980 et 2000 [thèse, p.89], ce qui de toutes les façons renforce le propos de M. Gervais)

Explications de Marcel Leroux (19 min. professeur émérite en climatologie)
– Le climat a toujours changé à toutes les échelles de temps et d’espace. Il ne sera pas comme le prédisent les modèles. On peu prédire la météo au plus environ 10 jours en avance. Comment prédire le climat pour le trimestre, l’année, la décennie ou le siècle suivant ?
– Un réchauffement de 0,74 ± 0,18 °C en un siècle n’implique aucunement un réchauffement pour les 100, 1000, 10 000 ou 100 000 prochaines années, comme le montre la figure ci-dessous :

Exemples de variation de la température et de mauvaise extrapolation associée

– Si le climat change, l’homme n’a qu’à s’adapter plutôt que de tenter en vain d’éviter de produire du CO2.
– Le climat est principalement déterminé par la théorie de Milankovitch (cf. première preuve ci-dessous), les variations de l’activité solaire, le géomagnétisme, les rayonnements cosmiques et le volcanisme.
– La vapeur d’eau est la cause de l’effet de serre à 95 %.
– Les tenants du réchauffement climatique sont les journalistes, les écologistes et les politiciens. Leur formation scientifique est nulle en climatologie.
– Pour le sud de la France, une hausse forte et régulière de la pression atmosphérique est responsable de la hausse de la température.
– Au bout d’une heure de cours, il y a entre 1 500 et 2 000 ppm de gaz carbonique dans la salle et l’haleine contient environ 50 000 ppm de CO2 à l’expiration. Est-ce grave ?

Conférence sur le « réchauffement climatique » de Vincent Courtillot (25 min. chercheur).
– La Terre se réchauffe, comme elle l’a déjà fait en 750, en 1000, en 1400 et en 1750.
– La courbe, qui montre une très grande future température sur Terre, dite en crosse de hockey de Mann, est fausse comme certaines présentées par le GIEC.
– À court terme, la température moyenne de la Terre est proportionnelle aux nombres de tâches du soleil.
– Le niveau de la mer, relevé par des marégraphes, est monté au XXème siècle indépendamment de la teneur en CO2, a une vitesse constante, mais différente selon le lieu.
– Depuis 400 mille années et jusqu’à la révolution industrielle, la teneur en CO2 suit la température avec un peu moins de 1000 ans de retard, puisqu’il sort doucement des océans qui chauffent et dont la solvabilité du CO2 décroît. Ces derniers contiennent environ 60 fois plus de CO2 que l’atmosphère.

1ère preuve : Examen logique des évolutions de la température, de la teneur en CO2 et de la constellation astrale (invalidant tous les modèles de réchauffement)
* Depuis le milieu du précambrien (environ 3 milliards d’années) : La teneur en CO2 ne varie pas comme la température.

Courbe a : teneur en dioxyde de carbone (CO2) ; courbe b : température ; courbe c : teneur en méthane (CH4) ; courbe d : rapport δ18 valant [18O] / [16O] (il permet de calculer la température des précipitations passées) ;
courbe e : insolation à 65°N ; échelle supérieure : profondeur de la carotte de glace de Vostok.
Ces courbes proviennent de la carotte de Vostok des alarmistes et sont à lire de droite à gauche.

* Depuis 800 000 ans : Les variations sont périodiques, et l’étude peut être réstreinte aux derniers 400 000 ans : les courbes des teneurs en CO2 et CH4 (méthane, autrement nommé gaz des vaches) et la température croissent en même temps. Les rapporteurs du GIEC ont dû accepter les analyses montrant que la température a d’abord crû entraînant une hausse de la teneur en CO2 ; mais ils invoquent depuis une rétroaction par laquelle la hausse de la teneur de CO2 soutient la hausse de la température ; toutefois cette rétroaction est démentie par les mesures (cf. II k).

Les cycles de Milankovitch montrés en 1976 indiquent que les périodes des rotations de la Terre ont déterminé celles des glaciations et déglaciation, puisque les premières correspondent par une analyse spectrale aux secondes. Effectivement, l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre (obliquité de période 41 kiloannées [ka]) détermine quelle latitude reçoit plus ou moins de rayons solaires ; à cette détermination contribuent aussi la rotation de cet axe de rotation et la rotation autour du soleil de l’ellipse parcourue par la Terre (précession de périodes 19, 22 & 24 ka) ; en outre, à un même jour de l’année, la forme plus ou moins ovale de la trajectoire terrestre autour du soleil (excentricité de périodes 95, 125 & 400 ka) détermine la distance entre Terre et Soleil. La température de la Terre est donc définie par les caractéristiques de ses mouvements. Par conséquence, les teneurs en CO2 et CH4 ayant évolué comme la température, c’est la température qui définissait les teneurs en CO2 et CH4. Ces dernières ne contribuaient que de manière négligeable à la température (cf. II k). C’est donc toujours le cas, car les lois de la physique ne changent pas, même si l’homme grandit la concentration de CO2.

L’auteur vulgarisateur de Science étonnante explique (12 Min.) bien les cycles de Milankovitch et le lien entre température et teneur en CO2 dans le passé (Ce réchauffiste signale en particulier qu’Al Gore se trompe dans son film apocalyptique de 2006) ; mais il se trompe à son tour à la fin en expliquant qu’actuellement la teneur en CO2 fait monter la température par rétroaction, car cette dernière est négligeable (cf. II k).

Par ailleurs, R.B. Bacastow puis O. Humlum & co-auteurs avaient effectué des analyses minutieuses des courbes de la température et de la teneur en CO2 et montré que l’évolution de la première précède l’évolution de la seconde d’environ 800 ans.

* Depuis 11 000 ans : La teneur en CO2 ne varie pas comme la température (cf. courbes I d) 4)).

2ème preuve (invalidant tous les modèles de réchauffement) : Saturation de la proportion de gaz à effet de sert
Selon (résumé en Français) Miklos Zagoni, le réchauffement général observé sur la Terre au cours du 20ème siècle est (articule complet en Anglais) principalement dû au Soleil, incluant les effets du Soleil sur les nuages dûs aux rayons cosmiques. La croissance de l’activité solaire ajoute à l’effet de serre en accroissant l’humidité spécifique ; l’accroissement de la teneur en CO2 dans l’atmosphère ne produit pas cet effet. Les causes du réchauffement actuel du 20ème siècle peuvent être considérées comme le résultat de deuxprocessus :
– L’accroissement d’une perturbation solaire de l’équilibre énergétique du système climatique avec une teneur en CO2 constante (qui correspond au déséquilibre radiatif au sommet de l’atmosphère), et
– L’accroissement de la concentration en CO2 avec une perturbation solaire de l’équilibre énergétique du système climatique.

3ème preuve : Saturation de la capacité d’absorption du CO2
Jean-Marc Bonnamy (ingénieur, climatologue, consultant) a produits des vidéos, un texte et un livre :
Écologie et réchauffement climatique (18 min.) Vulgarisation très poussée
Accusé CO2, levez-vous ! 1 (18 min.) Explication
Accusé CO2, levez-vous ! 2 (17 min.) Évaluation de la théorie alarmiste selon laquelle les rayons sont transmis par couches dans l’atmosphère.
Accusé CO2, levez-vous ! 3 (23 min.) Explications du phénomène :
– Le soleil et les planètes sont responsables des variations de températures.
– La démocratie est une religion provenant du christianisme qui a hérité du péché originel. Ce dernier plaît aux alarmistes.

Le texte de Jean-Marc Bonnamy résumant la première vidéo, explique que le CO2 absorbe une bonne partie du rayonnement émis par la Terre. Une couche de 8 m absorbe 99,9 % du rayonnement que ce gaz peut absorber. L’énergie est ensuite transmise aux molécules voisines sous forme d’énergie cinétique, laquelle croît d’environ 0,0001 % en une seconde ; l’air est chauffé d’au plus 0,065 °C. Il n’y a pas d’accumulation d’énergie cinétique car l’air est toujours en mouvement. Si on double la teneur en CO2, 99,9 % du rayonnement que ce gaz peut absorber sera interceptée dans les 4 premiers mètres d’altitude. En conséquence, quelle que soit la quantité de CO2 ajoutée, il n’y a pas plus de rayonnement absorbé. Ainsi, la Terre n’est pas plus chauffée.

Georges Geuskens (professeur de chimie) a explicité le raisonnement. Il montre (Partie 1) que :
Une molécule de CO2 acquiert une énergie de vibration (s’active) après un choc avec une molécule environnante dont il ôte de l’énergie cinétique. Inversement, elle fournit de l’énergie cinétique à une molécule environnante en baissant son énergie de vibration (en se désactivant). Or, la proportion de molécules activées reste constante et vaut 40 %. Elle ne change pas si le CO2 absorbe, éventuellement en plus, des rayons infrarouges, car cette molécule n’a pas le temps d’émettre ensuite un rayon infrarouge à la pression atmosphérique. L’énergie qu’elle a acquise est aussitôt cédée en énergie(s) cinétique(s) aux molécules environnantes . Comme le CO2 ne peut pas émettre de rayons infrarouge lors de sa désactivation, son effet de serre est impossible théoriquement à la pression atmosphérique.
À 100 km d’altitude, le nombre de collisions avec les molécules environnantes est suffisamment faible pour laisser le temps à la molécule de CO2 d’émettre un rayon infrarouge, après en avoir absorbé un ou avoir reçu de l’énergie cinétique. Il émet alors un rayon de 15 micromètre. L’intensité de ce rayonnement observée autour de la Terre est si faible qu’on ne peut pas parler d’effet de serre.

4ème preuve : Considérations de transfert d’énergies au sein de la Terre (invalidant les modèles de réchauffement par réémission de rayon IR par le CO2)
Georges Geuskens montre (Partie 2) que :
Selon les auteurs, la proportion maximale d’énergie absorbée par le CO2 sous forme de rayons émis par la Terre est entre 0,4 et 2 % de l’énergie totale fournie par le soleil. Cette proportion d’énergie est toujours aussitôt retransmise aux molécules environnantes du CO2 sous forme d’énergie cinétique. Donc au plus entre 0,4 et 2 % de l’énergie solaire est transformée en énergie cinétique moléculaire. Or, l’énergie solaire est
– renvoyée par la Terre sous forme de rayons thermiques,
– utilisée lors de l’évaporation de l’eau de mer et
– transformée en convection d’air.
Une variation de la teneur en CO2 ne pourra donc qu’influer sur la proportion d’énergie des rayons thermiques transformée en énergie de convection d’air.

5ème preuve : thermodynamique (n’invalidant pas l’effet de serre adiabatique ni l’effet de serre de Lindzen)
G. Gerlich (professeur de mathématique physique) & R. D. Tscheuschner (théoricien en physique) ont publié Falsification Of The Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame Of Physics . Cet article montre (p.75) que la chaleur provenant de la stratosphère ne peut pas être transférée à la Terre qui est plus chaude sans contrevenir au 2ème principe de la thermodynamique. Il y a beaucoup de critiques de cette preuve, mais elles mélangent chaleur et énergie.
En gros : la terre fait 15° C en moyenne. L’atmosphère est environ à -30° C à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique signale que la chaleur va toujours vers le froid et jamais vers le chaud, ce qui correspond à notre expérience quotidienne.
Jacques Duran (chercheur au CNRS, directeur de l’ESPCI, vice-président de l’université Pierre et Marie Curie) fournit une description de cette preuve dans la partie C du lien.

6ème preuve (invalidant tous les modèles), (pour plus tard, l’article a été refusé trois fois à cause de l’auto-censure. Un quatrième éditeur a été trouvé et il semble bon. En attendant, l’article n’est pas encore protégé).
Résumé succinct de cette preuve : Les relevés de température et de concentration en CO2 & CH4 effectuées sur la carotte de glace de Vostok (celle sur laquelle se fondent les alarmistes) montrent que depuis les 400 mille dernières années l’évolution de la température a lieu avant celles des teneurs en CO2 et CH4, et qu’une rétroaction mesurable ne peut exister.

III – Conséquences délétères des politiques anti-CO2, « transition énergétique », et élargissement des connaissances

a) La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile.
« Réduire nos émissions de CO2, qui n’ont aucune influence sur le climat, ne sert à rien. La France n’a qu’un rôle mineur à jouer sur le plan technique : ses industries et automobiles sont plus propres que la moyenne mondiale, et sa production énergétique, essentiellement nucléaire, émet moins de CO2 que les autres. Pourtant, les dirigeants français veulent à toute force faire participer la France à cette croisade. Les pays présents au Protocole de Kyoto ne représentent que 15% des émissions de GES mondiales. Les mesures prises sont incohérentes et mal évaluées : Celles qui concernent les transports sont coûteuses et peu efficaces ; celles relatives à l’agriculture, mal ciblées, se concentrent sur la diminution du CO2 agricole qui représente seulement 10% des émissions totales du secteur. La France est prête à dépenser beaucoup d’argent pour réduire inutilement ses émissions, sans prendre en compte les délocalisations qui en résultent et nuisent gravement à l’emploi. Les seules mesures pertinentes sont des banalités, comme améliorer l’isolation des bâtiments. Mais, pour arriver à cette conclusion, il n’était pas nécessaire d’inventer le réchauffement climatique, une construction intellectuelle née dans le mysticisme et agonisant dans l’arbitraire. »
2015, SCM : La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

b) La lutte contre le réchauffement climatique et ses conséquences économiques :
Pour éviter la combustion de houille qui produit du CO2,
– les propriétaires de chaudières au fioul ou de vieilles voitures doivent payer un malus (impôt infondé), alors que ce sont justement souvent les plus démunis.
– on encourage vivement la production d’électricité par des énergies renouvelables ; mais : « Des centrales à gaz en parfait état de marche sont fermées pour atteindre le mélange énergétique de production d’électricité visé par l’U.-E. Au total, l’équivalent de 51 GW en été mis en veilleuse en Europe, soit la somme des capacités belge, portugaise et tchèque. Pendant ce temps, les contribuables subventionnent l’énergie renouvelable qui coûte par ailleurs plus cher ». Le Monde (11 nov. 2013)
Enfin, plus il y a d’éoliennes, plus il faut de centrales à gaz ou à charbon pour fonctionner quand il n’y a pas de vent. Quel est l’intérêt ?
L’échec annoncé de la politique éolienne (la Tribune 3 mars 2020)

c) L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle :
« En avril 2016, le coût de l’impôt carbone est de: 605 885 546 € ; ce qui correspond au salaire moyen brut de 7% des employés travaillant en France. » et
« L’impôt peut assurément avoir une influence très néfaste sur notre activité, mais il ne peut en aucune manière avoir une action quelconque sur la température du globe, sur laquelle nous ne pouvons agir en rien. »
2015, SCM, Le réchauffement climatique : L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle

d) La transition énergétique
Un préalable à une transition énergétique est une analyse de la situation. Lors de la transition énergétique, l’étude de l’impact sur la transmission & la distribution d’électricité et sur la continuité des services ainsi que la réalisation des travaux correspondants requis, est prioritaire. Or aucun gouvernement ayant décidé de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre (GES), ne s’est soucié des conséquences de leurs décisions. Ceci explique les déboires des pays qui se sont précipités dans une stratégie de développement accéléré de production d’électricité renouvelable intermittente.

La commission européenne prévoit une Union-Européenne décarbonnée pour 2050, car, « si nous investissons entre 175 et 290 milliards d’euros, nous aurons un réchauffement limité à 1,5°C » (Les Européens ne produisent pourtant que 10 % du CO2 émis mondialement _ Comprenne qui pourra).
Cependant, une transition rapide vers une économie décarbonée est impossible et indésirable (Vincent Bénard, économiste et ingénieur en aménagement du territoire). D’ailleurs elle vaudrait 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 pour les pays industrialisés selon Al Gore ou 90 mille milliards de dollars d’ici 2030 selon la banque mondiale. Quel État sera prêt à participer sans savoir qu’il suicide ?

La Présidence de l’Assemblée nationale française a enregistré le 25 juillet 2019 le rapport fait au nom de la Commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique. En résumé :
La transition du nucléaire vers les énergies électriques intermittentes n’a aucun impact sur le CO2 et ne permet donc pas de lutter contre le réchauffement climatique. Elle coûte près de 80 milliards d’euros. Elle ne sera pas acceptée socialement : Pour remplacer un réacteur nucléaire de 1 GW, il faut couvrir 5200 hectares de panneaux solaires, soit la moitié de Paris. Enfin, en substituant une énergie renouvelable à l’énergie nucléaire, l’Europe connaîtra des pannes électriques de très grande ampleur qui ne pourra qu’être dévastatrice en matière économique mais aussi en termes d’ordre public. À titre de comparaison, la panne électrique survenue en 2003 aux États-Unis, qui a duré 24 heures, a coûté six milliards de dollars.
En outre, la cour des comptes fustige l’impréparation de l’État lors de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Cela coûte très cher au contribuable et la production d’électricité n’est que prévue pour 15 ans.
À propos : Transition énergétique allemande, le fantasme fait place à la gueule de bois : En Allemagne et ailleurs, l’enthousiasme écolo des dix années passées est suivi d’un examen rationnel du rapport coût-avantage de chaque énergie et du bien-fondé de la « transition ». Celui-ci est bien plus douteux qu’on pensait…
Enfin,
– l’ancien journaliste Philippe Manière brocarde une approche dogmatique et millénariste de l’écologie qui, selon lui, nuit aux intérêts du pays : En sacrifiant des fleurons industriels pour « sauver la planète », la France fait rire
– Loïk le Floch-Prigent se demande
Peut-on continuer longtemps à dire des âneries aux Français sur l’énergie électrique ?

Planète des humains ou comment le capitalisme a absorbé l’écologie (1h40 Jeff Gibbs, Michael Moore [si le lien ne marche pas, cliquer ici])
– Les panneaux solaires et les éoliennes consomment pendant leur fabrication environ l’énergie qu’ils vont produire pendant leur vie d’une quinzaine d’années.
– Les générateurs d’électricité à charbon sont mal vus, remplacés par des générateurs d’éléctricité d’énergie renouvelables toujours associés à de nouveaux générateurs d’éléctricité à gaz. Pourquoi est-ce mieux ?
– Les productions d’éthanol et d’hydrogène requièrent plus d’énergie que celle qu’elles sont censés remplacer.
– Les générateurs d’électricité à partir de biomasse brûlent des arbres dont on ne se soucie pas toujours du remplacement.
– Les milliardaires conduisent cette mode du « changement climatique » car ils ont investi dans des firmes liées aux énergies renouvelables.
– Les manifestants se font manipuler par des organisations environnementales en partie financées par des firmes détruisant des écosystèmes.
– Quand une population animale croit soudainement fortement, elle disparaît ensuite. La population humaine croît soudainement à l’échelle du million d’années. Elle devra limiter sa consommation pour ne pas disparaître.

Steaks végétaux : le « nouveau fermier » sera un laborantin milliardaire
L’élevage français va disparaître ! Pourquoi ? Parce que Niel et ses acolytes n’étant pas des philanthropes, ils ont vu le filon que représentait à l’échelle planétaire cette nouvelle façon de consommer. Un texte dans la foulée de l’entretien que nous vous proposions hier avec Gilles Luneau au sujet de son livre : « Steak barbare ».

e) Sites pour se tenir informé
climato-realiste permet de connaître l’actualité et d’approfondir ses connaissances.
pensee-unique est un des plus anciens sites sur le sujet, si ce n’est le plus ancien. Très bien documenté, il donne des explications scientifiques rigoureuses sur de nombreux sujets. Il a été créé par un ancien directeur d’école d’ingénieurs et collaborateur du prix Nobel Pierre-Gilles de Gennes.
Science, climat & Énergie est un site de réflexion sur la science, le climat et l’énergie.
La NIPCC est l’organisation jumelle du GIEC (ipcc en anglais). La différence entre la NIPPCC et l’IPCC est que la première est non-gouvernementale. Or, elle arrive aux mêmes conclusions que ce site.
Pourquoi les médias ne s’y réfèrent-ils jamais ? Parce qu’ils sont sur la même ligne que le gouvernement, les deux adoptant celle des mouvements écologistes.
Blogue de Marc Le Menn, qui dénonce la machination du CO2.

Conclusion

(première preuve, qui invalide tout modèle de réchauffement climatique)
Les variations de l’orbite terrestre ont été à l’origine des grands changements climatiques qui ont affecté la Terre dans le passé. Les température terrestres ont varié avec les changements de chaleur solaire absorbée au cours de ces cycles astronomiques. Les variations des teneurs en CO2 et CH4 ont été des conséquences et non des causes de celles des températures, jusqu’à la révolution industrielle. Quel que soit les teneurs de ces gaz aujourd’hui, ils ne peuvent pas déterminer le climat, car ils ne l’ont jamais fait.

Marcher pour le climat aurait un sens si des chamanes officiels organisaient des prières publiques au dieu Soleil, mais marcher contre le CO2 est supplier l’effet de bien vouloir faire cesser la cause.

« On nous dit: “Mais enfin, de quoi vous mêlez-vous ? Tout ceci est décidé par les Nations, par la Commission Européenne, par des Experts Internationaux ! Tout ceci a force de loi, a toute légitimité ! Qu’espérez-vous, dans votre combat minuscule et solitaire ? “. C’est simple, pour nous, la population n’a pas pris conscience des faits et des enjeux. Aux yeux de la France, aux yeux de l’Europe, la COP21 est encore masquée. Ce livre n’est pas autre chose qu’une main qui sort de l’ombre et qui lui arrache ce masque »
2015, SCM, Le réchauffement climatique : L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle

En outre, il ne faut pas confondre morale et science. Ce n’est pas parce qu’on est contre la chasse au CO2 qu’on est pour la pollution.
C’est donc regrettable de passer du temps à parler du CO2 et à dépenser de l’argent pour en diminuer son émission au lieu de parler de et de lutter contre la
– déforestation,
– disparition des grands mammifères, des insectes et des oiseaux,
– surpêche,
– bétonisation des terres arables,
et au lieu d’affecter cet argent à la lutte contre ces destructions d’écosystèmes qui elles sont réelles.

C : POUR EN SAVOIR PLUS EN 12 THÈMES

1 Littérature
2 Enquête d’un quidam ayant cherché à comprendre pourquoi le présentateur de la météo de France 2 avait été renvoyé après la publication de son livre sur le GIEC
3 Manque de rigueur & contradictions des alarmistes
a Inexactitudes
– L’escroquerie intellectuelle de la tonne de CO2
– Température moyenne
– Fausse analogie avec l’effet de serre du jardin
– Prévisions météorologiques non-décriées
4 Quel consensus ?
a Entretiens avec Richard Lindzen :
– Face à l’alarmisme climatique, la science est impuissante
– Le catastrophisme climatique est sans fondement
– Une image simpliste de l’évolution du climat basée sur un seul paramètre peut conduire à des conclusions erronées.
b D’autres contradicteurs
– Révolte d’un co-fondateur de Greenpeace
– Témoignages de 50 scientifiques ayant participé au GIEC
– Pétitions
– Déclarations d’István Markó (chimiste), de Sylvie Brunel (Géographe), de Claude Brasseur (Mathématicien & astronome)
5 Qui diffuse ce mythe ?
I Les responsables visibles
1) Le Ministère de l’Ecologie et le président
2) Les journalistes
3) a. Les scientifiques
b. Météo-France
4) Les directions de l’environnement, au sein des entreprises
5) Les autres dont Greta Thunberg :
* Derrière Greta en 5 actes
* Tentative d’entretien avec Greta
II L’État, plus grand (ir)responsable visible ?
III Les milliardaires, pourvoyeurs d‘argent vert, responsables invisibles
IV La culture du pêché originel
6 Comment se fait la désinformation ?
– Propagande, les cinque filtres des médias
– Propaganda, la fabrique du consentement
– Plus de 125 fins du monde annoncées
7 Climatologie : genèse d’une science
– Quelles données permettent de décrire les climats passés ?

8 Climategate : comment s’affranchir de la Science
9 Influences du Soleil
– Courbes montrant l’effet du soleil sur le climat
– Influence du soleil sur les nuages, théorie de H. Svensmark.
10 Les modèles
11 Premiers résultats de la transition énergétique
12 Bêtisier

1 Littérature
Littérature non scientifique
_ Olivier Postel-Vinay
La comédie du climat 250 p., Lattes, 2015, ISBN 13 : 9782709647007
_ Philippe Verdier (présentateur météo renvoyé)
Climat, investigation — Les dessous d’un scandale planétaire 395 p., La mécanique générale, 2015, ISBN 979–10–95776–06–2

Littérature plus ou moins scientifique
Littérature gratuite à télécharger
– Roger Lamouline
Nos mythes modernes vus par un mécréant 4 premiers chapitres à lire en ligne
– Yves Lenoir
Climat de panique 233 p.
– Jacques-Marie Moranne (ingénieur) & Camille Veyres (spécialiste en
rayonnement électromagnétique),
La physique du climat74 p.,

Littérature classique
– Pascal Acot (Historien)
Climat, un débat dévoyé ? Éléments de réponse, 158 p., Armand Colin, 2010, ISBN-13 : 978–2200255589
– Claude Allègre (géochimiste)
L’Imposture climatique 300 p., Plon, 2010, ISBN 978–2–259–20985–4
– Jean-Marc Bonnamy
Réchauffement climatique, le pavé dans la marre 157 p., l’Harmatan, 2018, ISBN 2343149909
Vincent Courtillot (chercheur)
Nouveau voyage au centre de la Terre 352 p., Odile Jacob, 2009, EAN13 : 9782738119391
– Samuele Furfari (ingénieur chimiste & industriel, fonctionnaire à la Direction générale de l’énergie de la Commission européenne)
L’écologie au pays des merveilles : Mirages et vérités du développement durable 249 p., Éditeur François Bourin, 2012, ISBN-13 : 978–2849413210
– Christian Gérondeau (expert en politiques publiques)
CO2 : un mythe planétaire 316 p., l’Artilleur, 2009, ISBN 2810003718
Climat : j’accuse, 200 p., du Toucan, 2015, ISBN 13 : 9782810006793
Climat : la grande manipulation, 270 p., l’Artilleur, 2017, ISBN 2810007772
– François Gervais (chercheur)
L’Innocence du carbone : L’effet de serre sera remis en question 320 p., Albin Michel, 2013, ISBN 978–2–226–20916–0
L’urgence climatique est un leurre 304 p., L’Artilleur, 2018, ISBN 13 9782810008513
– Drieu Godefridi (juriste)
Le GIEC est mort, vive la science ! 120 p., Texquis, 2010, ISBN : 978–2–9600473–7–0
– Arezki Hacène
Climat, mensonges et propagande 320 p., Eyrolles, 2010, ISBN : 978–2–916878–60–7
– Philippe de Larminat
Changement climatique 138 p., ISTE Éditions, 2014, ISBN-13 : 978–1784050467
– André Legendre (ingénieur)
L’homme, est-il responsable du réchauffement climatique ?250 p., EDP Sciences, 2009, ISBN 275980383X
– Marc Le Menn
Science et désinformation 246 p., Perspectives libres, 2016
– Yves Lenoir
La vérité sur l’effet de serre, Le dossier d’une manipulation planétaire 172 p., La découverte, 1992, ISBN 978–2–7071–2178–3
Climat de panique 233 p., Favre, 2001, ISBN 13 : 9782828906733
– Marcel Leroux (professeur émérite en climatologie) Global Warming, Myth or Reality, The Erring Ways of Climatology
– István Markó (chimiste)
15 vérités qui dérangent 400 p., Texquis, ISBN-13 : 978–2930650050
– Rémy Prud’homme (économiste)
l’idéologie du réchauffement, Science molle et doctrine dure 160 p., du Toucan, 2015, ISBN 13 : 9782810006816
– Benoît Rittaud (mathématicien)
Le mythe climatique 203 p., Seuil, 2010, ISBN 978–2–02–101132–6
Ils s’imaginent sauver le monde, 224 p., Books, 2016, EAN : 9782366080841

Remarque : La presse n’est plus libre depuis longtemps, mais l’édition l’est encore 🙂

2 Enquête d’un quidam ayant voulu comprendre pourquoi le monsieur météo de France 2 avait été renvoyé après la publication de son ouvrage sur le GIEC

3 Manque de rigueur et contradictions des alarmistes
L’escroquerie intellectuelle de la tonne de CO2

C’est une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne ; pour rappel l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes.

Quelles températures considérer?
Les thermomètres n’étaient et ne sont sont aucunement répartis uniformément sur terre. On les trouvait principalement au nord des États-Unis et en Europe. Ils sont toujours absents en Afrique, dans une bonne partie de la Russie ainsi qu’en Artctique et en Antarctique. La température maritime a toujours été presqu’inconnue jusqu’à l’avènement des satellites. Comment modéliser avec aussi peu de données ?

Température moyenne ?
On parle de température générale ou moyenne. C’est impossible à définir, car cela revient à faire la moyenne de numéros de téléphones d’un annuaire téléphonique selon le Prof. Lindzen ou à mélanger deux verres d’eau à 50 °C pour obtenir de l’eau bouillante ! Que fait-on donc ? On prend des températures disséminées sur la Terre et on en fait des moyennes géographiques et temporelles, ce qui n’a guère de sens pour une grandeur intensive comme la température. Qui définit la manière de faire ces moyennes ? Comment peut-on faire ces moyennes ? On peut les faire grâce au relevés satellitaires pour les 30 dernières années. Comment fait-on sinon ? On prend les relevés de températures, qui existent d’autant moins qu’elles sont vieilles _ sans mentionner les relevés de température au-dessus des mers qui sont quasi-inexistants. Ensuite, on met ces mesures bout à bout. Or cela n’a pas de sens, car on ne peut pas comparer des mesures satellitaires avec des relevés thermométriques classiques. Il faut donc ajouter des barres d’erreur au courbes, ce dont se dispense trop de monde.
La seule manière de mesurer une température qui serait moyenne consiste à mesurer son spectre d’émission électromagnétique comme on le fait pour toutes les autres planète.
Pour en savoir plus : Le Climat : moyennes et moyennes de moyennes

Fausse analogie avec l’effet de serre du jardin [partie C) 2) ] :
On prétend que les rayons solaires chauffent l’intérieur d’une serre, dont l’intérieur émet ensuite des rayons infra-rouges qui ne peuvent que partiellement sortir de la serre, une partie étant renvoyée par la vitre dans la serre, partie qui chauffe l’intérieur encore plus.
C’est faux, car les rayons solaires arrivés dans la serre la chauffe. Cette dernière chauffe alors l’air intérieur et c’est tout.

Prévision météorologiques non-décriées
Les prévisions météorologiques habituelles concernant les jours à venir ne sont jamais contestées dans aucun pays ; car elles sont faites scientifiquement, rigoureusement et les résultats sont incontestables. Pourquoi y a-t-il alors tant de gens contestant les résultats du GIEC ? C’est qu’ils ne sont pas incontestables ; donc la science du GIEC n’est ni formelle ni rigoureuse.

4 Quel consensus ?
a
Entretiens avec Richard Lindzen (climatologue) :
Face à l’alarmisme climatique, la science est impuissante
– Les politiciens ne connaissent rien à la science et n’ont donc pas les moyens de choisir entre deux groupes.
– Comme on vit déjà de l’équateur jusqu’au pôle Nord, pourquoi ne pas proposer de s’adapter plutôt que de dépenser des milles et des cents pour un résultat nul ?
– N’importe quel citoyen à qui on explique les mesures se rend compte de la faiblesse de la théorie du réchauffement climatique.
Le catastrophisme climatique est sans fondement
– Il n’y a rien à craindre du « réchauffement climatique » parce que les incertitudes des données et des calculs sont tros grandes.
– Peu de scientifiques adhèrent à l’idée que la planète est en danger alors que, parmi les catastrophistes, c’est la norme.
– Nos concitoyens manque de culture scientifique, de notion d’ordre de grandeur et de compréhension de la notion de preuve.
– Les écologistes qui combattaient les émissions industrielles de sulfate dans les années 1970 ont commencé à signaler que ces dernières allaient refroidir la terre. Après la désulfuration des industries, il restait le CO2 produit industriellement pour le quel les écologistes ont alors craint qu’il allait réchauffer la terre.
– L’enjeu du changement climatique est extrême car un grand nombre d’intérêts particuliers ont de fortes motivations pour croire aux allégations catastrophistes, et ce malgré le manque de preuves .
– Cercle infernal : Les scientifiques ont des résultats nuancés, les médias les exagèrent, les politiciens réagissent et donnent plus d’argent aux scientifiques ; Ces derniers ont plus de résultats nuancés…
– Les alarmistes trafiquent les données.
– Toutes les affirmations alarmantes du GIEC sont très faibles.
– La science est d’avantage en danger que la planète.
Une image simpliste de l’évolution du climat basée sur un seul paramètre peut conduire à des conclusions erronées.
La nature du système climatique est passée en revue. Ensuite, l’histoire des approches scientifiques des principaux problèmes climatiques est examinée, notant que la centralité de la contribution du dioxyde de carbone est relativement récente et probablement inappropriée pour une grande partie de l’histoire climatique de la Terre. La faiblesse de caractériser le comportement climatique global en utilisant un seul processus physique, le forçage radiatif moyenné à l’échelle mondiale, est illustrée en considérant le rôle d’un processus également bien connu, le transport thermique méridional par des processus hydrodynamiques qui, en changeant la différence de température entre l’Equateur et les pôles, a également un impact sur la température moyenne mondiale.

b D’autres contradicteurs
Quelques contre-vérité géologiques et historiques concernant le CO2 atmosphérique (A. Préat, profésseur émerite de l’université libre de Bruxelles)
– La teneur en CO2 atmosphérique a presque toujours été beaucoup plus élevée durant le Phanérozoïque d’un facteur de 5 à 20 (et 100 à 1000 au cours du Précambrien) par rapport à aujourd’hui.
– Il n’est pas question de réfuter un léger réchauffement actuel, mais non seulement il est minime (0,6°C entre 1975 et 1998), mais il est encadré de périodes de diminution de la température de même amplitude (1880-1910 et 1940-1975).
– La Terre ne s’est pas réchauffée entre 1998 et 2018 (date d’écriture de l’article).
– La contribution du CO2 anthropique dans la teneur en CO2 n’est que de quelques pourcents seulement.
– D’une façon générale, le niveau marin a presque toujours été plus élevé que l’actuel depuis la formation de la Terre, du moins depuis le début du Phanérozoïque (il y a 541 Ma).
– Si on compare les anomalies de température en fonction de la consommation mondiale d’hydrocarbures depuis 1850-1860 jusqu’à 2015, les deux courbes obtenues ne montrent aucune corrélation satisfaisante, mettant en doute une contribution significative du CO2 anthropique dans le réchauffement.
– Finalement le GIEC a produit tellement de courbes différentes de l’évolution de la température, que celles-ci s’entremêlent et constituent ‘un plat de spaghettis’. Plus personne n’y voit clair et on peut se demander si tout cela est bien sérieux.
– En 1999, le GIEC estimait ‘que l’année la plus chaude était 1934 dépassant de 0,6°C l’année 1998’. Ensuite sous prétexte de recalibrage des données satellitaires, le GIEC annonça en 2011 que l’année 1934 avait été moins chaude que 1998…

Révolte d’un cofondateur de Greenpeace
Un cofondateur de Greenpeace dénonce (entretien dans le magazine Breitbart News) le canular mondial du réchauffement climatique anthropique ! Patrick Moore, cofondateur et ancien président de Greenpeace Canada, a décrit les machinations cyniques et corrompues des gouvernements en manque de projets politiques qui alimentent l’escroquerie intellectuelle et fiscaliste du réchauffement climatique d’origine humaine.
– Le dirigeant de Greenpeace avoue que son organisation a arrangé des données sur le réchauffement climatique.
– Greenpeace agit immoralement pour mener son combat.

Témoignages de 50 scientifiques ayant contribué, édité ou révisé au sein du GIEC
Ils ne pensent pas que du bien du GIEC.

120 opinions de grands scientifiques fustigeant la croyance au réchauffement climatique.

Pétitions
– En 1992, 4000 scientifiques dont 72 récipendaires du prix Nobel ont signé l’Appel de Heidelberg, qui dénonce « l’émergence d’une idéologie irrationnelle qui s’oppose au progrès scientifique et industriel et nuit au développement scientifique et social ».
– En 1995, 105 scientifiques dont 25 météorologues ont signé la déclaration de Leipzig selon laquelle il n’y a pas de consensus sur le réchauffement climatique qui serait causé par les gaz à effet de serre.
– En 1997, la déclaration de Leipzig a été rediffusée.
– En 1997, 31 487 scientifiques américains dont 9029 Docteurs ou Professeurs ont signé une pétition dénonçant à leur gouvernement et président, l’aspect anthropique du réchauffement climatique comme erroné.
– En 2005, la déclaration de Leipzig a encore été rediffusée.
– En 2006, 60 Scientifiques en appellèrent au chef de gouvernement Harper pour un réexamen de la science du réchauffement climatique avant la rencontre de Kyoto.
– En 2006, 41 scientifiques ont signé une lettre ouverte contre la Royal Society britanique qui reconnaît le mal provoqué par le CO2.
– En 2006, 59 scientifiques et médecins, 30 économistes et politiciens, 67 prêtres et pasteurs et 25 meneurs académiques et médiatiques ont signé une lettre ouverte contre l’immission de la religion dans la lutte contre le réchauffement climatique anthropique.
– En 2007, plus de 31 000 scientifiques, dont 2 660 physiciens ou climatologues et 5 017 chimistes ou biologistes, ont signé la pétition contre le traité de Kyoto de l’institut de Science et Médecine de l’Oregon.
– En 2007, 500 Scientifiques avaient des doutes étayés sur la panique dû au réchauffement climatique anthropique (Heartland Institute).
– En 2008 la déclaration de Manhattan fut signée par 877 scientifiques dont 206 scientifique compétents dans les sciences du climat et connexe de 16 pays et 671 scientifiques dans d’autres branches.
– En 2009, 100 éminents scientifiques ont écrit à Obama pour l’avertir du non-sens du réchauffement climatique par le CO2.
– En 2010, le rapport spécial “Consensus Buster” fut signé par plus de 1000 scientifiques internationaux dissidents sur les revendications de réchauffement climatique dues à l’homme.
– En 2012, 49 anciens scientifiques de la NASA intervinrent pour que cessent les publications présentant le CO2 comme responsable du réchauffement climatique. Il s’adressent en particulier à M.Hanssen directeur du Giss.
– En 2012, 125 Scientifiques, tous spécialiste d’au moins une branche connexe au climat ont adressé une lettre au secrétaire général de l’ONU.
– En 2014, on dénombrait 1350 publications scientifiques approuvées par des pairs réfutant l’hypothèse selon laquelle l’homme est responsable d’un changement climatique.
– En 2015, des scientifiques de la NASA alertèrent le pape sur le danger des mesures climatiques.
– En 2016, plus de 100 scientifiques préviennent le secrétaire général de l’ONU que la préparation à la rencontre internationale sur le climat va dans la mauvaise direction.
– En 2019, 114 Scientifiques classés climato-sceptiques écrivirent à D.Trump.
– En 2019, 91 scientifiques Italiens liés au climat écrivirent une longue lettre à leurs dirigeants pour leur expliquer leur point de vue à propos du réchauffement climatique.
– En 2019, 14 embassadeurs européens écrivirent à l’ONU et 500 scientifiques européens ayant travaillé dans le domaine du climat ou apparenté (+de 800 en janvier 2020) signalèrent à l’ONU qu’il n’y a pas d’urgence climatique.

Déclarations
Exclamation d’István Markó (chimiste) en 2015
– Le CO2, c’est avant tout la nourriture des plantes. La planète a verdit de plus de 20 %. La production mondiale de céréales augmente constamment.
– La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins vivent de lumière et de CO2 atmosphérique.
– Cette affaire du CO2 est politique et financière :
* Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2 un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations.
Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles.
* La chasse au CO2 n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres.

La grande religion climatique de SYLVIE BRUNEL (géographe)
Elle dénonce magistralement l’imposture des grandes messes internationales sur le climat dont le but inavoué est d’imposer une gouvernance mondiale. Elle énumère tous les poncifs à la mode, depuis le développement durable en passant par les énergies renouvelables, les bâtiments dits à énergie positive, les villes durables, l’agriculture «climato-intelligente » et signale leur récupération par le capitalisme de connivence.

Climat, réchauffisme, mondialisme, Hacène Arezki répond au magazine Nexus

Lettre à Sophie Wilmès, première ministre belge (Claude Brasseur mathématicien et astronome)

Créés pour polluer ! De l’origine de la vie (Claude Sponem)
De l’Origine de La Vie , à nos amis écologistes.

L’Univers a créé La Vie sur ce pico-point qu’est la Terre dans notre système solaire* dans un seul but : (* et ailleurs aussi !)

Celui de dégrader l’énergie !
Ce que nombre d’ “écolos” ¨pensent ¨ être une pollution et appellent polluer ! (1)

Mais si c’est cela polluer alors c’est notre raison d’être !!!
Polluer … ! Polluer … ! Et encore …. Polluer … !
Nous avons été créés pour cela ! C’est le but de toute vie !
Mieux, son assignation ! Son Droit à Être et se maintenir !
C’est en quelque sorte, aux yeux de l’Univers, notre boulot !

5 Qui diffuse ce mythe ?
De nombreux acteurs, visibles ou invisibles, sont responsables de la propagation du mythe de la nécessité absolue d’une transition énergétique. La croyance est telle qu’elle ne fait l’objet d’aucun débat. Or, ces responsables manquent cruellement de connaissances scientifiques.
I Les responsables visibles
1) Le Ministère de l’Ecologie et le président
Le budget de ce ministère était de 34,2 milliards d’Euros en 2019.

Tous les organismes dépendant de ce ministère ont légitimé la croisade contre le CO2 et ont fait plus que ce que demandait Bruxelles.
En particulier d’ADAME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) n’a jamais cherché de débat, mais a voulu se montrer parangon de la transition énergétique. Pourquoi faut-il une transition ? Elle vous répond si vous payez.

M. Macron aime tellement le GIEC qu’il a voulu que la France paie la part des États-Unis qui ne paient plus, soit 2 millions d’euros (2% du budget annuel de l’Élysée). Or la contribution des États-Unis représentait 40 % du budget du GIEC.

2) Les journalistes
Extrêmement rares sont ceux qui se sont interrogés sur la pertinence et le coût d’une transition énergétique. Ils ont tous, en particulier les journalistes dits « scientifiques », laissé la parole aux alarmistes ou relayé leur propos quitte à écrire des énormités. Il faut les comprendre puisque leur intérêt est de vendre de l’information, quelle qu’elle soit, et d’autre part leur employeur ne leur laisse pas le choix. Pour rappel, toute la presse française est possédée par 9 milliardaires qui investissent dans l’économie décarbonée.

3) a. Les scientifiques
Comme par hasard, les premiers scientifiques qui se sont exprimés contre la nocivité du CO2 étaient des (pré-)retraités, car il n’avaient plus de supérieurs. Dans le système actuel, les scientifiques ne peuvent pas prendre le risque d’afficher une opinion hétérodoxe à celle de leur chefs et de leurs pourvoyeurs de crédits.

b. Météo-France
Météo-France prévoit un climat plus sec dans les dizaines d’années à venir, mais est dans l’incapacité de le justifier.
Pour donner un apeçu de la manière dont fonctionne Météo-France :
Philippe Verdier, qui croyait au réchauffement climatique anthropique, a été licencié le 23 oct. 2015 de son poste de chef du service Météo parce qu’ayant assisté à beaucoup de COP, il dénonçait dans un livre les jeux politiques à l’œuvre lors de ces réunions. Ils signalait aussi que « Les États et non les scientifiques décident des informations climatiques à présenter au public. La liberté de parole du GIEC est quasi nulle » et demandait publiquement à François Hollande : « Dans deux mois, la France accueille la COP21, conférence des Nations unies sur le climat. Vos services de stratégie vous ont informé qu’elle ne servira à rien comme les vingt précédentes. Alors pourquoi continuer à feindre un sauvetage de la planète ? »

4) Les directions de l’environnement, au sein des entreprises
Alors que ce sont les entreprises qui paient les nouvelles taxes anti-CO2 et qui ne peuvent plus produire en émettant trop de ce gaz, elles doivent être bien perçue par le public. Elles se montrent donc toujours plus vertes, grâce à leur direction de l’environnement.

Plus de détail dans SCM Livre blanc : Réchauffement climatique, seconde partie : l’emploi

5) Les autres :
– les économistes de gauche, pour qui le réchauffement climatique représente un exemple suprême de défaillance des marchés, ainsi qu’une merveilleuse occasion de proposer des mesures correctives ;
– les apparatchiks de l’ONU, pour qui le réchauffement climatique est la voie vers une gouvernance mondiale ;
– les dictateurs du tiers-monde, qui considèrent la culpabilité liée au réchauffement climatique comme un moyen pratique de réclamer des aides, c’est-à-dire d’opérer un transfert de richesses entre les pauvres des pays riches et les riches des pays pauvres ;
– les militants écologistes, pour qui tout enjeu de société est bon à prendre s’il peut effrayer les naïfs et les inciter à faire d’importantes contributions à leurs nombreuses ONG ; dont Greta Thunberg :
* Derrière Greta en 5 actes.
* Tentative d’entretien avec Greta, dont il ressort que les plus fervents défenseurs du « climat » ne connaissent rien au « climat ».
– les ploutocrates, qui voient les énormes sommes d’argent mises à disposition pour l’énergie “durable” ;
– les organismes de régulation gouvernementaux, pour qui contrôler un produit naturel de la respiration est un rêve devenu réalité ;
– les milliardaires de la Tech qui trouvent que l’enjeu de « sauver la planète » est à la hauteur de l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes ; enfin,
– les politiciens, qui profitent du réchauffement climatique pour agir en démagogues sans crainte d’être contredits par la réalité, ou de subir les plaintes des prétendus bénéficiaires de leurs actions…
– À tout cela s’ajoutent les militants, les experts, les conseillers, etc.

II L’État, plus grand (ir)responsable visible ?
Si le gouvernement voulait vraiment réduire les émissions de CO2, il relocaliserait toutes les usines actuellement chinoises ou autres qui, d’une part produisent avec des normes environnementales moins contraignantes, et d’autre part entraînent une grande pollution par l’utilisation du fioul lourd d’innombrables cargos pour le transport des marchandises. Cela diminuerait aussi le chômage français. Mais il lui est tellement plus facile et agréable de lever des impôts au nom du CO2 ; car il n’y a pas qu’un cercle de personne liées au GIEC se croyant « sauveuses du monde », les États aussi sont partie prenante. Ils ont un nouveau moyen de coercition, mais pas les États-Unis qui se sont retirés du traité de Paris. Pourquoi ? L’État a moins d’emprise sur la nation, la liberté d’expression y est plus grande et les climato-réalistes représentent une bien plus grande partie de la population qu’en France.
De plus, par l’intermédiaire de l’école, l’État bourre (PIERRE DIMITRI MOTTIER, L’implication de l’école dans l’urgence liée au débat climatique, 7 min.) le crâne dès le plus jeune âge.
Enfin, l’État n’est pas complètement responsable, parce qu’il est soumis aux puissances de l’argent. Ce sont les sociétés et les plus riches qui dictent l’agenda politique.

III Les milliardaires, pourvoyeurs d‘argent vert, responsables invisibles
En à peine plus d’un an, tout le monde semble avoir sauté dans le train en marche du « Nouvel Agenda Vert », consistant à prendre des mesures radicales pour « arrêter » le changement climatique. À présent, la citadelle de la mondialisation économique corpocratique, [Corpocratie (néologisme) : gouvernement dans lequel les grands groupes et les grands cartels bancaires dictent leur loi au-dessus des États, NdT] le Forum Économique Mondial (FEM) de Davos en Suisse, en a fait son thème principal cette année : « les actionnaires [unis] pour un monde soutenable et cohésif [Stakeholders for a Cohesive and Sustainable World] », avec un accent majeur mis sur des thèmes et slogans comme « comment sauver la planète [How to Save the Planet] ». Bien sûr, parmi les orateurs invités on a pu trouver la jeune activiste suédoise Greta Thunberg. Ce qui est compris par bien peu d’observateurs, c’est la précision d’orfèvre avec laquelle tout ceci est orchestré afin de préparer une réorientation massive des flux de capitaux mondiaux, à l’occasion de laquelle une poignée de géants financiers se repositionne sous nos yeux pour en bénéficier à plein.

C’est pourquoi Benoît Rittaud nous prévient dans sa vidéo qu’il ne faut pas devenir une marionnette en imitant des meneurs pour manifester et agir « pour le climat ».

Par surcroit, la famille Rockefeller et M. Soros financent la lutte contre le CO2 :
* The Rockefeller Way:The Family’s Covert ‘Climate Change’Plan (2016, 26p. The Energy & Environmental Legal Institute)
Fossil Fuel Divestment et Sustainable Development du Rockefeller Brothers Fund et son Divestment Statement d’une part, et d’autre part
* Soros parraine Al Gore.

IV La culture du pêché originel
De par notre culture chrétienne, beaucoup d’entre nous ont le sentiment du pêché originel, qui entre en concordance avec le mal du CO2.

6 Comment se fait la désinformation ?
Propagande, les cinq filtres des médias (4 min. Noam Chomsky)
Dans La fabrication du consentement, Noam Chomsky et Edward Herman avancent l’idée que les médias diffusent avant tout une propagande au bénéfice d’un groupe de dominants. Loin de constituer un « quatrième pouvoir » en démocratie, la principale fonction des médias est, selon eux, de traiter et de manipuler l’information afin de servir les intérêts des élites politiques et économiques. En outre, ces mêmes élites possèdent et contrôlent les médias, soit directement à travers les financements (possession du capital des entreprises de presse, mais aussi subventions d’État), soit indirectement à travers les sources d’information reconnues par eux-mêmes comme seules officielles et crédibles, constituant ainsi ce qu’on appelle le Parti médiatique. Selon Chomsky et Herman, ce modèle de propagande s’exerce à travers cinq filtres :

  1. la dimension économique du média
  2. le poids de la publicité
  3. le poids des sources officielles
  4. les pressions de diverses organisations ou individus sur les lignes éditoriales
  5. le filtre idéologique de la société (par exemple l’anticommunisme, l’islamophobie, etc)

Propaganda, la fabrique du consentement (53 min. Jimmy Leipold)
Comment influencer les foules ? À travers la figure d’Edward Bernays (1891–1995), l’un des inventeurs du marchéage et l’auteur de « Propaganda », une passionnante explication des méthodes de persuasion.

Plus de 125 fins du monde annoncées et non réalisées

7 Climatologie : genèse d’une science
Chaque science mûre a une ou des pseudo-science(s) associée(s). Pour
la théorie des nombres : la numérologie,
la psychologie : la graphologie ou la para-psychologie
la médecine : la paramédecine ou le chamanisme,
la chimie : l’alchimie,
l’astronomie : l’astrologie,
la physique : la paraphysique,
l’archéologie : l’astroarchéologie
Or à la naissance d’une science, celle-ci ne se distingue pas d’une pseudo-science ; ce qui est le cas de la climatologie. Certains la pratiquent avec recul sur des temps géologiques et avec rigueur scientifique ; d’autres ont une pratique qu’on peut nommer climatomancie et dont la définition serait : art divinatoire visant à déduire du comportement humain l’avenir climatique de la Terre, dans l’idée de prescrire à chacun des actions de pénitence.

Quelles données permettent de décrire les climats passés ?
Les premières marques trouvées du climat passé sont données par l’usure des roches dans les massifs montagneux. On en déduit qu’il y avait des glaciers, disparus au moment de l’observation. C’est l’hypothèse qu’a formulé le Suisse Jean-Pierre Perraudin en 1815.

En 1841, l’écossais Charles Maclaren expliqua que les traces de rivage sur les fonds marins proches des côtes correspondent un niveau passé plus bas de la mer, lorsqu’il y avait beaucoup de glace sur les continents. Leur étude et leur datation fournissent des renseignements.

En 1976, la théorie de Milankovitch reproduisant les climats passés par les positions et les mouvements du soleil, de la lune et des planètes fut démontrée. Son étude fournit aussi des renseignements.

La géologie permet de déduire les climats passés à partir de l’étude du sol.
En montagne, l’étude du sol permet de savoir quels sols ont été déplacés par des glaciers. À la campagne, l’étude du sol permet de savoir quels sols ont été déplacés de plusieurs milliers de kilomètres par des glaciers géants passés. Enfin, une couche de terre commune à de nombreux pays permet de déduire que ces pays avaient le même climat, lors de la production de ladite couche.

Par ailleurs, l’étude du plancton et des coraux fossilisés des fonds marins fournit beaucoup de renseignements. Les études au carbone 14, au potassium, à l’argon et au thorium permettent de dater les matériaux trouvés.
On observe les variations de concentration de certains organismes dans les carottes de fonds marins, ainsi que les variations de concentration de l’isotope d’oxygène. Ces variations reflètent les variations climatiques passées.

On observe aussi des variations de concentration de CO2, de CH4 et d’isotope d’eau dans les carottes de glaces qui reflètent les variations climatiques.

En outre, les études des inversions du champ magnétique qui ont dirigées des particules d’organismes fossilisés permettent aussi de dater ceux-ci et de trouver des correspondances avec les climats passés.

Tous les résultats concordent, comme le montre la figure de la première preuve.

 8 Climategate : Comment s’affranchir de la Science
La probité de personalités de l’alarmisme climatique est mise en cause : Phil Jones, directeur du Climatice Research Unit de l’université d’East Anglia, qui fournit les données à l’origine des modèles climatiques, Micheal Mann, à l’origine de la courbe en cross de hockey, l’une des plus controversées de la thèse climatique et James Hansen de l’organisme de recherche GISS de la NASA instigateur de la thèse climatique. La volonté d’infléchir les résultats scientifiques et de tromper le public se lit au fil des échanges.

Des mels envoyés au sein d’alarmistes, puis récupérés par un pirate, montrent comment ceux-ci travaillent à travestir la réalité des températures.
Réchauffement climatique: explosion d’une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un Climategate (1) ?
ClimateGate (2): Nouvelles révélations toujours spectaculaires, premiers enseignements
Climategate (3) : le pitoyable traitement de l’information par les “grands médias“ français
ClimateGate (4) : nouveaux éléments, nouvelles fraudes mises à jour, nausée chez certains scientifiques
ClimateGate 2.0 : de nouveaux mails entachent la science climatique

9 Influences du Soleil sur le climat
Courbes montrant l’
effet du Soleil sur le climat depuis 2000–1 000 000 ans de Mike Jonas

Influence du Soleil sur les nuages, théorie de H. Svensmark.

10 Les modèles et leurs limites par Judith Curry

11 Premiers résultats de la transition énergétique
Ci-dessous, au travers de liens, cinq exemples de conséquence de la politique de transition écologique :
– Comment la fausse écologie est en train d’achever Renault et bien d’autres
– Métaux rares : « Un véhicule électrique génère presque autant de CO2 qu’un diesel »
– Les batteries des voitures vertes tuent le plus vieux désert du monde
impôts : le coût exorbitant des bornes de recharges
– Et si la voiture électrique était un désastre écologique ?

La Somalie (humour) et le Vénézuela, champions du climat !
Sous la conduite éclairée de M. Maduro, le Venezuela a réduit de 18% ses rejets de CO2 depuis 2015. C’est beaucoup plus que n’importe quel autre pays, et cela fait du Venezuela l’indiscutable champion du monde de la lutte pour le climat. C’est d’autant plus remarquable que l’écologie n’était pas le point fort du mandat de M. Maduro. Il a mené cela en même temps que son travail principal. Chapeau bas !

12 Bêtisier
* En 1989, un employé supérieur de l’ONU prévenait que les pays pourraient être balayés de la carte en l’an 2000 si on ne s’attaquait pas dès maintenant au réchauffement climatique.

* En 2006, Al Gore prévenait dans son film que le déchaînement de la nature commencerait dès 2016. On attend toujours. Certes, il y a eu les incendies d’Australie, mais ils n’étaient pas au programme des inondations, sécheresses et ouragans.

* En 2009, The Guardian signalait qu’il n’y avait plus que 4 ans pour agir afin d’éviter la catastrophe climatique. Curieusement, en 2020, ce même journal indiquait qu’il n’y a plus que 12 ans pour agir en vue de parer au désastre.

* En 2012, Le Monde annonçait que la banquise arctique pourrait avoir complètement disparu en 2016.

* Les alarmistes rétro-pédalent en constatant l’absence de réchauffement climatique entre 1998 et 2011.

* Aux États-Unis, un panneau annonçait aux visiteurs du Parc National des Glaciers la fin pour 2020 du spectacle qu’ils venaient admirer

Il a été remplacé en 2019 par un autre sans date de péremption.

Postface : Dieu n’était pas idiot. Il a bien dit « Vous ne croirez qu’en moi. Ceux qui dévieront leur croyance se fourvoieront ». Effectivement ceux qui ont cru que l’avenir de l’humanité passait par le veau d’or, une secte, le communisme ou le nazisme en ont été pour leur frais. De même pour ceux qui croient au GIEC.

Attention aux mythes contemporains !

L’auteur a cru aux causes anthropiques du réchauffement climatique jusqu’à ses recherches poussées.Hervorgehoben

Et si le CO2 produit par l’Homme n’influençait pas le climat ?

Site régulièrement mis à jour, et plusieurs fois depuis le 25 juin contrairement à ce qu’affiche WordPress

Explications fondées sur des sources provenant de scientifiques apolitiques, et très majoritairement non liés à des entreprises pétrolières ou de haute technologie.

Vidage de crâne

Les médias et nombre d’institutions affirment que la Terre, et donc l’humanité, est confrontée à un réchauffement climatique dû à une teneur croissante en CO2 atmosphérique anthropique.

Qu’en sait-on ?
L’Homme influence-t-il le climat ?
Si oui, dans quelle mesure des politiques de réduction des émissions de CO2 peuvent-elles contrecarrer un changement climatique ?
Mais de telles politiques sont-elles en retour susceptibles de mener à une crise économique, sociale, voire écologique ?

C’est à ces questions que ce site répond à la lumière du propos de Hannah Arendt dans Vérité et politique :
« Le résultat d’une substitution cohérente et totale du mensonge à la vérité factuelle n’est pas simplement que le mensonge soit maintenant accepté comme vérité et que la vérité soit diffamée comme un mensonge, mais aussi que le sens par lequel nous nous orientons est détruit. »

A : Synthèse (les démonstrations étant dans la partie B)
I – Exagération du réchauffement climatique par les médias
II – Cinq façons de mettre en question le CO2 comme cause du réchauffement climatique
III – La lutte contre le réchauffement climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

B : Explications (sourcées)
I – D’où nous vient cette impression de chaleur et pourquoi n’est-elle pas forcément justifiée ?
II – Le non-réchauffement climatique par le CO2 en cinq preuves
III – Conséquences délétères des politiques anti-CO2, « transition énergétique », et élargissement des connaissances

C : Pour en savoir plus, en 12 thèmes (sourcés)
1. Littérature
2. Enquête d’un quidam ayant cherché à comprendre pourquoi le présentateur de la météo de France 2 avait été renvoyé après la publication de son livre sur le GIEC
3. Manque de rigueur et contradictions des alarmistes
4. Quel consensus ?
5. Qui diffuse ce mythe ?
6. Comment se fait la désinformation ?
7. Climatotologie : genèse d’une science
8. Climategate : Comment s’affranchir de la science
9. Influences du Soleil
10. Les modèles
11. Premiers résultats de la transition énergétique
12. Bêtisier

A : SYNTHÈSE

Introduction

Les choix de politiques publiques fondés scientifiquement doivent être pris en l’absence de pression politiques ou économiques. Dans le cas contraire, un groupe politico-scientifique, dont les dirigeants se prennent pour les « sauveurs du monde », peut surgir et influer de manière néfaste.

Les intérêts financier sont considérables au regard des investissements pour produire des biens « neutres en CO2 », du coût phénoménal de la « nécessaire transition énergétique » ou des droits d’émission de CO2. Or, le GIEC focalise ses conclusions sur les résultats de modélisations du climat qui ne prennent pas en compte bien des sources d’informations scientifiques.

En supposant pouvoir définir une température moyenne de la Terre, dans quelle mesure croît-elle ?
Quelles sont les inexactitudes sur lesquelles les médias et les institutions ferment leurs yeux ?
Les mesures politiques de réduction des émissions de CO2 sont-elles adaptées ?

I – Exagération du réchauffement climatique par les médias

a) Alertes incessantes des médias 
Le réchauffement relatif des dernières décennies est monté en épingle par les médias qui, subventionnés, sont préoccupés par leur audimat et leur lectorat.

Prêchant un futur malheureux, les médias montrent répétitivement des pans de glace qui tombent dans les mers Arctique et Antarctique. C’est la preuve du « réchauffement climatique ». La neige qui tombe chaque année aux pôles doit pourtant nécéssairement être évacuée un jour ou l’autre vers la mer.

En outre, tous les propriétaires des médias appartiennent à un même milieu, aveugle scientifiquement et dont les intérêts sont ceux de l’État. Comme leur but est de faire accroire au peuple le réchauffement climatique, ils leur donnent des consignes.

b) Fréquence constante des catastrophes
Selon les médias, sécheresses, inondations ou ouragans deviennent toujours plus fréquents. Or, la compagnie d’assurance AON n’a observé aucune augmentation de fréquence de tels sinistres depuis 1950. En particulier, la France n’a constaté aucune évolution notable de la fréquence des tempêtes.

c) La taille des glaciers a toujours varié
Pourquoi les journalistes ne considèrent-ils pas les courbes qui mettent en évidence que, lors des 10 000 dernières années, l’évolution de la taille des glaciers n’a pas suivi les variations de la teneur en CO2 atmosphérique ?

II – Cinq façons de mettre en question le CO2 comme cause du réchauffement climatique

a) Rôle essentiel de la vapeur d’eau dans le maintien de la chaleur
La comparaison d’une nuit en Europe et d’une autre au Sahara montre que celle en Europe est plus chaude alors qu’il y faisait plus froid pendant la journée précédente. On observe une différence de température, avec une teneur identique en CO2 (412 ppm). En effet, ce n’est pas le CO2 qui retient la chaleur, mais la vapeur d’eau présente en Europe (environ 3 500 ppm) et absente au Sahara.

b) Le climat en quelques mots
– Les températures actuelles ont déjà été rencontrées dans le passé récent ;
– Le climat a toujours changé ;
– Aucune preuve scientifique directe ne démontre une influence déterminante de la teneur en CO2, produit par l’homme ou non, sur le climat ;
– Le niveau de la mer a monté depuis le début du XIXème siècle à une vitesse constante, donc indépendamment de la teneur en CO2 ;
– Depuis 400 mille ans et jusqu’à la révolution industrielle, les augmentations de teneurs en CO2 ont suivi celles des températures avec un retard d’environ 10 siècles, ceci sous l’effet d’un dégazage des océans, qui sont de très loin le principal réservoir superficiel de CO2 de la planète (dégazage dû au réchauffement).
– Les pluies diluviennes ont une fréquence constante :

c) Malformations congénitales du GIEC
La constitution de cet organisme est pervertie par des erreurs de raisonnement et un but de recherche dévoyé. Il est scientiste ; il se prétend scientifique en proposant des normes sur la base de résultats scientifiques en faisant appel à des jugements de valeur ; et il présuppose que l’Homme est néfaste à la nature.
En outre, « En matière de science, l’autorité d’un millier ne vaut pas le raisonnement humble d’un seul individu.» avertissait Galileo Galilei à l’égard du consensus dans sa troisième lettre sur les taches solaires (1612).

d) Cinq preuves contre la majorité des modèles de réchauffement climatique

1ère preuve :

– Jusqu’à la révolution industrielle : les grands cycles de glaciation-déglaciation étaient régis par les cycles astronomiques nommés cycles de Milankovitch. Les températures terrestres dépendaient de l’insolation et de la quantité de chaleur reçue du soleil, et celles-ci dépendaient de la distance entre Terre et soleil ainsi que de l’angle de l’axe de rotation de la Terre. Donc, l’orbite terrestre déterminait les températures, qui elles-mêmes définissaient la teneur en CO2. Ce mécanisme subordonnait donc cette teneur à la température, et non l’inverse.
– Depuis la révolution industrielle : quelle que soit la valeur de cette teneur, ce mécanisme continue de fonctionner pendant que l’Homme produit en sus du CO2.
NB : Il n’y a pas de rétroaction mesurable (voir 6ème preuve de la partie B II).

2ème preuve :
Le physicien Miklos Zagoni déclare « C’est un non-sens de penser qu’un système „attend“ nos émissions de CO2 pour élever sa température alors que les conditions énergétiques rendent ce fait possible et que les ressources nécessaires (un réservoir quasiment infini de gaz à effet de serre sous forme de vapeur d’eau réside dans les océans) sont immédiatement disponibles ».
L’ajout de CO2 à l’atmosphère remplace simplement une quantité équivalente de vapeur d’eau, ce qui maintient un effet de serre constant. Il aurait donc un effet négligeable sur la température générale.

3ème preuve :
Le CO2 d’une colonne d’air de 8 m absorbe presque tous les rayons infrarouges interceptables et émis par la Terre. Une teneur en CO2 plus importante dans l’atmosphère ne change que la hauteur de saturation de l’absorption.

4ème preuve :
Les changements au sein des mécanismes dissipatifs de la chaleur, provoqués par une variation de la teneur en CO2, ne montrent aucun réchauffement climatique.

5ème preuve :
La Terre ne peut pas accumuler de chaleur provenant de la stratosphère qui est plus froide. Ce serait contre le deuxième principe de la thermodynamique.

III – La lutte contre le réchauffement climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

Réduire nos émissions de CO2 ne sert presque à rien. La France n’a qu’un rôle mineur à jouer (0,9 % des émissions mondiales) : ses industries et ses automobiles sont plus propres que la moyenne mondiale, et sa production électrique, essentiellement nucléaire, émet moins de CO2 que les autres.
Pourtant, de nombreuses voix se font entendre avec force. Elles entraînent les dirigeants français à vouloir faire participer la France à cette croisade. La France est prête à dépenser beaucoup d’argent pour réduire inutilement ses émissions, sans prendre en compte les délocalisations qui en résultent, qui nuisent gravement à l’emploi et déplacent les émissions de CO2 dans d’autres pays plus permissifs. L’isolation des bâtiments est la seule mesure pertinente.
Enfin, l’impôt sur le CO2 peut être considéré comme la gabelle du 21ème siècle.

Conclusion

On peut regretter que la France et nombre d’autres pays gaspillent leur argent pour éviter un faux problème futur au lieu de s’occuper des vrais problèmes actuels tels que la pauvreté ou les destructions d’écosystèmes qui sont, eux, bien réels.

B : EXPLICATIONS

Introduction

On a longtemps cru que les planètes étaient des divinités, que l’avenir pouvait être prédit par un examen des configurations astrales, que la Terre était au centre de l’univers ou, plus récemment encore, que les continents étaient immobiles. Non seulement la science remet perpétuellement en question les connaissances passées, mais cette évolution n’est possible que si les scientifiques sont libres de toutes influences politiques ou économiques. En matière de climat, de puissants mécanismes impliquant des intérêts immenses se sont mis en marche pour « sauver la planète » sous l’égide d’un réseau de personnalités qui tiennent à conserver leurs rôles de guides éclairés.

Les sommes d’argent en jeu sont colossales, que ce soit pour les investissements en vue de produire des biens « neutres en CO2 », pour le coût démesuré de « l’inéluctable transition énergétique » ou encore pour les droits d’émission de CO2. Une telle croisade contre le CO2 engendrerait des dépenses pharamineuses d’énergie et des acquisitions mirobolantes de ressources minérales rares, si rares qu’elles ne suffiront jamais.

La question qu’on peut alors se poser est de savoir si les lanceurs d’alerte climatique, dont le GIEC, ne se seraient pas éloignés de la rigueur scientifique.

Il s’agit ici d’examiner trois aspects de la question :
– Le réchauffement actuel est-il considérable ?
– Quelles sont des failles scientifiques de cet alarmisme ?
– La transition énergétique et ses applications les plus diverses pourraient-elles être franchement contre-productives au regard des problèmes environnementaux qu’elles prétendent résoudre ?

I – D’où nous vient cette impression de chaleur et pourquoi n’est-elle pas forcément justifiée ?

Il semble faire de plus en plus chaud, puisqu’on se souvient d’hivers plus froids qu’ils ne le sont actuellement. Quel que soit le mode de relevé de l’évolution des températures au cours des derniers siècles, on constate de nombreuses fluctuations. Les innombrables températures réparties sur la Terre ne sont pas stables. On trouvera toujours un moment de référence pour affirmer qu’il fait maintenant plus chaud ou plus froide « qu’avant ». Les médias ne mentionnnent pas ces fluctuations naturelles et, en exagérant les récentes hausses de température, ils tendent à faire croire à un exceptionnel réchauffement climatique.

a) Des médias obéissants (explications sur l’origine de la pensée unique)
Le but d’un média est d’être vu, écouté ou lu, et moins de donner à chacun les moyens de se faire sa propre opinion.

Après s’être alarmée (article) dans les années 70 d’un possible retour à un âge glaciaire, la presse internationale signale (liste d’articles contradictoires entre eux) désormais que le réchauffement climatique est en des régions du globe les plus diverses beaucoup plus important que partout ailleurs.
Ainsi le réchauffement climatique est :
– selon Dutchreview, « deux fois plus rapide au Pays-Bas que partout ailleurs »
– selon Science Daily, « deux fois plus rapide à l’ouest des États-Unis que partout ailleurs »
– selon NUS NEWS, « deux fois plus rapide à Singapour que partout ailleurs »
De même selon I-law.com en Irlande, selon le News en Suisse, selon The Localen Suède, etc.
Il y a là des incohérences majeures qui ne semble pas avoir retenu l’attention.
En outre, les médias reflètent l’opinion de leurs propriétaires qui est aussi celle de l’État. Pour mémoire, le responsable de la météo à France 2, Philipe Versider, a été renvoyé en 2015. Juste avant la COP21, il avait (entre autres) refusé d’obéir à Laurent Fabius lui demandant d’associer réchauffement climatique et catastrophes naturelles. Il dénonçait aussi dans un livre « des scientifiques manipulés » (ou manipulateurs, comme Jean Jouzel), « des ONG mercantiles », « des médias aveuglés», ou encore « des religions en quête de nouveaux credo ».

b) Réchauffement de l’Arctique ou de l’Antarctique ?
Les médias montrent inlassablement des chutes de pans de neige ou de glace en Arctique ou Antarctique. Ils signalent que c’est le « réchauffement climatique » qui est à l’œuvre en faisant fondre la glace. C’est cependant un phénomène normal ; il neige dans ces régions et, sauf aux endroits où elle est accumulée, la neige éventuellement transformée en glace est continuellement évacuée vers la mer, à l’image de celle évacuée par un glacier des monts enneigés vers la vallée.

L’Arctique et l’Antarctique ne changent guère :

Superficie en fonction du temps paramétrées par l’année des banquises Arctiques et Antarctiques.

Quelque soit l’année, pour l’Arctique et l’Antarctique, la superficie est presque la même à une date donnée. Par ailleurs, la somme des superficies des banquises arctique et antarctique est quasiment constante en fonction du temps.

Épaisseur de la banquise en fonction du temps :
Mesures de 195 stations de 1947 à 2001 :

Mesures d’un autre ensemble de stations de 2002 à 2020 :

À une époque quelconque de l’année, l’épaisseur de la banquise est à peu près toujours identique à celle des autres années.

Quelle valeur accorder à des prédictions de disparition de la banquise dont les dates varient d’un média à l’autre ?

c) Les métamorphoses du vocabulaire des médias
Les médias changent de vocabulaire selon le temps qu’il fait.
1. Lors du premier hiver très froid depuis le début du « réchauffement climatique », on a expliqué (article) qu’il est justement dû à ce réchauffement climatique.
Certaines personnes, gênées par cette contradiction, préférèrent alors parler de « changement climatique ». Elles préférèrent ensuite le terme plus évocateur de « dérèglement climatique ».

2. Quand la température ne monte pas comme prédit, les médias changent de sujet et s’alarment (article) de l’augmentation de la teneur en CO2.

3. Les médias mentionnent « les dix années les plus chaudes », mais qu’entendent-ils par là ?
– Dix années où apparaissent dix jours à chaque fois plus chauds ?
– La moyenne des moyennes annuelles des dix dernières années ?
– La moyenne des jours les plus chauds de chacune des dix dernières années ?
– Dix années de plus grande croissance de la moyenne annuelle ?
Puis où ? Sur Terre ou en France ? Dans les deux cas on se demande comment une moyenne géographique est calculée. 
Si on mentionne les dix années les plus chaudes, c’est que la dernière année n’était pas la plus chaude, sinon on l’aurait signalé. Ensuite, une moyenne géographico-temporelle d’une variable intensive comme la température n’a guère de signification physique. Une moyenne temporelle d’une telle moyenne en a encore moins.
Il faut de plus préciser : Il s’agit (article) du temps le plus chaud depuis qu’on mesure partout précisément par satellite (environ depuis 1990).

4. Marc le Menn a analysé (article) la désinformation médiatique.
D’après lui, l’opinion publique est manipulée à des fins politiques par des moyens publicitaires, comme auparavant en Union Soviétique (conférence de Marc le Menn, 40 min.). Les symptômes de la manipulation sont :
– l’unanimité,
– le thème unique de la culpabilité humaine,
– le manichéime,
– la psychose collective
Les clients sont le club de Rome, des ONG, un club de milliardaires et le capitalisme de connivence.
L’agent est le GIEC.
Le thème est le réchauffement climatique.
Le support est le mélange du vrai et du faux.
Les relais sont les médias, les hommes politiques, les églises, les écoles, les ONG subventionnées, etc.

d) Prédir un futur menaçant
Doit-on comprendre que la population est menacée de catastrophes pour le cas où elle se moquerait du « changement climatique » ?
L’argument de loin le plus couramment invoqué par les médias pour attester un « réchauffement climatique » est une augmentation importante de la fréquence des phénomènes « extrêmes », à savoir ouragans et cyclones, inondations, sécheresses, canicules ou incendies d’intensité exceptionnelle (phénomène ajouté dernièrement suite aux incendies australiens). Ces assertions sont fermement contredites par les recensions existantes de ces phénomènes :

1) Météo-France ne montre pourtant aucun acroissement de la fréquence des tempêtes en France depuis 1980.

Par ailleurs, Météo-France indique une baisse de la fréquence des tempêtes dans un peu moins de la moitié de la France de 1980 à 2019.
D’autre part, concernée en premier chef par la question, la grande compagnie d’assurance AON (États-Unis), qui subit le coût des sinistres, ne signale dans son rapport de 2018 aucune augmentation de fréquence de sinistres depuis 1950 (p. 16–17 & 73–78).

2) Il est en revanche vrai que les dégâts des catastrophes naturelles deviennent toujours plus chers. La raison en est simple : la valeur des biens affectés croît à la fois avec la population et son niveau de vie. En dépit de sa nature exceptionnelle, l’inondation de Paris lors de la crue de la Seine en 1910 a causé des dégâts relativement mineurs dans des caves qui renfermaient principalement du charbon et du vin. La même inondation aurait bien entendu aujourd’hui un coût prodigieux en raison des multiples infrastructures souterraines qui ont été installées en sous-sol et des automobiles qui y sont garées depuis.

3) L’histoire montre que sécheresses et canicules existent depuis au moins l’an 627 (voir § Ia du lien). En particulier, Mme de Sévigné parlait déjà dans la seconde moitié du XVIIème siècle de « dérèglement climatique ».

4) Rétractation des glaciers ?
Les glaciers avancent et reculent (site du glaciologue Robert Vivian) depuis toujours, en fonction de la température.
Selon C. Schlüchter & U. Jorin, les phases de retrait maximales des glaciers se sont produites (14 p.) il y a 7 300 et 6 800 ans pour les 10 000 dernières années (dates confirmées par S. Coutterand & F. Amelot dans 12 000 ans d’histoire de la mer de glace 9 p.). À cette époque, les glaciers alpins avaient complètement disparu ou étaient réduits à l’état de vestiges. On en déduit qu’il s’agissait des temps les plus chauds, comme la figure ci-dessous l’indique.

Or, à cette époque le taux de CO2 était minimal, à environ 260 ppm, contrairement à 265 ppm il y a 10 000 ans et 280 ppm il y a 1 000 ans. La teneur en CO2 n’a donc pas de rapport avec la taille d’un glacier pour les 11 000 dernières années, ni avec la température.

Enfin, on a trouvé (2 p.) des vestiges archéologiques témoignant (5 min.) de très anciennes occupations humaines, là où des glaciers glissaient encore récemment. Ceci démontre que de tels reculs ne sont pas inédits et que l’Homme en a même déjà profité.

5) Hausse de la mer ?
Certes, l’Arctique et certains glaciers himalayens et alpins peuvent fondre et fournir de l’eau aux océans, mais en proportion relativement modérée, donc élevant le niveau des mers de 20 mm/an depuis 200 ans, an suivant la tendance observée depuis 6000 ans. En effet, 90 % des glaces terrestres étant en Antarctique, région très froide, l’incident de la fonte d’au plus 10 % (et il faudrait plusieurs centaines d’années pour fondre la calotte du Groenland) est (4 min.) somme toute minime.

Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles (30 p. de Jacques Corbin, retraité de l’enseignement supérieur & de l’industrie) :
– La peur, un puissant moyen de pouvoir ; inventer la notion de réfugiés climatiques, la chiffrer à 250 millions et taire la diminution de la facture de chauffage l’hiver.
– La montée des eaux, la terreur ultime,
– La montée des eaux, apparente autour des îles de l’AOSIS, le lobby au sein de l’ONU,
– Les coraux, vieux de plus de 450 millions d’années, ont su s’adapter (article) à des réchauffements bien plus rapides et bien supérieurs à celui d’aujourd’hui.
– Mesures du niveau de la mer autour de 33 îles pendant les quarante dernières années. Les niveaux n’ont guère varié.

II – Le non-réchauffement climatique par le CO2 en cinq preuves

Introduction : On constate que depuis le début des années 2000, la Terre ne chauffe pas (Lettre d’info.) comme l’ont prévu les modèles climatiques antérieurs. De plus, 2020 devait être l’année fatidique après laquelle des millions de réfugiés climatiques devaient apparaître et le rendement agricole africain devait chuter de 50 % (Liste des plaies qui auraient dû s’abattre)

a) La chaleur retenue principalement par la vapeur d’eau
L’amplitude des températures est très grande en zone aride, où il fait très chaud le jour et très froid la nuit, contrairement à l’amplitude des températures en zone tempérée, où il fait moins chaud le jour et moins froid la nuit.
Par ailleurs, l’amplitude des températures en zone tropicale est nulle.
Aussi, la teneur en CO2 est identique dans les trois zones (412 ppm).
Effectivement, la vapeur d’eau (soit l’humidité dont la teneur autrement plus importante est de l’ordre de 3 500 ppm en zone tempérée) retient incomparablement plus la chaleur que le CO2 et tempère le climat en zone tempérée. Elle le tempère tellement en zone tropicale que la température y est constante. Par contre, étant absente en zone aride, elle ne tempère pas le climat.

b) Description méthodique de l’histoire du réchauffement contemporain climatique(87 p., le lecteur pourra sauter les 26 lignes d’introduction sans intérêt)
– XXème siècle, la grande explosion ?
– Que se passe-t-il ?
– Le CO2, un poison ?
– Mais alors, quel mécanisme ?
– Quel état du débat ?
– Quelles conséquences ça aurait ?

c) La fable (4 p. d’Alain Bonnier) du consensus de « 97 % des scientifiques »
L’examen de l’article en question montre que le « consensus » en accord avec le GIEC est de 0,5 % et non 97% des 11 944 études sélectionnées par Cook et co-auteurs.
De plus, cette idée-même que la science procède par consensus est une insulte à la science en soi. Il y a 400 ans, Descartes prévenait « L’unanimité des opinions n’est preuve qui vaille » dans le Discours de la Méthode. Les connaissances scientifiques ne sont jamais adoptées par « consensus ». Cette idée ne peut provenir que de quelqu’un qui n’a rien compris à la science. Elle ne sert pas la science. Elle ne sert que ceux qui mentent quand ils prétendent parler « au nom de la science ».

En outre, l’échantillon d’articles considérés par Cook et co-auteurs était non-représentatif. Ils avaient extrêmement minimisé les articles des sciences de la Terre, ceux s’inscrivant en faux contre le réchauffement climatique.

Que vaut le consensus sur le climat ? (9p. Hadrien Gournay, Analyste)
– Une bonne partie des alarmistes ne fait pas confiance à la science lorsqu’elle ne correspond pas à ses convictions écologiques.
– Peut-on qualifier de débat démocratique une situation dans laquelle seule la théorie scientifique majoritaire (ou son équivalent médiatique) a droit de cité ?
– Comment, si on suppose que l’hypothèse du Réchauffement climatique est seulement plausible pourrait-elle conduire à ce qu’une très faible part des articles de recherche la conteste ouvertement ?
– L’hypothèse du Réchauffement climatique est extrêmement valorisante sur les plans matériel et symbolique pour les chercheurs du climat.
– La thèse de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique est en accord avec la théorie du gouvernement mondial. Les jeunes gens qui tout en présentant des dispositions particulières pour la science sont réceptifs à une telle vision des sociétés humaines auront certainement tendance à s’engager vers une voie qui promet de satisfaire leurs présupposés.
– S’il y a une majorité de chercheurs alarmistes, les articles climato-réalistes seront sous-représentés, puisque les relecteurs de revues scientifiques seront majoritairement alarmistes.

d) Erreurs des organismes en amont
1) Les manipulations de la NASA (5 p.) et de la NOAA (6 p.)
Il existe des dizaines de milliers de stations météo dans le monde et toutes les données provenant de celles-ci sont collectées par la NASA et un autre organisme américain, la NOAA. Depuis de nombreuses années — sur ordre ? — la NASA et la NOAA reprennent (article) les données brutes de relevés de température, les ajustent puis homogénéisent, les réajustent puis les réhomogénisent, sans arrêt. Pourquoi ?

2) Le GIEC (18 p., Antonin Campana) vicié et ses rapports biaisés
1. Critique épistémologique du GIEC (1h, Drieu Godefridi, juriste)
Le GIEC, fragile matrice de l’internationale écologiste (1h11, Drieu Godefridi)
a. Le débat sur le GIEC, qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU, que ce dernier refuse, est-il légitime ?
Oui, car
– nous devons pouvoir discuter la raison d’être d’une organisation en démocratie.
– le GIEC dispose d’un pouvoir exorbitant, non en titre, mais en fait.
– nous payons, nous avons donc un droit de regard.
– nous devons connaître la nature intime du GIEC pour connaître la nature des liens du GIEC aux États : politique, scientifique ou les deux à la fois ?

b. Le GIEC, fait-il de la science, de la politique ou les deux à la fois ?
Le GIEC est composé
– d’un secrétariat, comprenant uniquement des non-scientifiques. Son travail est administratif.
– d’un premier groupe de travail, constitué seulement de scientifiques, examinant les revues scientifiques pour sélectionner celles intéressantes à l’intention des deux autres groupes de travail. Son travail, dans le domaine de l’être, est scientifique.
– d’un deuxième groupe de travail évaluant l’impact négatif du CO2 sur l’homme, formé d’une majorité de scientifiques,
– d’un troisième groupe de travail formulant des normes, composé majoritairement de non-scientifiques. Le travail des deux derniers groupes, dans le domaine du devoir être, repose sur des jugements de valeur, il n’est donc pas scientifique.
– d’une assemblée générale validant tous les documents émis et décidant en dernière instance, dont les membres sont rarement scientifiques. Sont travail est politique.
La première erreur de raisonnement consiste à croire que les deuxième et troisième groupe de travail font un travail scientifique.
D’autre part, une organisation ne peut pas être scientifique et politique à la fois. Par exemple, on ne peut pas démontrer un théorème scientifique en introduisant un argument politique. Donc le GIEC est entièrement politique, et plus précisemment scientiste. C’est la deuxième erreur de raisonnement : croire qu’on peut diriger le monde par la science.

c. Quels sont les résultats souhaités et obtenus ?
Si le GIEC était sérieux, le troisième groupe ne proposerait pas une série de normes cohérente, mais des bouquets de normes contradictoires en fonction de jugements de valeur divergents.
Ces normes ne sont pas cohérentes avec la science mais avec des jugements de valeur ultra-minoritaires. Le GIEC propose aux pays riches la décroissance et de transférer aux pays pauvres (Chine et Brésil inclus) des centaines de milliards d’euros, qui eux sont temporairement autorisés à continuer de croître.

2. Que demande-t-on au GIEC ?
Le mot « expert » a curieusement été ajouté dans toutes les traductions, car il s’appelle à l’origine IPCC (Intergovernmental Panel For Climate Change). Les rapports sont écrits par des rapporteurs, fonctionnaires comme l’indique « intergouvernemental ».
Dans ses statuts, on demande au GIEC de travailler sur le réchauffement climatique anthropique :

Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation.

Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, le problème est imposé : il y a réchauffement et il est anthropique.

3. Que fait le GIEC (35 min.) ?
« Sur les plans de la méthodologie fondamentale et de l’acquisition des données, le travail du GIEC prête à la critique, puisqu’il
– ignore les variations naturelles de la température, des précipitations, de la teneur en CO2, etc. Le GIEC raisonne comme si la Terre était naturellement dans un état permanent et stable, que seules les activités humaines viendraient perturber.
– privilégie les données qui soutiennent ses thèses. ».
2015, SCM : La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

Le GIEC travaille principalement avec les données satellitaires d’une courte période de temps, qu’il tente d’extrapoler pour une centaine d’années.
En postulant que la teneur en CO2 dans l’atmosphère détermine la température, les décideurs du GIEC choisissent des modèles de prévision alarmistes et tentent sans grand succès de reproduire les mesures passées, récentes et futures. Ils invoquent par ailleurs la notion de rétroaction entre la température et la teneur en CO2 pour tenter de justifier leur raisonnement ; mais la 6ème preuve de la partie II f) montre que cette rétroaction est de la poudre de perlinpinpin.

Finalement, le GIEC a été créé par des gouvernements libéraux qui voulaient justifier une nouvelle politique énergétique. Il devait soutenir la création de centrales nucléaires. Un rôle avait été attribué à cet organisme. Maintenant, il est en déshérence. Ce but est passé au second plan, mais les pressions officielles, les méthodes de travail, son importance pour certains gouvernements et de grandes multinationales existent toujours. Cette organisation continue à profiter à de nombreux intérêts et n’a toujours pas la moindre indépendance. Elle tient le discours qu’on lui indique de tenir. Comment dès lors lui faire confiance ?

e) Invalidation du réchauffement climatique anthropique

Explications (59 min. François Gervais, Chercheur)
– L’Occident réduit ses émissions de CO2 pendant que la Chine et l’Inde les décuplent.
– La banquise antarctique n’a jamais été aussi grande et aussi froide (N.D.L.R. Sa surface croissait tandis que celle de la banquise arctique diminuait, puis sa surface a brutalement chuté à partir de 2015. La somme des surfaces des banquises demeure constante, cf. p. 35 du lien en I E 1).
– Les prévisions du GIEC, qui ignore les critiques internes, sont des plus imprécises et ne reflètent pas les mesures récentes.
– La végétation profite grandement de l’augmentation de la teneur en CO2, dont elle a besoin pour la photosynthèse.
(N.D.L.R.: M. Gervais et le GIEC trouvent que la température de la stratosphère est constante, alors qu’elle aurait baissé entre 1980 et 2000 [thèse, p.89], ce qui de toutes les façons renforce le propos de M. Gervais)

Explications de Marcel Leroux (19 min. professeur émérite en climatologie)
– Le climat a toujours changé à toutes les échelles de temps et d’espace. Il ne sera pas comme le prédisent les modèles. On peu prédire la météo au plus environ 10 jours en avance. Comment prédire le climat pour le trimestre, l’année, la décennie ou le siècle suivant ?
– Un réchauffement de 0,74 ± 0,18 °C en un siècle n’implique aucunement un réchauffement pour les 100, 1000, 10 000 ou 100 000 prochaines années, comme le montre la figure ci-dessous :

Exemples de variation de la température et de mauvaise extrapolation associée

– Si le climat change, l’homme n’a qu’à s’adapter plutôt que de tenter en vain d’éviter de produire du CO2.
– Le climat est principalement déterminé par la théorie de Milankovitch (cf. première preuve ci-dessous), l’activité solaire, le géomagnétisme, les rayonnements cosmiques, la lattitude et l’altitude, les courants marins, la distance à la mer et le volcanisme.
– La vapeur d’eau est la cause de l’effet de serre à 95 %.
– Les tenants du réchauffement climatique sont les journalistes, les écologistes et les politiciens. Leur formation scientifique est nulle en climatologie.
– Pour le sud de la France, une hausse forte et régulière de la pression atmosphérique est responsable de la hausse de la température.
– Au bout d’une heure de cours, il y a entre 1 500 et 2 000 ppm de gaz carbonique dans la salle et l’haleine contient environ 50 000 ppm de CO2 à l’expiration. Est-ce grave ?

Conférence sur le « réchauffement climatique » de Vincent Courtillot (25 min. chercheur).
– La Terre se réchauffe, comme elle l’a déjà fait en 750, en 1000, en 1400 et en 1750.
– La courbe, qui montre une très grande future température sur Terre, dite en crosse de hockey de Mann, est fausse comme certaines présentées par le GIEC.
– À court terme, la température moyenne de la Terre est proportionnelle aux nombres de tâches du soleil.
– Le niveau de la mer, relevé par des marégraphes, est monté au XXème siècle indépendamment de la teneur en CO2, a une vitesse constante, mais différente selon le lieu.
– Depuis 400 mille années et jusqu’à la révolution industrielle, la teneur en CO2 suit la température avec un peu moins de 1000 ans de retard, puisqu’il sort doucement des océans qui chauffent et dont la solvabilité du CO2 décroît. Ces derniers contiennent environ 60 fois plus de CO2 que l’atmosphère.

1ère preuve : Examen logique des évolutions de la température, de la teneur en CO2 et de la constellation astrale (invalidant tous les modèles de réchauffement)
Depuis 11 000 ans : La teneur en CO2 ne varie pas comme la température (cf. courbes I d) 4)).
Depuis le milieu du précambrien (environ 3 milliards d’années) : La teneur en CO2 ne varie pas comme la température.

Courbe a : teneur en dioxyde de carbone (CO2) ;
courbe b : température ;
courbe c : teneur en méthane (CH4) ;
courbe d : rapport δ18 valant [18O] / [16O] (il permet de calculer la température des précipitations passées) ;
courbe e : insolation à 65°N ; échelle supérieure : profondeur de la carotte de glace de Vostok.
Ces courbes proviennent de la carotte de Vostok des alarmistes et sont à lire de droite à gauche.

Depuis 800 000 ans : Les variations sont périodiques, et l’étude peut être réstreinte aux derniers 400 000 ans : les courbes des teneurs en CO2 et CH4 (méthane, autrement nommé gaz des vaches) et la température croissent en même temps. Les rapporteurs du GIEC ont dû accepter les analyses montrant que la température a d’abord crû entraînant une hausse de la teneur en CO2 ; mais ils invoquent depuis une rétroaction par laquelle la hausse de la teneur de CO2 soutient la hausse de la température ; toutefois cette rétroaction est démentie par les mesures (cf. II k)

Les cycles de Milankovitch montrés en 1976 indiquent que les périodes des rotations de la Terre ont déterminé celles des glaciations et déglaciation, puisque les premières correspondent par une analyse spectrale aux secondes. Effectivement, l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre (obliquité de période 41 kiloannées [ka]) détermine quelle latitude reçoit plus ou moins de rayons solaires ; à cette détermination contribuent aussi la rotation de cet axe de rotation et la rotation autour du soleil de l’ellipse parcourue par la Terre (précession de périodes 19, 22 & 24 ka) ; en outre, à un même jour de l’année, la forme plus ou moins ovale de la trajectoire terrestre autour du soleil (excentricité de périodes 95, 125 & 400 ka) détermine la distance entre Terre et Soleil. La température de la Terre est donc définie par les caractéristiques de ses mouvements. Par conséquence, les teneurs en CO2 et CH4 ayant évolué comme la température, c’est la température qui définissait les teneurs en CO2 et CH4. Ces dernières ne contribuaient que de manière négligeable à la température (cf. II k). C’est donc toujours le cas, car les lois de la physique ne changent pas, même si l’homme grandit la concentration de CO2.

L’auteur vulgarisateur de Science étonnante explique (12 Min.) bien les cycles de Milankovitch et le lien entre température et teneur en CO2 dans le passé (Cet alarmiste signale en particulier qu’Al Gore se trompe dans son film apocalyptique de 2006) ; mais il se trompe à son tour à la fin en expliquant qu’actuellement la teneur en CO2 fait monter la température par rétroaction, car cette dernière est négligeable (cf. II k).

1ère preuve bis :
R.B. Bacastow puis O. Humlum & co-auteurs avaient effectué des analyses minutieuses des courbes de la température et de la teneur en CO2 et montré que l’évolution de la première précède l’évolution de la seconde d’environ 800 ans.

Deuxième preuve (invalidant tous les modèles de réchauffement) : Saturation de la proportion de gaz à effet de sert
Selon (résumé en Français) Miklos Zagoni, le réchauffement général observé sur la Terre au cours du 20ème siècle est (articule complet en Anglais) principalement dû au Soleil, incluant les effets du Soleil sur les nuages dûs aux rayons cosmiques. La croissance de l’activité solaire ajoute à l’effet de serre en accroissant l’humidité spécifique ; l’accroissement de la teneur en CO2 dans l’atmosphère ne produit pas cet effet. Les causes du réchauffement actuel du 20ème siècle peuvent être considérées comme le résultat de deuxprocessus :
– L’accroissement d’une perturbation solaire de l’équilibre énergétique du système climatique avec une teneur en CO2 constante (qui correspond au déséquilibre radiatif au sommet de l’atmosphère), et
– L’accroissement de la concentration en CO2 avec une perturbation solaire de l’équilibre énergétique du système climatique.

Troisième preuve : Saturation de la capacité d’absorption du CO2 
Jean-Marc Bonnamy (ingénieur, climatologue, consultant) a produits des vidéos, un texte et un livre :
Écologie et réchauffement climatique (18 min.) Vulgarisation très poussée
Accusé CO2, levez-vous ! 1 (18 min.) Explication
Accusé CO2, levez-vous ! 2 (17 min.) Évaluation de la théorie alarmiste selon laquelle les rayons sont transmis par couches dans l’atmosphère.
Accusé CO2, levez-vous ! 3 (23 min.) Explications du phénomène :
– Le soleil et les planètes sont responsables des variations de températures.
– La démocratie est une religion provenant du christianisme qui a hérité du péché originel. Ce dernier plaît aux alarmistes.

Le texte de Jean-Marc Bonnamy résumant la première vidéo, explique que le CO2 absorbe une bonne partie du rayonnement émis par la Terre. Une couche de 8 m absorbe 99,9 % du rayonnement que ce gaz peut absorber. L’énergie est ensuite transmise aux molécules voisines sous forme d’énergie cinétique, laquelle croît d’environ 0,0001 % en une seconde ; l’air est chauffé d’au plus 0,065 °C. Il n’y a pas d’accumulation d’énergie cinétique car l’air est toujours en mouvement. Si on double la teneur en CO2, 99,9 % du rayonnement que ce gaz peut absorber sera interceptée dans les 4 premiers mètres d’altitude. En conséquence, quelle que soit la quantité de CO2 ajoutée, il n’y a pas plus de rayonnement absorbé. Ainsi, la Terre n’est pas plus chauffée.

Georges Geuskens (professeur de chimie) a explicité le raisonnement. Il montre(Partie 1) que :
Une molécule de CO2 acquiert une énergie de vibration (s’active) après un choc avec une molécule environnante dont il ôte de l’énergie cinétique. Inversement, elle fournit de l’énergie cinétique à une molécule environnante en baissant son énergie de vibration (en se désactivant). Or, la proportion de molécules activées reste constante et vaut 40 %. Elle ne change pas si le CO2 absorbe, éventuellement en plus, des rayons infrarouges, car cette molécule n’a pas le temps d’émettre ensuite un rayon infrarouge à la pression atmosphérique. L’énergie qu’elle a acquise est aussitôt cédée en énergie(s) cinétique(s) aux molécules environnantes . Comme le CO2 ne peut pas émettre de rayons infrarouge lors de sa désactivation, son effet de serre est impossible théoriquement à la pression atmosphérique.
À 100 km d’altitude, le nombre de collisions avec les molécules environnantes est suffisamment faible pour laisser le temps à la molécule de CO2 d’émettre un rayon infrarouge, après en avoir absorbé un ou avoir reçu de l’énergie cinétique. Il émet alors un rayon de 15 micromètre. L’intensité de ce rayonnement observée autour de la Terre est si faible qu’on ne peut pas parler d’effet de serre.

4ème preuve : Considérations de transfert d’énergies au sein de la Terre (invalidant les modèles de réchauffement par réémission de rayon IR par le CO2)
Georges Geuskens montre (Partie 2) que :
Selon les auteurs, la proportion maximale d’énergie absorbée par le CO2 sous forme de rayons émis par la Terre est entre 0,4 et 2 % de l’énergie totale fournie par le soleil. Cette proportion d’énergie est toujours aussitôt retransmise aux molécules environnantes du CO2 sous forme d’énergie cinétique. Donc au plus entre 0,4 et 2 % de l’énergie solaire est transformée en énergie cinétique moléculaire. Or, l’énergie solaire est
– renvoyée par la Terre sous forme de rayons thermiques,
– utilisée lors de l’évaporation de l’eau de mer et
– transformée en convection d’air.
Une variation de la teneur en CO2 ne pourra donc qu’influer sur la proportion d’énergie des rayons thermiques transformée en énergie de convection d’air.

5ème preuve : thermodynamique (n’invalidant pas l’effet de serre adiabatique ni l’effet de serre de Lindzen)
G. Gerlich (professeur de mathématique physique) & R. D. Tscheuschner (théoricien en physique) ont publié Falsification Of The Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame Of Physics . Cet article montre (p.75) que la chaleur provenant de la stratosphère ne peut pas être transférée à la Terre qui est plus chaude sans contrevenir au 2ème principe de la thermodynamique. Il y a beaucoup de critiques de cette preuve, mais elles mélangent chaleur et énergie.
En gros : la terre fait 15° C en moyenne. L’atmosphère est environ à -30° C à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique signale que la chaleur va toujours vers le froid et jamais vers le chaud, ce qui correspond à notre expérience quotidienne.
Jacques Duran (chercheur au CNRS, directeur de l’ESPCI, vice-président de l’université Pierre et Marie Curie) fournit une description de cette preuve dans la partie C du lien.

6ème preuve (invalidant tous les modèles), (pour plus tard, l’article a été refusé trois fois [à cause de la censure ?]), actuellement en recherche d’éditeur, donc pas encore protégée.
Résumé succinct de cette preuve : Les relevés de température et de concentration en CO2 & CH4 effectuées sur la carotte de glace de Vostok (celle sur laquelle se fondent les alarmistes) montrent que depuis les 400 mille dernières années l’évolution de la température a lieu avant celles des teneurs en CO2 et CH4, et qu’une rétroaction mesurable ne peut exister.

III – Conséquences délétères des politiques anti-CO2, « transition énergétique », et élargissement des connaissances

a) La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile.
« Réduire nos émissions de CO2, qui n’ont aucune influence sur le climat, ne sert à rien. La France n’a qu’un rôle mineur à jouer sur le plan technique : ses industries et automobiles sont plus propres que la moyenne mondiale, et sa production énergétique, essentiellement nucléaire, émet moins de CO2 que les autres. Pourtant, les dirigeants français veulent à toute force faire participer la France à cette croisade. Les pays présents au Protocole de Kyoto ne représentent que 15% des émissions de GES mondiales. Les mesures prises sont incohérentes et mal évaluées : Celles qui concernent les transports sont coûteuses et peu efficaces ; celles relatives à l’agriculture, mal ciblées, se concentrent sur la diminution du CO2 agricole qui représente seulement 10% des émissions totales du secteur. La France est prête à dépenser beaucoup d’argent pour réduire inutilement ses émissions, sans prendre en compte les délocalisations qui en résultent et nuisent gravement à l’emploi. Les seules mesures pertinentes sont des banalités, comme améliorer l’isolation des bâtiments. Mais, pour arriver à cette conclusion, il n’était pas nécessaire d’inventer le réchauffement climatique, une construction intellectuelle née dans le mysticisme et agonisant dans l’arbitraire. »
2015, SCM : La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile

b) La lutte contre le réchauffement climatique et ses conséquences économiques :
Pour éviter la combustion de houille qui produit du CO2,
– les propriétaires de chaudières au fioul ou de vieilles voitures doivent payer un malus (impôt infondé), alors que ce sont justement souvent les plus démunis.
– on encourage vivement la production d’électricité par des énergies renouvelables ; mais : « Des centrales à gaz en parfait état de marche sont fermées pour atteindre le mélange énergétique de production d’électricité visé par l’U.-E. Au total, l’équivalent de 51 GW en été mis en veilleuse en Europe, soit la somme des capacités belge, portugaise et tchèque. Pendant ce temps, les contribuables subventionnent l’énergie renouvelable qui coûte par ailleurs plus cher ». Le Monde (11 nov. 2013)
Enfin, plus il y a d’éoliennes, plus il faut de centrales à gaz ou à charbon pour fonctionner quand il n’y a pas de vent. Quel est l’intérêt ?
L’échec annoncé de la politique éolienne (la Tribune 3 mars 2020)

c) L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle :
« En avril 2016, le coût de l’impôt carbone est de: 605 885 546 € ; ce qui correspond au salaire moyen brut de 7% des employés travaillant en France. » et
« L’impôt peut assurément avoir une influence très néfaste sur notre activité, mais il ne peut en aucune manière avoir une action quelconque sur la température du globe, sur laquelle nous ne pouvons agir en rien. »
2015, SCM, Le réchauffement climatique : L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle

d) La transition énergétique
Un préalable à une transition énergétique est une analyse de la situation. Lors de la transition énergétique, l’étude de l’impact sur la transmission & la distribution d’électricité et sur la continuité des services ainsi que la réalisation des travaux correspondants requis, est prioritaire. Or aucun gouvernement ayant décidé de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre (GES), ne s’est soucié des conséquences de leurs décisions. Ceci explique les déboires des pays qui se sont précipités dans une stratégie de développement accéléré de production d’électricité renouvelable intermittente.

La commission européenne prévoit une Union-Européenne décarbonnée pour 2050, car, « si nous investissons entre 175 et 290 milliards d’euros, nous aurons un réchauffement limité à 1,5°C » (Les Européens ne produisent pourtant que 10 % du CO2 émis mondialement _ Comprenne qui pourra).
Cependant, une transition rapide vers une économie décarbonée est impossible et indésirable (Vincent Bénard, économiste et ingénieur en aménagement du territoire). D’ailleurs elle vaudrait 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 pour les pays industrialisés selon Al Gore ou 90 mille milliards de dollars d’ici 2030 selon la banque mondiale. Quel État sera prêt à participer sans savoir qu’il suicide ?

La Présidence de l’Assemblée nationale française a enregistré le 25 juillet 2019 le rapport fait au nom de la Commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique. En résumé :
La transition du nucléaire vers les énergies électriques intermittentes n’a aucun impact sur le CO2 et ne permet donc pas de lutter contre le réchauffement climatique. Elle coûte près de 80 milliards d’euros. Elle ne sera pas acceptée socialement : Pour remplacer un réacteur nucléaire de 1 GW, il faut couvrir 5200 hectares de panneaux solaires, soit la moitié de Paris. Enfin, en substituant une énergie renouvelable à l’énergie nucléaire, l’Europe connaîtra des pannes électriques de très grande ampleur qui ne pourra qu’être dévastatrice en matière économique mais aussi en termes d’ordre public. À titre de comparaison, la panne électrique survenue en 2003 aux États-Unis, qui a duré 24 heures, a coûté six milliards de dollars.
En outre, la cour des comptes fustige l’impréparation de l’État lors de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Cela coûte très cher au contribuable et la production d’électricité n’est que prévue pour 15 ans.
À propos : Transition énergétique allemande, le fantasme fait place à la gueule de bois : En Allemagne et ailleurs, l’enthousiasme écolo des dix années passées est suivi d’un examen rationnel du rapport coût-avantage de chaque énergie et du bien-fondé de la « transition ». Celui-ci est bien plus douteux qu’on pensait…
Enfin,
– l’ancien journaliste Philippe Manière brocarde une approche dogmatique et millénariste de l’écologie qui, selon lui, nuit aux intérêts du pays : En sacrifiant des fleurons industriels pour « sauver la planète », la France fait rire
– Loïk le Floch-Prigent se demande
Peut-on continuer longtemps à dire des âneries aux Français sur l’énergie électrique ?

Planète des humains ou comment le capitalisme a absorbé l’écologie (1h40 Jeff Gibbs, Michael Moore [si le lien ne marche pas, cliquer ici])
– Les panneaux solaires et les éoliennes consomment pendant leur fabrication environ l’énergie qu’ils vont produire pendant leur vie d’une quinzaine d’années.
– Les générateurs d’électricité à charbon sont mal vus, remplacés par des générateurs d’éléctricité d’énergie renouvelables toujours associés à de nouveaux générateurs d’éléctricité à gaz. Pourquoi est-ce mieux ?
– Les productions d’éthanol et d’hydrogène requièrent plus d’énergie que celle qu’elles sont censés remplacer.
– Les générateurs d’électricité à partir de biomasse brûlent des arbres dont on ne se soucie pas toujours du remplacement.
– Les milliardaires conduisent cette mode du « changement climatique » car ils ont investi dans des firmes liées aux énergies renouvelables.
– Les manifestants se font manipuler par des organisations environnementales en partie financées par des firmes détruisant des écosystèmes.
– Quand une population animale croit soudainement fortement, elle disparaît ensuite. La population humaine croît soudainement à l’échelle du million d’années. Elle devra limiter sa consommation pour ne pas disparaître.

Steaks végétaux : le « nouveau fermier » sera un laborantin milliardaire
L’élevage français va disparaître ! Pourquoi ? Parce que Niel et ses acolytes n’étant pas des philanthropes, ils ont vu le filon que représentait à l’échelle planétaire cette nouvelle façon de consommer. Un texte dans la foulée de l’entretien que nous vous proposions hier avec Gilles Luneau au sujet de son livre : « Steak barbare ».

e) Sites pour se tenir informé
climato-realiste permet de connaître l’actualité et d’approfondir ses connaissances.
pensee-unique est un des plus anciens sites sur le sujet, si ce n’est le plus ancien. Très bien documenté, il donne des explications scientifiques rigoureuses sur de nombreux sujets. Il a été créé par un ancien directeur d’école d’ingénieurs et collaborateur du prix Nobel Pierre-Gilles de Gennes.
Science, climat & Énergie est un site de réflexion sur la science, le climat et l’énergie.
La NIPCC est l’organisation jumelle du GIEC (ipcc en anglais). La différence entre la NIPPCC et l’IPCC est que la première est non-gouvernementale. Or, elle arrive aux mêmes conclusions que ce site.
Pourquoi les médias ne s’y réfèrent-ils jamais ? Parce qu’ils sont sur la même ligne que le gouvernement, les deux adoptant celle des mouvements écologistes.
Blogue de Marc Le Menn, qui dénonce la machination du CO2.

Conclusion

(première preuve, qui invalide tout modèle de réchauffement climatique)
Les variations de l’orbite terrestre ont été à l’origine des grands changements climatiques qui ont affecté la Terre dans le passé. Les température terrestres ont varié avec les changements de chaleur solaire absorbée au cours de ces cycles astronomiques. Les variations des teneurs en CO2 et CH4 ont été des conséquences et non des causes de celles des températures, jusqu’à la révolution industrielle. Quel que soit les teneurs de ces gaz aujourd’hui, ils ne peuvent pas déterminer le climat, car ils ne l’ont jamais fait.

Marcher pour le climat aurait un sens si des chamanes officiels organisaient des prières publiques au dieu Soleil, mais marcher contre le CO2 est supplier l’effet de bien vouloir faire cesser la cause.

« On nous dit: “Mais enfin, de quoi vous mêlez-vous ? Tout ceci est décidé par les Nations, par la Commission Européenne, par des Experts Internationaux ! Tout ceci a force de loi, a toute légitimité ! Qu’espérez-vous, dans votre combat minuscule et solitaire ? “. C’est simple, pour nous, la population n’a pas pris conscience des faits et des enjeux. Aux yeux de la France, aux yeux de l’Europe, la COP21 est encore masquée. Ce livre n’est pas autre chose qu’une main qui sort de l’ombre et qui lui arrache ce masque »
2015, SCM, Le réchauffement climatique : L’impôt sur le carbone, la gabelle du 21ème siècle

En outre, il ne faut pas confondre morale et science. Ce n’est pas parce qu’on est contre la chasse au CO2 qu’on est pour la pollution.
C’est donc regrettable de passer du temps à parler du CO2 et à dépenser de l’argent pour en diminuer son émission au lieu de parler de et de lutter contre la
– déforestation,
– disparition des grands mammifères, des insectes et des oiseaux,
– surpêche,
– bétonisation des terres arables,
et au lieu d’affecter cet argent à la lutte contre ces destructions d’écosystèmes qui elles sont réelles.

C : POUR EN SAVOIR PLUS EN 12 THÈMES

1. Littérature
2. Enquête d’un quidam ayant cherché à comprendre pourquoi le présentateur de la météo de France 2 avait été renvoyé après la publication de son livre sur le GIEC
3. Manque de rigueur & contradictions des alarmistes
a Inexactitudes
– L’escroquerie intellectuelle de la tonne de CO2
– Température moyenne
– Fausse analogie avec l’effet de serre du jardin
– Prévisions météorologiques non-décriées
4. Quel consensus ?
a Entretiens avec Richard Lindzen :
– Face à l’alarmisme climatique, la science est impuissante
– Le catastrophisme climatique est sans fondement
– Une image simpliste de l’évolution du climat basée sur un seul paramètre peut conduire à des conclusions erronées.
b D’autres contradicteurs
– Révolte d’un co-fondateur de Greenpeace
– Témoignages de 50 scientifiques ayant participé au GIEC
– Pétitions
– Déclarations d’István Markó (chimiste), de Sylvie Brunel (Géographe), de Claude Brasseur (Mathématicien & astronome)
5. Qui diffuse ce mythe ?I Les responsables visibles
1) Le Ministère de l’Ecologie et le président
2) Les journalistes
3) a. Les scientifiques
b. Météo-France
4) Les directions de l’environnement, au sein des entreprises
5) Les autres dont Greta Thunberg :
Derrière Greta en 5 actes
Tentative d’entretien avec Greta
II L’État, plus grand (ir)responsable visible ?
III Les milliardaires, pourvoyeurs d‘argent vert, responsables invisibles
IV La culture du pêché originel
6. Comment se fait la désinformation ?
– Propagande, les cinque filtres des médias
– Propaganda, la fabrique du consentement
– Plus de 125 fins du monde annoncées
7. Climatologie : genèse d’une science
– Quelles données permettent de décrire les climats passés ?
8. Climategate : comment s’affranchir de la Science
9. Influences du Soleil
– Courbes montrant l’effet du soleil sur le climat
– Influence du soleil sur les nuages, théorie de H. Svensmark.
10. Les modèles
11. Premiers résultats de la transition énergétique
12. Bêtisier

1 Littérature
Littérature non scientifique
_ Olivier Postel-Vinay
La comédie du climat 250 p., Lattes, 2015, ISBN 13 : 9782709647007
_ Philippe Verdier (présentateur météo renvoyé)
Climat, investigation — Les dessous d’un scandale planétaire 395 p., La mécanique générale, 2015, ISBN 979–10–95776–06–2

Littérature plus ou moins scientifique
Littérature gratuite à télécharger
– Roger Lamouline
Nos mythes modernes vus par un mécréant 4 premiers chapitres à lire en ligne
– Yves Lenoir
Climat de panique 233 p.
– Jacques-Marie Moranne (ingénieur) & Camille Veyres (spécialiste en
rayonnement électromagnétique),
La physique du climat74 p.,

Littérature classique
– Pascal Acot (Historien)
Climat, un débat dévoyé ? Éléments de réponse, 158 p., Armand Colin, 2010, ISBN-13 : 978–2200255589
– Claude Allègre (géochimiste)
L’Imposture climatique 300 p., Plon, 2010, ISBN 978–2–259–20985–4
– Jean-Marc Bonnamy
Réchauffement climatique, le pavé dans la marre 157 p., l’Harmatan, 2018, ISBN 2343149909
– Vincent Courtillot (chercheur)
Nouveau voyage au centre de la Terre 352 p., Odile Jacob, 2009, EAN13 : 9782738119391
– Samuele Furfari (ingénieur chimiste & industriel, fonctionnaire à la Direction générale de l’énergie de la Commission européenne)
L’écologie au pays des merveilles : Mirages et vérités du développement durable 249 p., Éditeur François Bourin, 2012, ISBN-13 : 978–2849413210
– Christian Gérondeau (expert en politiques publiques)
CO2 : un mythe planétaire 316 p., l’Artilleur, 2009, ISBN 2810003718
Climat : j’accuse, 200 p., du Toucan, 2015, ISBN 13 : 9782810006793
Climat : la grande manipulation, 270 p., l’Artilleur, 2017, ISBN 2810007772
– François Gervais (chercheur)
L’Innocence du carbone : L’effet de serre sera remis en question 320 p., Albin Michel, 2013, ISBN 978–2–226–20916–0
L’urgence climatique est un leurre 304 p., L’Artilleur, 2018, ISBN 13 9782810008513
– Drieu Godefridi (juriste)
Le GIEC est mort, vive la science ! 120 p., Texquis, 2010, ISBN : 978–2–9600473–7–0
– Arezki Hacène
Climat, mensonges et propagande 320 p., Eyrolles, 2010, ISBN : 978–2–916878–60–7
– Philippe de Larminat
Changement climatique 138 p., ISTE Éditions, 2014, ISBN-13 : 978–1784050467
– André Legendre (ingénieur)
L’homme, est-il responsable du réchauffement climatique ?250 p., EDP Sciences, 2009, ISBN 275980383X
– Marc Le Menn
Science et désinformation 246 p., Perspectives libres, 2016
– Yves Lenoir
La vérité sur l’effet de serre, Le dossier d’une manipulation planétaire 172 p., La découverte, 1992, ISBN 978–2–7071–2178–3
Climat de panique 233 p., Favre, 2001, ISBN 13 : 9782828906733
– Marcel Leroux (professeur émérite en climatologie) Global Warming, Myth or Reality, The Erring Ways of Climatology
– István Markó (chimiste)
15 vérités qui dérangent 400 p., Texquis, ISBN-13 : 978–2930650050
– Rémy Prud’homme (économiste)
l’idéologie du réchauffement, Science molle et doctrine dure 160 p., du Toucan, 2015, ISBN 13 : 9782810006816
– Benoît Rittaud (mathématicien)
Le mythe climatique 203 p., Seuil, 2010, ISBN 978–2–02–101132–6
Ils s’imaginent sauver le monde, 224 p., Books, 2016, EAN : 9782366080841

– un livre montrant que la teneur en CO2 est déterminée par la température passée sera publié en 2020 par Springer

Remarque : La presse n’est plus libre depuis longtemps, mais l’édition l’est encore 🙂

Enquête d’un quidam ayant voulu comprendre pourquoi le monsieur météo de France 2 avait été renvoyé après la publication de son ouvrage sur le GIEC

3 Manque de rigueur et contradictions des alarmistes
L’escroquerie intellectuelle de la tonne de CO2

C’est une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne ; pour rappel l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes.

Quelles températures considérer?
Les thermomètres n’étaient et ne sont sont aucunement répartis uniformément sur terre. On les trouvait principalement au nord des États-Unis et en Europe. Ils sont toujours absents en Afrique, dans une bonne partie de la Russie ainsi qu’en Artctique et en Antarctique. La température maritime a toujours été presqu’inconnue jusqu’à l’avènement des satellites. Comment modéliser avec aussi peu de données ?

Température moyenne ?
On parle de température générale ou moyenne. C’est impossible à définir, car cela revient à faire la moyenne de numéros de téléphones d’un annuaire téléphonique selon le Prof. Lindzen ou à mélanger deux verres d’eau à 50 °C pour obtenir de l’eau bouillante ! Que fait-on donc ? On prend des températures disséminées sur la Terre et on en fait des moyennes géographiques et temporelles, ce qui n’a guère de sens pour une grandeur intensive comme la température. Qui définit la manière de faire ces moyennes ? Comment peut-on faire ces moyennes ? On peut les faire grâce au relevés satellitaires pour les 30 dernières années. Comment fait-on sinon ? On prend les relevés de températures, qui existent d’autant moins qu’elles sont vieilles _ sans mentionner les relevés de température au-dessus des mers qui sont quasi-inexistants. Ensuite, on met ces mesures bout à bout. Or cela n’a pas de sens, car on ne peut pas comparer des mesures satellitaires avec des relevés thermométriques classiques. Il faut donc ajouter des barres d’erreur au courbes, ce dont se dispense trop de monde.
La seule manière de mesurer une température qui serait moyenne consiste à mesurer son spectre d’émission électromagnétique comme on le fait pour toutes les autres planète.
Pour en savoir plus : Le Climat : moyennes et moyennes de moyennes

Fausse analogie avec l’effet de serre du jardin [partie C) 2) ] :
On prétend que les rayons solaires chauffent l’intérieur d’une serre, dont l’intérieur émet ensuite des rayons infra-rouges qui ne peuvent que partiellement sortir de la serre, une partie étant renvoyée par la vitre dans la serre, partie qui chauffe l’intérieur encore plus.
C’est faux, car les rayons solaires arrivés dans la serre la chauffe. Cette dernière chauffe alors l’air intérieur et c’est tout.

Prévision météorologiques non-décriées
Les prévisions météorologiques habituelles concernant les jours à venir ne sont jamais contestées dans aucun pays ; car elles sont faites scientifiquement, rigoureusement et les résultats sont incontestables. Pourquoi y a-t-il alors tant de gens contestant les résultats du GIEC ? C’est qu’ils ne sont pas incontestables ; donc la science du GIEC n’est ni formelle ni rigoureuse.

Quel consensus ?
a
 Entretiens avec Richard Lindzen (climatologue) :
Face à l’alarmisme climatique, la science est impuissante
– Les politiciens ne connaissent rien à la science et n’ont donc pas les moyens de choisir entre deux groupes.
– Comme on vit déjà de l’équateur jusqu’au pôle Nord, pourquoi ne pas proposer de s’adapter plutôt que de dépenser des milles et des cents pour un résultat nul ?
– N’importe quel citoyen à qui on explique les mesures se rend compte de la faiblesse de la théorie du réchauffement climatique.
Le catastrophisme climatique est sans fondement
– Il n’y a rien à craindre du « réchauffement climatique » parce que les incertitudes des données et des calculs sont tros grandes.
– Peu de scientifiques adhèrent à l’idée que la planète est en danger alors que, parmi les catastrophistes, c’est la norme.
– Nos concitoyens manque de culture scientifique, de notion d’ordre de grandeur et de compréhension de la notion de preuve.
– Les écologistes qui combattaient les émissions industrielles de sulfate dans les années 1970 ont commencé à signaler que ces dernières allaient refroidir la terre. Après la désulfuration des industries, il restait le CO2 produit industriellement pour le quel les écologistes ont alors craint qu’il allait réchauffer la terre.
– L’enjeu du changement climatique est extrême car un grand nombre d’intérêts particuliers ont de fortes motivations pour croire aux allégations catastrophistes, et ce malgré le manque de preuves .
– Cercle infernal : Les scientifiques ont des résultats nuancés, les médias les exagèrent, les politiciens réagissent et donnent plus d’argent aux scientifiques ; Ces derniers ont plus de résultats nuancés…
– Les alarmistes trafiquent les données.
– Toutes les affirmations alarmantes du GIEC sont très faibles.
– La science est d’avantage en danger que la planète.
Une image simpliste de l’évolution du climat basée sur un seul paramètre peut conduire à des conclusions erronées.
La nature du système climatique est passée en revue. Ensuite, l’histoire des approches scientifiques des principaux problèmes climatiques est examinée, notant que la centralité de la contribution du dioxyde de carbone est relativement récente et probablement inappropriée pour une grande partie de l’histoire climatique de la Terre. La faiblesse de caractériser le comportement climatique global en utilisant un seul processus physique, le forçage radiatif moyenné à l’échelle mondiale, est illustrée en considérant le rôle d’un processus également bien connu, le transport thermique méridional par des processus hydrodynamiques qui, en changeant la différence de température entre l’Equateur et les pôles, a également un impact sur la température moyenne mondiale.

b D’autres contradicteurs
Quelques contre-vérité géologiques et historiques concernant le CO2 atmosphérique(A. Préat, profésseur émerite de l’université libre de Bruxelles)
– La teneur en CO2 atmosphérique a presque toujours été beaucoup plus élevée durant le Phanérozoïque d’un facteur de 5 à 20 (et 100 à 1000 au cours du Précambrien) par rapport à aujourd’hui.
– Il n’est pas question de réfuter un léger réchauffement actuel, mais non seulement il est minime (0,6°C entre 1975 et 1998), mais il est encadré de périodes de diminution de la température de même amplitude (1880-1910 et 1940-1975).
– La Terre ne s’est pas réchauffée entre 1998 et 2018 (date d’écriture de l’article).
– La contribution du CO2 anthropique dans la teneur en CO2 n’est que de quelques pourcents seulement.
– D’une façon générale, le niveau marin a presque toujours été plus élevé que l’actuel depuis la formation de la Terre, du moins depuis le début du Phanérozoïque (il y a 541 Ma).
– Si on compare les anomalies de température en fonction de la consommation mondiale d’hydrocarbures depuis 1850-1860 jusqu’à 2015, les deux courbes obtenues ne montrent aucune corrélation satisfaisante, mettant en doute une contribution significative du CO2 anthropique dans le réchauffement.
– Finalement le GIEC a produit tellement de courbes différentes de l’évolution de la température, que celles-ci s’entremêlent et constituent ‘un plat de spaghettis’. Plus personne n’y voit clair et on peut se demander si tout cela est bien sérieux.
– En 1999, le GIEC estimait ‘que l’année la plus chaude était 1934 dépassant de 0,6°C l’année 1998’. Ensuite sous prétexte de recalibrage des données satellitaires, le GIEC annonça en 2011 que l’année 1934 avait été moins chaude que 1998…

Révolte d’un cofondateur de Greenpeace
Un cofondateur de Greenpeace dénonce (entretien dans le magazine Breitbart News) le canular mondial du réchauffement climatique anthropique ! Patrick Moore, cofondateur et ancien président de Greenpeace Canada, a décrit les machinations cyniques et corrompues des gouvernements en manque de projets politiques qui alimentent l’escroquerie intellectuelle et fiscaliste du réchauffement climatique d’origine humaine.
– Le dirigeant de Greenpeace avoue que son organisation a arrangé des données sur le réchauffement climatique.
– Greenpeace agit immoralement pour mener son combat.

Témoignages de 50 scientifiques ayant contribué, édité ou révisé au sein du GIEC
Ils ne pensent pas que du bien du GIEC.

120 opinions de grands scientifiques fustigeant la croyance au réchauffement climatique.

Pétitions
– En 1992, 4000 scientifiques dont 72 récipendaires du prix Nobel ont signé l’Appel de Heidelberg, qui dénonce « l’émergence d’une idéologie irrationnelle qui s’oppose au progrès scientifique et industriel et nuit au développement scientifique et social ».
– En 1995, 105 scientifiques dont 25 météorologues ont signé la déclaration de Leipzig selon laquelle il n’y a pas de consensus sur le réchauffement climatique qui serait causé par les gaz à effet de serre.
– En 1997, la déclaration de Leipzig a été rediffusée.
– En 1997, 31 487 scientifiques américains dont 9029 Docteurs ou Professeurs ont signé une pétition dénonçant à leur gouvernement et président, l’aspect anthropique du réchauffement climatique comme erroné.
– En 2005, la déclaration de Leipzig a encore été rediffusée.
– En 2006, 60 Scientifiques en appellèrent au chef de gouvernement Harper pour un réexamen de la science du réchauffement climatique avant la rencontre de Kyoto.
– En 2006, 41 scientifiques ont signé une lettre ouverte contre la Royal Society britanique qui reconnaît le mal provoqué par le CO2.
– En 2006, 59 scientifiques et médecins, 30 économistes et politiciens, 67 prêtres et pasteurs et 25 meneurs académiques et médiatiques ont signé une lettre ouverte contre l’immission de la religion dans la lutte contre le réchauffement climatique anthropique.
– En 2007, plus de 31 000 scientifiques, dont 2 660 physiciens ou climatologues et 5 017 chimistes ou biologistes, ont signé la pétition contre le traité de Kyoto de l’institut de Science et Médecine de l’Oregon.
– En 2007, 500 Scientifiques avaient des doutes étayés sur la panique dû au réchauffement climatique anthropique (Heartland Institute).
– En 2008 la déclaration de Manhattan fut signée par 877 scientifiques dont 206 scientifique compétents dans les sciences du climat et connexe de 16 pays et 671 scientifiques dans d’autres branches.
– En 2009, 100 éminents scientifiques ont écrit à Obama pour l’avertir du non-sens du réchauffement climatique par le CO2.
– En 2010, le rapport spécial “Consensus Buster” fut signé par plus de 1000 scientifiques internationaux dissidents sur les revendications de réchauffement climatique dues à l’homme.
– En 2012, 49 anciens scientifiques de la NASA intervinrent pour que cessent les publications présentant le CO2 comme responsable du réchauffement climatique. Il s’adressent en particulier à M.Hanssen directeur du Giss.
– En 2012, 125 Scientifiques, tous spécialiste d’au moins une branche connexe au climat ont adressé une lettre au secrétaire général de l’ONU.
– En 2014, on dénombrait 1350 publications scientifiques approuvées par des pairs réfutant l’hypothèse selon laquelle l’homme est responsable d’un changement climatique.
– En 2015, des scientifiques de la NASA alertèrent le pape sur le danger des mesures climatiques.
– En 2016, plus de 100 scientifiques préviennent le secrétaire général de l’ONU que la préparation à la rencontre internationale sur le climat va dans la mauvaise direction.
– En 2019, 114 Scientifiques classés climato-sceptiques écrivirent à D.Trump.
– En 2019, 91 scientifiques Italiens liés au climat écrivirent une longue lettre à leurs dirigeants pour leur expliquer leur point de vue à propos du réchauffement climatique.
– En 2019, 14 embassadeurs européens écrivirent à l’ONU et 500 scientifiques européens ayant travaillé dans le domaine du climat ou apparenté (+de 800 en janvier 2020) signalèrent à l’ONU qu’il n’y a pas d’urgence climatique.

Déclarations
Exclamation d’István Markó (chimiste) en 2015
– Le CO2, c’est avant tout la nourriture des plantes. La planète a verdit de plus de 20 %. La production mondiale de céréales augmente constamment.
– La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins vivent de lumière et de CO2 atmosphérique.
– Cette affaire du CO2 est politique et financière :
* Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2 un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations.
Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles.
* La chasse au CO2 n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres.

La grande religion climatique de SYLVIE BRUNEL (Géographe)
Elle dénonce magistralement l’imposture des grandes messes internationales sur le climat dont le but inavoué est d’imposer une gouvernance mondiale. Elle énumère tous les poncifs à la mode, depuis le développement durable en passant par les énergies renouvelables, les bâtiments dits à énergie positive, les villes durables, l’agriculture «climato-intelligente » et signale leur récupération par le capitalisme de connivence.

Climat, réchauffisme, mondialisme, Hacène Arezki répond au magazine Nexus

Lettre à Sophie Wilmès, première ministre belge (Claude Brasseur mathématicien et astronome)

Créés pour polluer ! De l’origine de la vie (Claude Sponem)
De l’Origine de La Vie , à nos amis écologistes.

L’Univers a créé La Vie sur ce pico-point qu’est la Terre dans notre système solaire* dans un seul but : (* et ailleurs aussi !)

Celui de dégrader l’énergie !
Ce que nombre d’ “écolos” ¨pensent ¨ être une pollution et appellent polluer ! (1)

Mais si c’est cela polluer alors c’est notre raison d’être !!!
Polluer … ! Polluer … ! Et encore …. Polluer … !
Nous avons été créés pour cela ! C’est le but de toute vie !
Mieux, son assignation ! Son Droit à Être et se maintenir !
C’est en quelque sorte, aux yeux de l’Univers, notre boulot !

Anglais :
BUZZ ALDRIN Dr. Le deuxième homme sur la lune se dit sceptique face aux affirmations selon lesquelles le dioxyde de carbone produit par l’homme est le facteur qui contribue directement au réchauffement de la planète.

CO2 : Le GIEC nous ment depuis le début.

Roy Spencer et John Christy sont empêchés par leur chef et par Al Gore de fournir les données climatique montrant qu’il n’y a pas de réchauffement climatique en 1990 (lundi 30 mars 2020)

5. Qui diffuse ce mythe ?
De nombreux acteurs, visibles ou invisibles, sont responsables de la propagation du mythe de la nécessité absolue d’une transition énergétique. La croyance est telle qu’elle ne fait l’objet d’aucun débat. Or, ces responsables manquent cruellement de connaissances scientifiques.
I Les responsables visibles
1) Le Ministère de l’Ecologie et le président
Le budget de ce ministère était de 34,2 milliards d’Euros en 2019.

Tous les organismes dépendant de ce ministère ont légitimé la croisade contre le CO2 et ont fait plus que ce que demandait Bruxelles.
En particulier d’ADAME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) n’a jamais cherché de débat, mais a voulu se montrer parangon de la transition énergétique. Pourquoi faut-il une transition ? Elle vous répond si vous payez.

M. Macron aime tellement le GIEC qu’il a voulu que la France paie la part des États-Unis qui ne paient plus, soit 2 millions d’euros (2% du budget annuel de l’Élysée). Or la contribution des États-Unis représentait 40 % du budget du GIEC.

2) Les journalistes
Extrêmement rares sont ceux qui se sont interrogés sur la pertinence et le coût d’une transition énergétique. Ils ont tous, en particulier les journalistes dits « scientifiques », laissé la parole aux alarmistes ou relayé leur propos quitte à écrire des énormités. Il faut les comprendre puisque leur intérêt est de vendre de l’information, quelle qu’elle soit, et d’autre part leur employeur ne leur laisse pas le choix. Pour rappel, toute la presse française est possédée par 9 milliardaires qui investissent dans l’économie décarbonée.

3) a. Les scientifiques
Comme par hasard, les premiers scientifiques qui se sont exprimés contre la nocivité du CO2 étaient des (pré-)retraités, car il n’avaient plus de supérieurs. Dans le système actuel, les scientifiques ne peuvent pas prendre le risque d’afficher une opinion hétérodoxe à celle de leur chefs et de leurs pourvoyeurs de crédits.

b. Météo-France
Météo-France prévoit un climat plus sec dans les dizaines d’années à venir, mais est dans l’incapacité de le justifier.
Pour donner un apeçu de la manière dont fonctionne Météo-France :
Philippe Verdier, qui croyait au réchauffement climatique anthropique, a été licenciéle 23 oct. 2015 de son poste de chef du service Météo parce qu’ayant assisté à beaucoup de COP, il dénonçait dans un livre les jeux politiques à l’œuvre lors de ces réunions. Ils signalait aussi que « Les États et non les scientifiques décident des informations climatiques à présenter au public. La liberté de parole du GIEC est quasi nulle » et demandait publiquement à François Hollande : « Dans deux mois, la France accueille la COP21, conférence des Nations unies sur le climat. Vos services de stratégie vous ont informé qu’elle ne servira à rien comme les vingt précédentes. Alors pourquoi continuer à feindre un sauvetage de la planète ? »

4) Les directions de l’environnement, au sein des entreprises
Alors que ce sont les entreprises qui paient les nouvelles taxes anti-CO2 et qui ne peuvent plus produire en émettant trop de ce gaz, elles doivent être bien perçue par le public. Elles se montrent donc toujours plus vertes, grâce à leur direction de l’environnement.

Plus de détail dans SCM Livre blanc : Réchauffement climatique, seconde partie : l’emploi

5) Les autres :
– les économistes de gauche, pour qui le réchauffement climatique représente un exemple suprême de défaillance des marchés, ainsi qu’une merveilleuse occasion de proposer des mesures correctives ;
– les apparatchiks de l’ONU, pour qui le réchauffement climatique est la voie vers une gouvernance mondiale ;
– les dictateurs du tiers-monde, qui considèrent la culpabilité liée au réchauffement climatique comme un moyen pratique de réclamer des aides, c’est-à-dire d’opérer un transfert de richesses entre les pauvres des pays riches et les riches des pays pauvres ;
– les militants écologistes, pour qui tout enjeu de société est bon à prendre s’il peut effrayer les naïfs et les inciter à faire d’importantes contributions à leurs nombreuses ONG ; dont Greta Thunberg :
Derrière Greta en 5 actes.
Tentative d’entretien avec Greta, dont il ressort que les plus fervents défenseurs du « climat » ne connaissent rien au « climat ».
– les ploutocrates, qui voient les énormes sommes d’argent mises à disposition pour l’énergie “durable” ;
– les organismes de régulation gouvernementaux, pour qui contrôler un produit naturel de la respiration est un rêve devenu réalité ;
– les milliardaires de la Tech qui trouvent que l’enjeu de « sauver la planète » est à la hauteur de l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes ; enfin,
– les politiciens, qui profitent du réchauffement climatique pour agir en démagogues sans crainte d’être contredits par la réalité, ou de subir les plaintes des prétendus bénéficiaires de leurs actions…
– À tout cela s’ajoutent les militants, les experts, les conseillers, etc.

II L’État, plus grand (ir)responsable visible ?
Si le gouvernement voulait vraiment réduire les émissions de CO2, il relocaliserait toutes les usines actuellement chinoises ou autres qui, d’une part produisent avec des normes environnementales moins contraignantes, et d’autre part entraînent une grande pollution par l’utilisation du fioul lourd d’innombrables cargos pour le transport des marchandises. Cela diminuerait aussi le chômage français. Mais il lui est tellement plus facile et agréable de lever des impôts au nom du CO2 ; car il n’y a pas qu’un cercle de personne liées au GIEC se croyant « sauveuses du monde », les États aussi sont partie prenante. Ils ont un nouveau moyen de coercition, mais pas les États-Unis qui se sont retirés du traité de Paris. Pourquoi ? L’État a moins d’emprise sur la nation, la liberté d’expression y est plus grande et les climato-réalistes représentent une bien plus grande partie de la population qu’en France.
De plus, par l’intermédiaire de l’école, l’État bourre (PIERRE DIMITRI MOTTIER, L’implication de l’école dans l’urgence liée au débat climatique, 7 min.) le crâne dès le plus jeune âge.
Enfin, l’État n’est pas complètement responsable, parce qu’il est soumis aux puissances de l’argent. Ce sont les sociétés et les plus riches qui dictent l’agenda politique.

III Les milliardaires, pourvoyeurs d‘argent vert, responsables invisibles
En à peine plus d’un an, tout le monde semble avoir sauté dans le train en marche du « Nouvel Agenda Vert », consistant à prendre des mesures radicales pour « arrêter »le changement climatique. À présent, la citadelle de la mondialisation économique corpocratique, [Corpocratie (néologisme) : gouvernement dans lequel les grands groupes et les grands cartels bancaires dictent leur loi au-dessus des États, NdT] le Forum Économique Mondial (FEM) de Davos en Suisse, en a fait son thème principalcette année : « les actionnaires [unis] pour un monde soutenable et cohésif [Stakeholders for a Cohesive and Sustainable World] », avec un accent majeur mis sur des thèmes et slogans comme « comment sauver la planète [How to Save the Planet] ». Bien sûr, parmi les orateurs invités on a pu trouver la jeune activiste suédoise Greta Thunberg. Ce qui est compris par bien peu d’observateurs, c’est la précision d’orfèvre avec laquelle tout ceci est orchestré afin de préparer une réorientation massive des flux de capitaux mondiaux, à l’occasion de laquelle une poignée de géants financiers se repositionne sous nos yeux pour en bénéficier à plein.

C’est pourquoi Benoît Rittaud nous prévient dans sa vidéo qu’il ne faut pas devenir une marionnette en imitant des meneurs pour manifester et agir « pour le climat ».

Par surcroit, la famille Rockefeller et M. Soros financent la lutte contre le CO2 :
The Rockefeller Way:The Family’s Covert ‘Climate Change’Plan (2016, 26p. The Energy & Environmental Legal Institute)
Fossil Fuel Divestment et Sustainable Development du Rockefeller Brothers Fund et son Divestment Statement d’une part, et d’autre part
* Soros paie Al Gore.

IV La culture du pêché originel
De par notre culture chrétienne, beaucoup d’entre nous ont le sentiment du pêché originel, qui entre en concordance avec le mal du CO2.

6 Comment se fait la désinformation ?
Propagande, les cinq filtres des médias (4 min. Noam Chomsky)
Dans La fabrication du consentement, Noam Chomsky et Edward Herman avancent l’idée que les médias diffusent avant tout une propagande au bénéfice d’un groupe de dominants. Loin de constituer un « quatrième pouvoir » en démocratie, la principale fonction des médias est, selon eux, de traiter et de manipuler l’information afin de servir les intérêts des élites politiques et économiques. En outre, ces mêmes élites possèdent et contrôlent les médias, soit directement à travers les financements (possession du capital des entreprises de presse, mais aussi subventions d’État), soit indirectement à travers les sources d’information reconnues par eux-mêmes comme seules officielles et crédibles, constituant ainsi ce qu’on appelle le Parti médiatique. Selon Chomsky et Herman, ce modèle de propagande s’exerce à travers cinq filtres :

  1. la dimension économique du média
  2. le poids de la publicité
  3. le poids des sources officielles
  4. les pressions de diverses organisations ou individus sur les lignes éditoriales
  5. le filtre idéologique de la société (par exemple l’anticommunisme, l’islamophobie, etc)

Propaganda, la fabrique du consentement (53 min. Jimmy Leipold)
Comment influencer les foules ? À travers la figure d’Edward Bernays (1891–1995), l’un des inventeurs du marchéage et l’auteur de « Propaganda », une passionnante explication des méthodes de persuasion.

Plus de 125 fins du monde annoncées et non réalisées

7 Climatologie : genèse d’une science
Chaque science mûre a une ou des pseudo-science(s) associée(s). Pour
la théorie des nombres : la numérologie,
la psychologie : la graphologie ou la para-psychologie
la médecine : la paramédecine ou le chamanisme,
la chimie : l’alchimie,
l’astronomie : l’astrologie,
la physique : la paraphysique,
l’archéologie : l’astroarchéologie
Or à la naissance d’une science, celle-ci ne se distingue pas d’une pseudo-science ; ce qui est le cas de la climatologie. Certains la pratiquent avec recul sur des temps géologiques et avec rigueur scientifique ; d’autres ont une pratique qu’on peut nommer climatomancie et dont la définition serait : art divinatoire visant à déduire du comportement humain l’avenir climatique de la Terre, dans l’idée de prescrire à chacun des actions de pénitence.

Quelles données permettent de décrire les climats passés ?
Les premières marques trouvées du climat passé sont données par l’usure des roches dans les massifs montagneux. On en déduit qu’il y avait des glaciers, disparus au moment de l’observation. C’est l’hypothèse qu’a formulé le Suisse Jean-Pierre Perraudin en 1815.

En 1841, l’écossais Charles Maclaren expliqua que les traces de rivage sur les fonds marins proches des côtes correspondent un niveau passé plus bas de la mer, lorsqu’il y avait beaucoup de glace sur les continents. Leur étude et leur datation fournissent des renseignements.

En 1976, la théorie de Milankovitch reproduisant les climats passés par les positions et les mouvements du soleil, de la lune et des planètes fut démontrée. Son étude fournit aussi des renseignements.

La géologie permet de déduire les climats passés à partir de l’étude du sol.
En montagne, l’étude du sol permet de savoir quels sols ont été déplacés par des glaciers. À la campagne, l’étude du sol permet de savoir quels sols ont été déplacés de plusieurs milliers de kilomètres par des glaciers géants passés. Enfin, une couche de terre commune à de nombreux pays permet de déduire que ces pays avaient le même climat, lors de la production de ladite couche.

Par ailleurs, l’étude du plancton et des coraux fossilisés des fonds marins fournit beaucoup de renseignements. Les études au carbone 14, au potassium, à l’argon et au thorium permettent de dater les matériaux trouvés.
On observe les variations de concentration de certains organismes dans les carottes de fonds marins, ainsi que les variations de concentration de l’isotope d’oxygène. Ces variations reflètent les variations climatiques passées.

On observe aussi des variations de concentration de CO2, de CH4 et d’isotope d’eau dans les carottes de glaces qui reflètent les variations climatiques.

En outre, les études des inversions du champ magnétique qui ont dirigées des particules d’organismes fossilisés permettent aussi de dater ceux-ci et de trouver des correspondances avec les climats passés.

Tous les résultats concordent, comme le montre la figure de la première preuve.

 Climategate : Comment s’affranchir de la Science
La probité de personalités de l’alarmisme climatique est mise en cause : Phil Jones, directeur du Climatice Research Unit de l’université d’East Anglia, qui fournit les données à l’origine des modèles climatiques, Micheal Mann, à l’origine de la courbe en cross de hockey, l’une des plus controversées de la thèse climatique et James Hansen de l’organisme de recherche GISS de la NASA instigateur de la thèse climatique. La volonté d’infléchir les résultats scientifiques et de tromper le public se lit au fil des échanges.

Des mels envoyés au sein d’alarmistes, puis récupérés par un pirate, montrent comment ceux-ci travaillent à travestir la réalité des températures.
Réchauffement climatique: explosion d’une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un Climategate (1) ?
ClimateGate (2): Nouvelles révélations toujours spectaculaires, premiers enseignements
Climategate (3) : le pitoyable traitement de l’information par les “grands médias“ français
ClimateGate (4) : nouveaux éléments, nouvelles fraudes mises à jour, nausée chez certains scientifiques
ClimateGate 2.0 : de nouveaux mails entachent la science climatique

9. Influences du Soleil sur le climat
Courbes montrant l’
effet du soleil sur le climat depuis 2000–1 000 000 ans de Mike Jonas

Influence du soleil sur les nuages, théorie de H. Svensmark.

10. Les modèles et leurs limites par Judith Curry

11. Premiers résultats de la transition énergétique
Ci-dessous, au travers de liens, cinq exemples de conséquence de la politique de transition écologique :
– Comment la fausse écologie est en train d’achever Renault et bien d’autres
– Métaux rares : « Un véhicule électrique génère presque autant de CO2 qu’un diesel »
– Les batteries des voitures vertes tuent le plus vieux désert du monde
– impôts : le coût exorbitant des bornes de recharges
– Et si la voiture électrique était un désastre écologique ?

La Somalie (humour) et le Vénézuela, champions du climat !
Sous la conduite éclairée de M. Maduro, le Venezuela a réduit de 18% ses rejets de CO2 depuis 2015. C’est beaucoup plus que n’importe quel autre pays, et cela fait du Venezuela l’indiscutable champion du monde de la lutte pour le climat. C’est d’autant plus remarquable que l’écologie n’était pas le point fort du mandat de M. Maduro. Il a mené cela en même temps que son travail principal. Chapeau bas !

12. Bêtisier
* En 1989, un employé supérieur de l’ONU prévenait que les pays pourraient être balayés de la carte en l’an 2000 si on ne s’attaquait pas dès maintenant au réchauffement climatique.

* En 2006, Al Gore prévenait dans son film que le déchaînement de la nature commencerait dès 2016. On attend toujours. Certes, il y a eu les incendies d’Australie, mais ils n’étaient pas au programme des inondations, sécheresses et ouragans.

* En 2009, The Guardian signalait qu’il n’y avait plus que 4 ans pour agir afin d’éviter la catastrophe climatique. Curieusement, en 2020, ce même journal indiquait qu’il n’y a plus que 12 ans pour agir en vue de parer au désastre.

* En 2012, Le Monde annonçait que la banquise arctique pourrait avoir complètement disparu en 2016.

* Les alarmistes rétro-pédalent en constatant l’absence de réchauffement climatique entre 1998 et 2011.

* Aux États-Unis, un panneau annonçait aux visiteurs du Parc National des Glaciers la fin pour 2020 du spectacle qu’ils venaient admirer

Il a été remplacé en 2019 par un autre sans date de péremption.

Postface : Dieu n’était pas idiot. Il a bien dit « Vous ne croirez qu’en moi. Ceux qui dévieront leur croyance se fourvoieront ». Effectivement ceux qui ont cru que l’avenir de l’humanité passait par le veau d’or, une secte, le communisme ou le nazisme en ont été pour leur frais. De même pour ceux qui croient au GIEC.
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